‹ Nouveaux éléments de physiologieChapitre 85 sur 102 · L'LTÉ MOTBICE DES GLOBULES DANS LES DCHEDBS ET DES GEMMES · texte numérisé non relu

L'LTÉ MOTBICE DES GLOBULES DANS LES DCHEDBS ET DES GEMMES

,cs globules contenus dans le sang des animaux ans le liquide nourricier des végétaux ont la pro- •lé de se mouvoir spontanément. Les corpuss qui se trouvent dans le sperme à maturité animaux, et qu'on nomme animalcules sperques , exécutent aussi des mouvements spon- :s. On en observe également dans les gemmes cerlaius polypes et de certaines conferves. Ces jvements sont vitaux. Il faut bien les distinguer eux qu'exécutent les corps très-divisés , nageant - l'eau, et sur lesquels R. Brown a , depuis peu, ié l'atlenlion des physiciens. Afin d'éviter les >ses conclusions que l'on pourrait être tenté de r de ces observations microscopiques , et qui oduiraient des erreurs en physique , je vais les mettre ici à l'examen, et indiquer quelques réats d'observations sur cet objet qui me sout près (1).

I abord, l'assertion de Brown, que les corpsinoriques solides contiennent de très-petites particusphériques , comme les organismes et leurs (is, n'est pas fondée dans la nature. Les moléjs spbériques qu'il a observées au microscope, s les corps inorganiques très-atlénués , tels que erre , le granit , l'obsidienne , la lave , la ponce, manganèse, le nickel, Tarsenic, le soufre, le > fossile et autres substances inorganiques pulisées , mises en suspension dans l'eau , n'existent ni comme telles , et sont des produits de l'art , |u'a démontré aussi C.-A.-S. Schulize. La forme rique n'appartient point aux particules agréavant la division mécanique , et elle n'est proie que par le frottement. Ce qui le prouve , c'est (juand on brisq ces corps et qu'on les considère iiiie au microscope, ils apparaissent toujours s ou moins anguleux. Ce n'est que par la contilion du frottement dans l'eau qu'ils prennent : forme globuleuse , laquelle est évidemment le iltat de l'usure des angles. La non-existence de lécules spbériques dans les corps minéraux est uvée, en outre, par celte circonstance que jais les matières inorganiques tenues en dissolu- 1 ne se montrent sous une forme pareille, dans te de la cristallisation. Si l'on examine au mi- M ope des gouttes de dissolutions salines qu'on ne à cristalliser par l'application de la chaleur évaporalion du liquide dissolvant, les particules prennent la forme solide sont toujours angu- Mfis.ou bien elles ressemblent à des aiguillesdont ifigure varie en raison des substances soumises à xrislaliisation , ainsi qu'il résulte déjà des nomauges observations de Ledermueller (2). Les parlai) Robert Brown a en la complaisance de me commulaer 868 observations et de faire plusieurs expériences lant moi. J'ai répété ces dernières avec Muncker an '•ren d'un excellent microscope fabriqué à Vienne , par '«S8el.

■2) Ledermuoller a fait cristalliser diverses dissolutions amatiérei inorganiques par rapplicution de la chaleur ,

ticules des corps inorganiques et des corps organiques n'ont donc point la même forme , et la sphéricité n'est caractéristique que pour celles des corps organisés.

