VI. Mouvements des nerfs
Enfin , des mouvements paraissent accompa^MT aussi les manifestations d'activité des nerfs. Pour qu'un objet extérieur , agissant sur l'extrémité p^" riphérique d'un nerf, dans un organe de sens, tf' cite une sensation , il faut que le changement pî duitdansle nerf par cet objet soit transmis jusqn' cerveau. Si la communication immédiate de lor gane sensitif avec le cerveau , par le moyen à nerfs, vient à cire interrompue, si les nerfs vi nent à être coupes, liés , comprimés, l'excilationd l'organe du sens n'est pas suivie de sensation. 118* évident, d'après cela, que l'impression reçue à le' trémité périphérique du nerf doit être propagée j"* qu'au cerveau. Or celle transmission n'est pa» con
GÉnÉRALE ET COMPARÉE.
^ablo sans mouvement dans les nerfs. Quand un rf qui se distribue dans un muscle vient à être ilé , le muscle entre en contraction. Il faut éganent, dans ce cas , qu'un changement produit ns le nerf par l'irritation se propage du point ité jusqu'au muscle , ce qui ne peut avoir lieu is mouvements. E. Darwin supposait la memane nerveuse de l'œil composée de fibres mobiles, e les excitations déterminent à se contracter , rame le font les muscles irrités. Suivant lui, les très nerfs sont pareillement composés de fibres )biles. Mais jusqu'à présent on n'a point encore erçu de mouvements dans les nerfs stimulés, si
n'est ceux qui dépendent de la contraclililé du su cellulaire. Cependant les phénomènes qui ^nnenl d'être rapportés nous obligent à admettre ssi des mouvements dans la substance nerveuse , il que cette substance elle-même subisse un déicement quelconque , soit qu'une matière subtile, nt-ètre de nature impondérable , s'y meuve sous
forme de courants. En un mot , sans changeants de lieu, c'esl-à-dire, sans mouvements , nous : pouvons nous faire une idée de l'action des !rfs vivants.