‹ Nouveaux éléments de physiologie humaine (volume 2)Chapitre 41 sur 329 · I.apiii (II" 14 jours · texte numérisé non relu

I.apiii (II" 14 jours

Cli.it 1 jour

Chat (Je 19 jours

r,hat do 29 jours

(Milieu de 4 jours. . .

Souris adulte

Pour les autres sels de soude^ voir : Soufre, Pfiosphoro, Acide carbonique: les divers Acides organiques {oxalique, urique, hippurique, etc.), Savons^ etc. (1).

Potassium K.

Le potaspiiim se trouve dans l'organisme dans les mêmes combinaisons que le sodium. Comme pour ce dernier, c'est le chlorure de potassium qui constitue le composé le plus important.

Chlorure de potassium. — Le chlorure de potassium accompagne presque partout le chlorure de sodium, ou plutôt on a l'habitude de rattacher au ciilorure de potassium la quantité de potasse qui correspond au chlore non employé pour former du chlorure de sodium. Mais tandis que la soude domine principalement dans les liquides, la potasse se rencontre surtout, comme on peut le voir par les tableaux précédents, dans les éléments organiques et spécialement dans les plus importants de ces éléments, globules sanguins, fibre musculaire, tissu nerveux, etc. Le chlorure de potassium et les sels de potasse proviennent en partie de l'alimentalion, soit directement, soit indirectement, par décomposition du chlorure de sodium, par exemple. La nécessité des sels de potasse dans l'alimentation résulte d'expériences faites dans ces derniers temps. E. Kemmerich nourrit deux chiens de six semaines avec la même quantil('' de résidu d'extrait de viande (viande dépourvue de sels), en ajoutant pour le premier du chlorure de sodium seul, pour le second du chlorure de sodium, plus des sels de potasse ; au bout de quelque temps, le premier chien était maigre, faible et dans un état déplorable; le second, au contraire, fort, vigoureux et d'une musculature très développée. Opendant Panum, dans des expériences faites avec une préparation particuUère (l'extrait de sang purifié) qui ne contient que J p. 100 de cendres, est arrivé à des résultats différents. Il a constaté que l'addition des sels de viande et principalement de phosphate de potasse n'augmentait pas la valeur nutritive de l'extrait de sang. Il en conclut donc, avec Forster, que la quantité de phosphore et de potassium nécessaire pour l'organisme est certainement beaucoup plus faible que ne le croient Liebig, Kemmerich et J. Lehmann. Dans ce cas l'action de la potasse sur l'organisme serait plutôt une action stimulante qu'une véritable action nutritive, abstraction faite de la quantité nécessaire pour la constitution des éléments anatomiques. A faible dose, les sels de potasse excitent l'activité circulatoire; ils élèvent la pression sanguine, accélèrent et renforcent les contractions du cœur. D'après les recherches de Kemmerich, Aubert, Dehn, etc., l'action stimulante du café, du thé, du bouillon, de l'extrait de viande, etc.,

(1) A coiusittler : C. Voit, l'nters. uher den Einflu.ss des Koc/imlze.s auf den Sto/ficechsel, 18(50; i(L (Bor. d. Minich. Akad., 1869); C. Voit ot Bauor. Kl., 1868, et Zeitsc/wift fur Biologie, t. V; Koninierich, Physiol. Wirkunçj der Flcischhru/ie. Dissort. Bonn ; id. (Arch. 1". Physiologio, t. 11); Ph. l<'alk, Ei7i Ueitrac/ zur Phys. des Chlornalriums (Virchow's Archiv, t. LVI; S. Bungo, Veber die Bedeutung des hoc/isalzes iiiid das Verhalten des Kalisalzes in menschlichen Organismus (Zeilschrift fur Biologie, i. IX) ; H. Wciske, Versuche ûber den Einfluss des Kochsalzes, etc. (Jourii. fur Landdwirth, 22c auuée).