Mais les globules existant dans les sucs formateurs des animaux et des végétaux , et les particules spbériques des solides organiques, qu'un grand nombre d'observateurs , R. Brown lui-même , ont aperçus avec le secours du microscope , ne peuvent point être considérés comme les molécules élémentaires de la matière organique , ainsi que l'ont prétendu plusieurs physiciens. Needham, Buffon, Bonnet, 0,-F. Mueller, Wrisberg et divers observateurs modernes, Milne-Edwards , etc., ont commis uno grande erreur en disant que tous les tissus des végétaux et des animaux sont composés de petites sphères homogènes , ou de molécules organiques , admettant que les particules qu'on découvre au microscope dans les fibres musculaires, le tissu cellulaire , les glandes , etc. , sont de nature identique , regardant les globules qui existent dansle suc nourricier des plantes et le sang des animaux comme les mêmes que ceux qu'on trouve dans les tissus , et considérant même les infusoires les plus simples comme de telles molécules qui se détachent des corps organiques , dans la putréfaction , et les reforment par leur réunion dans l'acte générateur. S'il en était ainsi, on ne Toit pas comment des tissus et des organes si différents , qui sont doués de propriétés et de forces spéciales , pourraient naître de molécules spbériques homogènes et identiques dans leur nature. INous ne devons point regarder les globules apercevables au microscope, dans les liquides et les solides des corps organisés , comme les molécules élémentaires delà matière organique, qui ne sont point encore , jusqu'à ce jour, tombées sous nos sens, même armés des auxiliaires que la physique nous permet d'employer. Nous devons, loin de là , voir en eux des particules déjà organisées de la matière organique , qui se sont formées aux dépens de ces molécules élémentaires ou fondamentales. Eux-mêmes présentent de grandes différences , dans Jes liquides et les solides , en raison de la constiliîtiou de ces derniers, et sont des produits divers des matières organiques obéissant aux lois de la formation. Ce qui le prouve , c'est qu'ils ont des volumes très- différents , d'après les mesures micrométriquei?. D'ailleurs , la forme et la grosseur des globules du sang varient beaucoup dans les animaux, d'oii il est clair qu'ils ne peuvent être les particules élémentair es de la matière organique. Les globules qu'on découvre dans les nerfsv. les muscles, les glandes et le tissu cellulaire des-

et observé l'acte de la cristallisation avec le secours tant du microscope solaire que d'autres verre» grossissants. Il a représenté {Gomuclhs-mid Augeji- Ergœizvntjeîi. Nuremberg , 1.763, in-4o ), au moment de leur formation , les cristaux du vert-de-gris cl du sel sédalit (lab. 3, fig, 1-2), ceux du sel marin (tab. 6, fig. 3, tab. 7), ceux des sels de l'urine (tab. 15), ceux du sel ammoniac (^tab. 23), ceux du salpêtre (tab. 3), ceux des particules salines des vins d« Bourgogne cl do France (tab. 43), ceux do Tahin (tab. 57), ceux du sublimé (tab. 69), et ceux d'une dissolution d'argent (tab. 99).

TIIAITÉ DE PHYSIOLOGIE

animanx, ainsi que dans les divers lissus des plantes, sont également différents quant à leur nature. On n'en a poinlencore aperçu dans l'albnininc liquide, le mucus végétal , le sucre et l'amidon. Enfln, la matière qui se fond dans l'eau, à la dissolution d'un corps organique avancé en i»ge , n'en contient pas non plus : ils n'apparaissent là, sous la forme des infusoires les plus simples, des monades, que quand la matière dissoute commence à se réorganiser sous l'influence de circonstances extérieures favorables.

Les particules que l'on aperçoit en soumettant des corps organiques et inorganiques à une division extrême, n'ont donc pas la même forme , c'està-dire la forme sphérique. Celle-ci n'appartient qu'aux tissus organiques , tandis que la forme anguleuse est propre aux particules des minéraux. Les globules offrent même de grandes différences dans les tissus des corps organisés.

