C-''H'«0'' + C-lFAzSO
déshydratation simple n'est qu'une forme de dédoublement; ainsi par la chaleur, l'acide cholalique se change en dyslysine et en eau: C^^H*"0'' = G2vi^3GQ-j m-0\ la créatine se change en créatinine et en eau : G'IPAz^O^ rr= C'fFAz^O + H-0. Il peut y avoir à la fois déshydratation et dédoublement ; ainsi l'acide oxalique se transforme en acide carbonique, oxyde de carbone et eau : C-IPO' = GO- + GO + H-0.
La dissociation est un cas particulier de dédoublement. G'est un dédoublement qui se produit sous l'induence d'une certaine température, mais dans lequel les molécules disjointes s'unissent de- nouveau pour reformer la combinaison primitive, dès que se rétablissent les conditions primitives de température (et de tension) ; c'est ce que les chimistes appellent actions réversibles. D'après Donders, les échanges gazeux dans les poumons et dans les tissus rentreraient dans les phénomènes de dissociation.
A côté des dédoublements simples se trouvent des cas dans lesquels le dédoublement ne peut se produire qu'avec l'hydratation de la substance qui se dédouble; telles sont la saponification des graisses et la formation des acides gras aux dépens des graisses; tels sont le dédoublement de l'acide glycocholique en acide cholalique et glycocoUe : G'''A''^AzO^ -|- H-0 = C'^''ir'"0'' + G'^H-'AzO- ; de l'acide taurocholique en acide cholalique et taurine, de la créatine en urée et sarcosine, de l'urée en acide carbonique et ammoniaf[ue, etc., etc.
Les dédoublements paraissent assez fréquents dans l'organisme, surtout dans certains parties, comme le foie, etontune large part dans la production des principes de désassimilalion. Ges dédoublements semblent môme précéder les oxydations dans la série des décompositions successives ; ainsi, pour les substances albuminoïdes, il y aurait d'abord production par dédou-
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blemenl de deux séries de principes, principes azotés d'une part^ principesnon azotés, hydrocarbonés et acides gras de l'autre, et ce ne serait que sur ces produits de dédoublement qu'agiraient alors les oxydations. Cependant ces questions sont encore tellement obscures, qu'il est bien difficile de poser des lois générales et qu'on en est réduit à de simples suppositions.
D'après les recherches de Schmiedeberg, confirmées par Minkowski, les dédoublements qui se passent dans l'organisme sont probablement déterminés par un ferment soluble contenu dans certains organes (voir: Fermonts solubles).
llUiliog^rapliie. — 0. Schmiedkbkug : IJeber Spaltungen uncl Synthcsen iin Thierkorpcr (Arch. f. exp. Pat., t. XIV. 1881). — 0. .Minkowski : Veber Spaltungen im ThierkÔrpi'r (id., t. XVII, 1883). — L. Buassk : Sur le. rôle de la dissociation en /Aolor/ie (Soc. de biol., 188G). — Nf.ncki : Ueber die Spuliung der Silureester dcr Feilreihe. etc. (Arch. f. exp. l'ai., t. XX, et Ber. d. d. ch. des., 1886).