ÉLÉMENTS DU CORPS HUMAIN. '3

devrait être rapportée aux sels de potasse. Mais cette action cesse rapidement de se maintenir dans les limites physiologiques et la dose toxique des sels de potasse est vite atteinte (Cl. Bernard, Grandeau).

Peut-être est-ce ici le lieu de rappeler que, d'après Knapp, la fermentation du sucre a lieu plus vite sous l'influence des sels de potasse et spécia- Ivment du chlorure de potassium à 5 p. 100 qu'avec des doses égales de chlorure de sodium.

Les alcalis (soude, potasse) et en particulier les alcalis du sang doivent remplir un nMe important dans les oxydations qui se passent dans l'organisme. On sait, en effet, que beaucoup de combinaisons organi(jues, indifférentes vis-à-vis de l'oxygène dans les conditions ordinaires, s'oxydent très vite en présence d'un alcali, comme l'oxydation du glucose dans la réaction de Barreswill nous en donne un exemple. Piotrowsky, et Magawly ont montré que les acides organiques libres sont beaucoup plus difficilement oxydables et passent en partie inaltérés dans l'urine, tandis que, quand ils forment avec la soude et la potasse des sels alcalins, ils sont oxydés très rapidement et transformés en carbonates (Wohler). D'après quelques physiologistes, les alcalis favoriseraient encore la saponification et l'oxydation ultérieure des graisses.

Bibliographie. — Martin D.VMOUKETTEetHYADES : Sur quelques effets nutritifs des alcalis à (/o.v(> ,>i>M/i'rée (C. reiidui;, t. XC, 1880) (1).

Calcium Ca.

Le calcium se trouve dans l'organisme, à l'état de fluorure, de phosphate, de carbonate, de sulfate, de chlorure, d'urate et d'oxalate de calcium. II peut en outre s'asocier à d'autres acides organiques.

A l'état de fluorure on en trouve dans les os et surtout dans l'émail des dents. Dans ces derniers temps, on en aurait aussi constaté des traces dans le sang, le lait, le cerveau (Wilson, Horford) ; mais la chose est encore douteuse.

Le phosphate de calcium a une bien autre extension dans l'organisme. Il existe en effet dans tous les tissus et dans tous les liquides. Tous les tissus du corps laissent par l'incinération, à l'exception des tissus élastiques, un résidu qui consiste principalement en phosphate de calcium; ce qui porte à penser que le phosphate de calcium des tissus n'est pas seulement à l'état de dissolution dans le liquide qui les imbibe, mais se trouve uni chimiquement à la substance albuminoïde. Celte combinaison est une combinaison lâche, car l'oxalate d'ammoniaque précipite la chaux du sérum sanguin. Mais c'est surtout dans les os et dans les dents qu'il se trouve en plus grande proportion, puisque ces organes en contiennent jusqu'à 60, 70

el 80 p. 100. Le phosphate de calcium paraît exister dans les os à l'état de phosphate tricalcique (PhO^)^Ga'' ( Heintz), plutôt qu'à l'état de phosphate neutre, comme l'admettent Y. Hecklinghausen et Wildt (voir : Tisssu osseux.

Dans l'urine acide des carnivores et des omnivores, dans celle de l'homme en particulier, le phosphate de calcium se trouve à l'état de dissolution; tandis que dans celle des herbivores il ne se trouve qu'à l'état de suspension et en très petite quantité.

Le carbonate de calcium se rencontre à l'état solide dans les otohlhes

Fig. 9. — OtrAithes.

(fîg. 9) de l'oreille interne, dans l'urine et dans la salive des herbivores, et accompagne le phosphate de chaux dans les os, les dents, les cheveux, etc.

Le chlorure de calcium se rencontre dans le suc gastrique.