Quant à ce qui concerne les mouvements que Brown a vu exécuter par les particules nageant dans l'eau (molécules acf/ues ) des corps inorganiques et de certains corps organisés , mouvements qui , par leur irrégularité et leur apparente spontanéité, lui paraissent ressembler à ceux des infusoires les plus simples, ils différent beaucoup de ces derniers, ainsi que Gleichen (}) en avait déjà fait la remarque. D'après mes observations , les mouvements des infusoires se distinguent essentiellement de ceux des particules très-divisées et nageant dans l'eau, en ce qu'ils émanent toujours d'un principe intérieur, actif par lui-même, et ne sont point communiqués. Ils peuvent être changés ou même arrêtés promptement par diverses impressions ou causes excitantes qui n'exercent aucune influence sur les mouvements des particules des corps inorganiques, ou de ce que Brown appelle molécules actives. Les mouvements des monades, des volvoces, descyclidieSjOtc., sont suspendues de suite par les acides nitrique, sulfurique, acétique, prussique et autres , par le sel marin , le sulfoprussiate de potasse, l'acétate de plomb, le nitrate de mercure, etc., et les animalcules périssent. Au contraire, ceux des particules du granit , du cinabre , etc. , porphyrisés, continuent sans interruption dans ces liquides. Si l'on ajoute un peu d'alcool, d'éthcr , d'essence de térébenthine , d'ammoniaque caustique, ou carbonatée, à une goutte d'eau contenant

( 1 yAbhanàhing-ueher die Saamcn und Inf usions Tkier- ■clien. Nuremberg, 1778, in-4° , p. 7. — Ûn observateur qui est habitué à contempler des liquides avec les verres grossissants , ne prendra pas pour des êtres vivants tous les corpuscules qu'il y verra nager. Certains corps légers , par exemple , le pollen se.c , qu'on môle avec de l'alcool fort, peuvent être regardés comme des animalcules par un observateur qui n'a point vu assez souvent d'animalcules spermatiques et infusoires, et qui n'a pas fait attention qu'ils se fuient les uns les autres, ou, comme je l'ai remarqué quelquefois, qu'ils semblent en quelque sorte jouer ensemble. Comme le mouvement de ces corps est d'une tout autre espèce que le mouvement animal , c'est-à-dire extrêmement rapide et saccadé , et que les corpuscules roulent sur leur axe à l'instar de globules, que souvent môme il» se jettent les uns sur les autres et se repoussent, il n'est point supposablc qu'un œil exercé puisse s'en laisser imposer par un phénomène de colle espèce.

des infusoires, les mouvements do ces animalcules deviennent plus lents, parfois gyratoires, tretnblottanls, et ils ne tardent pas à cesser tout-à-fait. Ij seule vapeur de ces substances suffit pour produire le même résultat quand elle se dégage au voiginajre d'une gouttelette d'infusoires. Mais ces liquides oe suspendent pas les mouvements des molécules actives de Brown ; au contraire, ils n'en acquièreoi que plus de rapidité, et les molécules sont entrâtnées dans des courants par les mouvements cva> poratoires qui s'établissent. Lorsqu'on ajoute à une goutte chargée d'infusoires un peu d'eau contenant de musc, les mouvements deviennent d'abord ploi vifs, mais au bout d'une minute ils se ralentissent, les animalcules se roulent en cercle , et ils finissent par cesser de se mouvoir. La teinture aqueuse d'opium rend leurs mouvements plus lents et le» supprime. Après l'addition du camphre, il survient des mouvements gyratoires, les animalcules font la culbute et périssent. Ces diverses substances n'ont point d'influence sur les mouvements des molécules des corps inorganiques; le camphre seul déterminedes tournoiements, par son évaporation. J'ai observé aussi que les mouvements des infusoirets'arrêtaient par l'effet du courant électrique traversant les fils d'une pile voltaïque qui avaient étéplongés dans une goutte d'infusion. L'étincelle électrique dirigée sur la goutte tue également lei' animalcules. Ces agents n'arrêtent point les mouvements des molécules inorganiques qui ont été décrits par Brown; ils ne les modifient même pat d'une manière sensible.

