DE LA NUTRITION
!S corps inorganiques ne conservenl leurforme culière et leur mode spécial d'agrégation, Litant que l'équilibre se maintient entre leurs es constituantes, et que de nouvelles affinités )nt point mises en jeu par des influences du rs. L'existence des corps vivants , au contraire, .ttache à des changements continuels et plus ,ùins rapides dans la forme et la composition îurs parties, changements qui dépendent tant ntluence sur ces corps d'excitations extérieures oquant de nouvelles affinités, que de la marju'ils suivent dans leur développement, ou de udance même de l'activité intérieure dont ils doués. Tous les corps vivants laissent échaples matériaux, sous forme vaporeuse ou liquide, i puisent d'autres dans le monde extérieur. Les Iriaux admis dans des espaces particuliers sont ertis, par l'assimilation et la respiration, en lie nourricier, et celui-ci est conduit aux diverses es des corps organisés. Les solides admettent lins principes constituants de ce liquide, les binent avec eux, les font entrer dans leur comlion et leur trame organique , et leur commuent les propriétés vitales dont eux-mêmes sont lés. L'activité qui se déploie dans les corps vis, et qui fait non-seulement qu'ils se mainlicnpendant quelque temps eu possession de leurs ctères propres, mais encore qu'ils résistent aux lences extérieures tendant à les détruire , porte )m de nutrition. Ses effets sont faciles à démou- , quoique les procédés intimes de la nutrition ut encore couverts d'une obscurité profonde.