L'existence du sulfate de calcium dans l'organisme est douteuse, quoiqu'on l'ait constatée dans le sang, le suc pancréatique, les os. Mais il est probable que dans ce cas le soufre provient d'une décomposition des substances albuminoïdes. Quant aux tirâtes et aux oxalates de calcium, ils ne se présentent qu'à l'état solide dans les sédiments et les dépots urinaires.

Origine. — La plus grande quantité des sels de calcium de l'organisme provient de l'alimentation. Les aliments végétaux contiennent pour la plupart des sels de chaux, surtout à l'état de carbonate, et les substances alimentaires d'origine animale : les viandes, les albuminoïdes, pour ne pas parler des os, renferment toujours des proportions appréciables de ciiaux sous forme de phosphate et de carbonate. L'eau de boisson en contient aussi à l'état de bicarbonate. Boussingault a montré, en nourrissant des porcs avec des pommes déterre, très pauvres en chaux, que la proportion de chaux contenue dans l'eau de boisson suffît pour fournir à l'organisme toute la chaux qui lui est nécessaire. D'après les expériences de Risell, il est probable qu'une partie du carbonate de chaux ingéré par l'alimentation se décompose dans le tube digestif en donnant naissance en présence des phosphates acides à du phosphate de chaux qui passe dans le sang et de là dans

ÉLÉMENTS DU CORPS HUMAIN

les tissus. Il est possible encore que cette transformation de carbonate en phosphate de calcium se fasse aussi dans le sang et dans les tissus, Valentin a trouvé en effet que les os nouvellement formés étaient plus riches en carbonate de calcium, et que celui-ci faisait peu à peu place au phosphate de calcium dans le cours du développement : le uiême fait se constate si on compare l'œuf non fécondé à Tembryonde poulet. Une partie des acides organiques introduits dans l'alimentation peut aussi donner naissance à de l'acide carbonique et contribuer à la formation de carbonate de chaux.

Chez l'adulte, la proportion de chaux de l'alimentation doit couvrir les pertes de l'organisme; mais chez l'enfant, pendant la croissance, il faut un excès de chaux utilisé pour la formation du tissu osseux. I/enfant nouveauné, pendant la première année, a besoin de 32 grammes de chaux par jour et doit trouver celte quantité de chaux dans son alimentation; mais il ne suffit pas que celte quantité existe dans sa nourriture, le lait, il faut qu'elle soit résorbée dans l'intestin.

\j élimination des sels de chaux se fait en partie par les urines, en partie par les excréments. 11 y a sous ce rapport une différence très grande entre les herbivores et les carnivores : chez les premiers, les sels de chaux en excès s'éliminent surtout par l'intestin, chez les seconds par les urines; chez les uns ils se rencontrent surtout à l'état de phosphates, chez les autres à l'état de carbonates. Une petite proportion de chaux est aussi éliminée avec les produits épidermiques. La chaux existant dans les fèces ne provient pas en totalité, comme on pourrait le supposer, de la chaux de l'alimentation qui n'aurait pas été résorbée dans l'intestin. En effet, même dans l'inanition une certaine quantité de chaux est toujours éliminée et se retrouve soit dans les urines, soit dans les fèces. Cette chaux provient évidemment de la désassimilation des tissus et spécialement du tissu osseux.

Rôle physiologique. — Le rôle des sels de chaux paraît être essentiellement de donner aux tissus, et en particulier aux os, la résistance et la solidité nécessaires; à ce point de vue l'exception qu'on rencontre pour le tissu élastique est digne de remarque. Ce rôle se voit surtout bien dans les ramollissements osseux qui surviennent quand le squelette ne reçoit plus la quantité nécessaire de sels de chaux, soit ({ue ces sels se trouvent détournés vers d'autres parties de l'organisme comme dans la grossesse ou au moment de la dentition, soit que les aliments n'en introduisent pas une proportion suffisante, comme dans certains cas de rachitisme {inanilion minérale de Dusart). Cependant d'après les recherches, citées plus haut, de Boussingault, cette dernière cause doit être excessivement rare, et Zaleski, Weiske et Wildt ont cherché à prouver que la proportion de chaux de l'alimentation est sans influence sur la formation du tissu osseux, conclusion contre laquelle s'élève J. Forster; ce dernier observateur a vu en efl'et la chaux diminuer dans les os et dans les muscles par une nourriture dépourvue de chaux (résidus d'extrait de viande, graisse et amidon. Les mêmes faits ont été constatés par E. Voit.

