IV. Mouvements des vaisseaux séveux
riusieurs physiologistes, Saussuic, Iledwig,
Gahagan, Brugmanns, Coulon, Townson , (W^ dori , etc. , ont cru devoir conclure de leurs ob»^ valions el expériences que la sève des végétaux Jt mue par une réaction vitale on une conlracliondJ parois des vaisseaux séveux. Quelques-uns om<^ sidéré la contraction comme l'effet de la couiracu'. lilé organique ou de la tonicité, d'autres conun,' analogue à la contractililé musculaire , ainsi q^çu J'ai dit ailleurs. Don etBarbieri ont prétendu tojj récemment avoir observé des contractions ^Hij^ dans les vaisseaux séveux. Le premier a reniarqné ce qui avait déjà élé aperçu par Malpighi , que iej vaisseaux en spirale des plantes herbacées enlrest en mouvement quand ils sont séparés : le laoa^^ ment dura quelques secondes dans ses expérieooci, el parut ne pas pouvoir être attribué à un MDipJg effet mécanique. En tenant entre les doigts uap^ lit fragment d'urtica.nivea, qu'il venait de dclachar d'une tige vivante, il observa un mouvement tn spirale , qui lui sembla être la manifestation d'au force contractile des fibres vivantes. Barhieri 4U avoir aperçu dans les charagnestransparcntes, avec le secours du microscope solaire, des lubes composés de pellicules très-minces , dans lesquels le («c circule. Suivantlui, ces petits tubes communiquott dans les nœuds avec les fibres creuses des racinei qui président à l'absorption des liquides. Il dit avob observé, en outre, que les filets des racines g&coiitractent et s'étendent alternativement en lignes i|t raies. Il pense qu'un mouvement est commuuijpié par là au suc. Ces observations , si cependant e|Iai sont exactes , semblent venir à l'appui de l'opiiidi que les vaisseaux séveux réagissent sur la sève, lui communiquent un mouvement, ce quiaél^-oH par plusieurs physiologistes.