Nous devons conclure de là que la cause des' mouvements des infusoires, lesquels sont modifiés, accélérés , ralentis ou même arrêtés par diversesimpressions ou excitations qui n'exercent aucune influence sur ceux des particules de corps inorganiques très-divisés et tenus en suspension dansl'eau, diffère de celle qui provoque ces derniers. D'ailleurs , les mouvements des infusoires sont beaucoup plus vifs, ils offrent plus de variété, ilf' s'exécutent dans ces directions très-di versifiées.- Ces animalcules traversent le champ de l'objectif avec une vélocité qu'on n'observe jamais dans 1er particules des corps inorganiques. Ils se meuvent dans tous lès sens, nagent à droite et à gauche, tournent sur eux-mêmes , font des culbutes et décrivenldes cercles avec plus ou moins de rapidité." Tantôt ils demeurent en repos, tantôt ils se livrent aux mouvements les plus vifs. Au contraire, les mouvements des particules inorganiques 'et saBS vie sont, la plupart du tetnps, très-lents, faiblement gyratoires, et bornés à une petite étendue du champ de l'objectif.

Les mouvements que Brown a observés dans les molécules leur sont communiqués par les courants et mouvements des liquides qui les contiennent^ Ils dépendent aussi d'une attraction et d'une rcpalsion qui s'exercent entre les molécules, et dune action hygrométrique et capillaire. Us sont niêtn* produits par l'air^qui s'échappe au moment où les particules se dissolvent dans l'eau , et qui leur lœprime ainsi du mouvement. Si l'on examine aum»' croscope une goutte de liquide contenant de parodie molécules , et au voisinage de laquelle se irouv

GÉNÉRALE ET COMPARÉE

fïoulte d'un autre liquide très-volalil , comme alcool ou de l'éllier, on voit la première goula le être mise en mouvement par la vapeur de ocondo, comme si un courant d'air venait à la tper. Ce qui témoigne en faveur de l'influence • ne évaporation ayant lieu dans l'eau elle-même ce sur les mouvements des particules , c'est «s sont plus vifs quand la température de l'air uiant est élevée que quand elle est basse. L'adtn d'un liquide très-volatil, de l'alcool, de eer, de l'esprit camphré , à une goullelelle chardde molécules, et placée sous le microscope, Mère beaucoup les mouvements de ces dernières. 'Vérité Brown a objecté que les mouvements nmolécules persistent même lorsqu'on couvre la t«le d'eau d'une couche d'huile , qui empêche i(iporation d'avoir lieu. Brewster et Hollard ont ta même remarque. Mais ce qui prouve que la lite d'eau s'évapore également sous l'huile , qqu'avec lenteur , c'est qu'elle diminue peu à (et finit par disparaître. Certaines molécules Utiles, comme celles du camphre pulvérisé, DQ met dans de l'eau , y exécutent des mouvel>ts rapides par l'effet de l'évaporation. n mouillant ou humectant des particules sèches, ;;;raius de pollen sec , des cendres de corps e38, des sels réduits en poudre fine , on produit nmouvements qui tiennent à la pénétration de I en vertu des lois de la capillarité et au dégaeent de l'air emprisonné dans les pores. J'ai vu, LKaminant au microscope la dissolution du sucre, îbl marin et d'autres sels pulvérisés dans l'eau, •ntte d'eau laisser échapper des bulles d'air qui ifeinaient les molécules avec elles jusqu'à ce ccelles-ci fussent dissoutes. On doit surtout rap- >er aux mouvements de dissolution ceux que rrn a remarqués dans les molécules de l'arsenic uins celles des particules salines des cendres de liances organiques et inorganiques brûlées. Mdonméle ensembledeux liquideshétérogènes, î^in avec de l'alcool, de l'éther, des acides, on pçoit toujours des mouvements qui se commu- BRDlaux particules de corps inorganiques ou or- |aes tenues en suspension par ces liquides. i>us ces motifs nous autorisent à conclure que nouvements des animalcules infusoires difiéiàe ceux des particules très-divisées qui nagent I l'eau , et qu'on doit les considérer comme or- Hoes on vitaux, tandis que ces derniers sont rminés uniquement par les forces qu'on appelle les ou physiques.