Le calcium a un rôle pathologif[ue important. A cause de l'insolubilité

relative de ses sels, il a une tendance à se déposer dans les tissus et dans les organes et à former des dépôts (sédiments et calculs urinaires) ou des incrustations (dégénérescences calcaires), qui altèrent profondément les fonctions de ces organes et de ces tissus.

Pour la résorption des sels de chaux de lalimenlation, voir : Digestion.

Voir aussi : Acide oxalique, Acide carbonique, Tissu osseux, Urine.

Kiblioffraphîe. — Schetelio : Vebev die Herstammiuif/ und Ausscheidung des Kalkes im gesunden und krnnken Organismu.'s (Arch. de Virchow, t. LXXXII, 1880). — E. Voit : Uebe}- die Bedeutiing des Kalkes fur den thieriscfien Organismus (Zoit luv Biol., L XVI, 1880). — \. Hac.ixsky : Veher den Einfluss der Entzielumg des Kalkes in der Evnnhnmg (Arch. fin- Physiol., 1881). — A. Baginsky : Zur Palhol. der Rachilis (A. de Virchow. t. lAXXVIl, 188*2). — Tereg et Arnold : Das Verhallen der Calciumpliosphate im Organismus der Fleischfresser (.A. do PlU'igcr, t. XXXll, 1883). — A. Rlsso-Gii.iherti : Sulla sede di f'ormaziona dell' ossalaio di calcio nell'organismo animale (.Archiv. pcr le se. ined., t. IX, 1885).

Magnésium Mg.

Le magnésium se rencontre dans l'organisme, à l'état de phosphate et de carbonate de magnésium.

Le phosphate de magnésium (PhO'')-Mg'' accompagne à peu près partout le phosphate de calcium ; on en trouve donc dans tous les tissus et tous les liquides de l'organisme, mais en quantité très faible, sauf dans les muscles et le thvmus où sa proportion dépasse celle du phosphate calcique (Gorup-Besanez). Il provient des aliments qui en renferment toujours une certaine quantité.

La magnésie est éliminée en partie par les urines, en partie par l'intestin. Chez les carnivores, elle s'y trouve à l'état de phosphate dissous à la faveur de l'acidité de l'urine, chez les herbivores soit à l'état de carbonate provenant de la double décomposition des phosphates de magnésie de l'ahmentation et des carbonates alcalins, soit à l'état de phosphate de magnésium et de phosphate ammoniaco-magnésien en suspension dans l'urine. Les excréments et surtout ceux des herbivores contiennent la magnésie sous forme de phosphates simples, de phosphates doubles d'ammoniaque, et de palmitates et de stéarates de magnésie.

Le rôle physiologique de la magnésie est inconnu.

Fer Fe.

Le fer se rencontre surtout dans le sang, dans les globules rouges où il contribue à former la matière colorante des globules (voir : Hémoglobine). Malgré l'assertion contraire de Paquelin et Joly, qui croient la matière colorante du sang dépourvue de fer, et considèrent le fer comme existant dans les globules à l'état de phosphate tribasique de protoxyde, il parait certain que le fer est combiné avec une substance albuminoïde pour constituer l'hémoglobine. Le sang de l'homme contient environ 3 grammes de fer. Bunge a extrait du jaune de l'œuf, une substance ferrugineuse, qu'il apt)elle hémalogène, et dont la composition se rapproche de celle de l'hémoglobine. Dans cette substance, le fer ne se trouve pas à l'état de sel ou d'oxyde, mais en combinaison avec la matière organique.