•8 recherches précédentes nous obligent à con- •er comme des mouvements vitaux ceux qu'on [çoit tant dans les globules que contient le suc rricier des animaux et des végétaux , que dans uimalcules spermatiques et lesgemmes des poil et conferves. Ces particules organiques, ne premiers produits de l'activité formative (matière organique, qui servent ensuite à la •ation , à la nutrition , à l'accroissement des solde chaque individu, et à la production des «eaux êtres, et qui précèdent constamment H>mp1issement de ces actes , jouissent de la lililé organique. Elles paraissent être douées isxcilabilité dèsl'inslan! même dcleur produc-

tion, car leurs mouvements sont modifiés, accélérés, ralentis, ou même anéantis par des causes excitantes diverses, qui n'ont aucune influence sur les mouvements moléculaires observés par Brown. La variabilité des mouvements en raison des excitations doit être regardée comme une chose prouvée à l'égard des auimalcules spermatiques et des globules du suc nourricier des plantes, et elle est très-vraisemblable à l'égard des globules du sang. Tant que les globules du suc nourricier des végétaux et ceux du sang sont contenus dans les espacés vivants des vaisseaux, ils paraissent exercer une répulsion les uns sur les autres, et demeurent séparés ; mais dès l'instant que les liquides sorlentdes vaisseaux, les globules ne tardent pas à se réunir, et le phénomène de la coagulation a lieu. On a remarqué que l'addition des acides faisait naître de faibles mouvements convulsifs dans les globules au moment où ils se coagulaient.

On ignore entièrement comment ces particules organisées de l'espèce la plus simple exécutent leurs mouvements. Peut-être ceux-ci sont-ils opérés par une faible contraction et expansion de leur matière organique, qu'on n'a point encore pu apercevoir , à cause de la petitesse des corpuscules , mais qui, à la vérité, aurait également besoin d'être expliquée à son tour. Dutrochet a essayé d'en rendre raison par l'endosmose et l'exosmose que produiraient des courants électriques. A cette hypothèse on peut objecter qu'elle repose sur une opinion dénuée de preuve, celle que les globules sont des vésicules pleines de liquides. Du moins les globules du saug ont-ils évidemment un noyau de matière solide. Il n'est pas démontré davantage qu'un courant électrique ait lieu dans les globules. En conséquence, nous laisserons de côté la question de savoir si, comme l'ont admis plusieurs physiologistes , ils possèdent une force motrice particulière, que Kielmeyer appelait force de propulsion.

Nous désignerons en général sous le nom de conlraclilité organique ou vivante , la propriété qu'ont les solides animaux et végétaux d'exécuter en certaines circonstances, et sous l'impression des causes excitantes, des mouvements qui se manifestent par la contraction , le raccourcissement et la condensation du tissu servant de base à ces parties. Cette propriété se distingue de l'élasticité en ce qu'elle ne dépend pas de causes mécaniques, mais qu'elle a son fondement dans la nature organique des solides nourris, et qu'à l'occasion des influences qui la mettent enjeu, des changements organiques ont lieu dans les parties excitées. Lorsque les parties contractiles cessent d'être nourries, la faculté contractile s'éteint en elles , tandis que l'élasticité persiste dans les parties privées de la vie tant que la putréfaction n'a point détruit la texture organique que la vie leur avait communiquée.

La contractilité organique présente, dans les solides des animaux et des végétaux, des différences qui sont relatives et à celles qu'on observe dans la texture et les propriétés vitales de ces parties , et aux influences ou excitations qui les sollicitent à entrer en action. Examinons les phénomènes et les manifestations de ces diverses espèces do contractilité , et imposons-leur des noms différents.

TRAITÉ DE PHYSIOLOGTE

Page 1