ELEMENTS DU CORPS HUMAIN

On trouve, en outre, de très petites quantités de fer (et probablement à l'état d'oxyde ou de phosphate) dans le chyle, la lymphe, la bile, le lait, l'urine, le suc gastrique (où il est à l'état de chlorure), dans le pigment de l'œil, les cheveux et tous les organes contenant des vaisseaux sanguins. La rate, d'après Picard, en contiendrait plus que le sang {0^%2A pour 100 volumes chez le chien) et serait une véritable réserve de fer pour l'organisme; Zaleski a constaté aussi la présence du fer dans le foie privé de sang par le lavage ainsi que dans les muscles.

Le fer se trouve dans l'organisme sous différents états : i° à l'état d'oxyde fevrique Fe^O^ décelable par le ferrocyanure de potassium (coloration bleue) et le sulfocyanure de potassium (coloration rouge); 2° à l'état à' oxyde ferreux FeO, décelable par le ferricyanure de potassium (coloration bleue) ; 3" à l'état de combinaison organique démontrable par le sulfure ammonique (coloration noire) et les ferro- et ferricyanures, mais seulement en présence de l'acide chlorhydrique libre. Les combinaisons organiques du fer sont de plusieurs espèces : 1° il s'unit aux substances albuminoïdes, p(iur constituer un alôuminate de fer (?); 2" il forme avec la nucléine des combinaisons; Zalesky en distingue trois différentes; on peut ranger dans cette catégorie, Vhématogène trouvée par Bunge dans le jaune de l'œuf, et Vliépatine trouvée par Zalesky dans le foie ; 3° il fait partie constituante de la matière colorante des globules rouges du sang, c'est là la combinaison ferrugineuse la plus importante de l'organisme; 4" il fait encore partie d'un certain nombre de pigments.

Le fer provient de l'alimentation, qui en renferme toujours une certaine quantité, surtout à l'état de phosphate de fer.

Son élimination se fait principalement par les fèces sous forme de sulfure de fer. Mais une certaine proportion peut s'éliminer aussi par les reins et par le foie après l'ingestion d'un sel de fer (Glaevecke).

Quand on donne à des animaux une alimentation dépourvue de fer (lait, blancs d'œufs), on constate de la pâleur des téguments et des muqueuses, et une diminution de l'hémoglobine (V. Hœssling).

Le rôle physiologique du fer sera étudié à propos de l'hémoglobine.

Le manganèse accompagne en général le fer dans l'organisme comme il l'accompagne à peu près partout dans la nature. On en a trouvé dans le sang, la bile, les cheveux. Maumené en a constaté des traces dans le lait, les os, l'urine.

Le cuivre, le plomb, le zinc ont été aussi rencontrés dans le sang, la bile et surtout le foie; mais ils ne sont probablement que le résultat d'une introduction accidentelle dans l'organisme.

Bibliog-raphle - Stahe, : iJer Eisengehalt m Lehcr nnd MHz nach verschiedenen Krankheden (Arch. de Virchow, t. LXXXV, 1884). - H.-V. Hoessung : Uebev tnmhrungsslorungen m Folge der Eisenmungelns in der Nuhrunq (Zoit fur Biol t. XyiII, 1882). - L. Glakveke : Ueber die Amsrheidung und Vertheiluim des Eisens m a,œr>^r^en Organismus (M.d. CI.l., 188-3). - E. Bt.NOK : Ueber die AssLilalion des E,sens f/eil. ur phys. ch t. IX, 1884). - E.-J. Maumexk : Sur rexistence du mancLèse dans les plantes et son rôle dans la vie animale (G. roudus, t. XGVlll I884'i — C Uu^cf ■

t^tl^lntsiel^: 'Zt'- ^^•' ' - - "^^^noglobin .n

Page 1