‹ Nouveaux éléments de physiologie humaine (volume 2)Chapitre 63 sur 329 · C6I-11206 = C'MI802 + 2C · texte numérisé non relu

C6I-11206 = C'MI802 + 2C

Ac. butyrique.

4" F. gluconique. — ma est produite par le micvococcm oblongus, aérobie (Boufroux).

Il y a, par .ictidii oxydante ('vidcmmcut, formation d'acide g.luconiqne (ac. zymogluconigue de Uoutroux). Éqnation :

06111206 4- 20 = C«II'20- (Ao. gluconique.)

(]•' fi>rnient parait idtMitiqni' an nv/coderma acé/i iharf/nvinn acei'i).

Réactions caractéristiques. — A. Fenneii/n/iun aicoo/icjiie avec la levure de bière. — IL l'rocédés chimiques. — CliaiiflV-c avec les alcali? ranstiipios (lessive de soude) sa sointion se colore en jauni' puis en riiu^'e bnni. — Oiiand on ajoule à nne solution de ^'lucose un peu de potasse et de suifaie de cuivre, le liquide prend luir belle couleur bleuf^ <'t par le chaleur il se lait un précipité pulvérulent jaune d'hydrate d'oxydule de cuivre ou rouvre d'oxydnle de cuivre anhydre (Uéaction de Tronniien. — Dans les mêmes conditions, le sous-nitrate de hisnuith donne un précipité noir olive (Il di" IJottger), le cyanure de mercure (R. de R-napp), l'iodure double de mercure et de potassium (R. de Sachsse) donnent un précipité noir. — Quand on verse dans une solution de friucose vnie solution d'iudi^^o alcalinisée par du carbonate de sodium, la liqueur diîvient d'abord pourpre, puis jaune par l'ébuUition; en agitant la liqueur elle devient bleue pour se décolorer par le repos (II. de Mulder). — En chaulî'ani une solutimi de plucose avec quelques gouttes de molybdale ou de Inngstate d'aninioniac(ne, et aciduiant avec de l'acide chlorhydrique, le liquide se colore en bleu \\\. d lhiizinga). — ChaulVé avec une solution de plénylhydrazine addifiimnée d'acétate de soude, un lif|Miile contmant du glucose donne par le refroidissi'nii'nt des aiguilles jaunes microscopiques de p/ic/iij/r/lucosdzone (R. de l'"ischer).

Procédés de dosage de la glycose. — .V. Fermentation. — On ajoute un peu de levure de bière à un volume connu du liquide à examiner et on détermine la ([uantité d'acide carbonique produit par l'augmentation de [«lids d'un tuhe de Liebig contenant <le la potasse ou de l'acide suH'urique et traversé par le courant gazeux dégagé. On admet que 1 centimètre cube d'acide carbonique correspond à 4 milligrammes de glucose. Ce procédé ne présente j)as une précision sutlisante. — IL l'rocrdés ctiimic/nes. — 1"* Dosage par lu liqueur de Barresuii.il ou de Felding. dette liqueur s'obtient en ajoutant 40 grammes de sulfate de cuivre crislailisé dissous dans IGO centimèlres cubes d'can à un mélange d'une solution aqueuse de IGO grammes de sel dcSeignette et de 000 centimètres cubes de lessive de soude caustique de densité de 1,12. On étend exactement à 1154, 4 centimètres cubes ; 10 centimètres cultes du Hipiide obtenu sont réduits par 0,05 grammes de glucose. On introduit 10 centimèlres cubes de l'éactil' dans une capsule, on l'étend avec 40 centinu''tres cubes d'eau et on cliautfe à TO^-SO". On ajoute alors goutte à goutte, à l'aide d'une Imrette, le liquide à examiner, dédoublé avec de l'eau, jusqu'à ce que la coloration bleue ait disparu. La réaction r-st terminée quand le liquide de la capsule ne réduit pas la licpieur de Barreswill et quand il ne précipite pas en rose le cyanure jaune, après neutralisation avec l'acide acétique. La quantité de glucose contenue dans un litre d'urine = 0,005 x IdOO divisé par la quantité d'urine enq)loyée en centimètres cubes (1). Dans la liqueur de Harreswill primitive la potasse remplaçait la soude caustique. Cette précipitation est iMupèchéi' par la présence de l'albumine, de la pepsine, des pcptones, de la créatine, de la créatinine. Par contre l'acide uiique, l'allanloïne, la leucine réduisent la liqueur cupro-potassique. II en est de même du muc\is. D'après les recherches de Soxhiet et .\llihn, ce procédé ne serait pas excmi^t de repi'oches, le pouvoir réducteur du glucose variant avec la cimcentration de la licpietu". Pour éviter ces erreurs Soxhiet a modifié le procédé primitif (voir aussi sur ce point l(>s travaux de AVorm-Miiller). — 2" l'rocédé de Kniipp. \a\ liquem' de Kna|)p s'obtient en dissolvant 10 grammes de cyanure de mercun- dans 100 grauunes de lessive de soude de densité 1,14 et étendant au litre; 40 centimèlres cultes sont réduits par 0,05 grammes de glucose. On procède connue avec la liqueur eupro-potassiqur' . Le procédé de Knapp est excellent pour les liquides contenant dr' très laihles quautilés de glucose, surtout en le combinant avec le procédé de la fermentation en dosanl h- sucre avant et après la fermentation. — Dans ces procédés chimi(|ues il y a une cause d'erreur; c'est qii(> le liquide examiné (ui'ine, sang) peut contenir des corps rédueteui-s auli-es que le glucos(\ 11 est prudent alors d'employer le procédé suivant. On dose un échantillon du liquide à analyser comme d'ordinaire par la liqucui- de Feliling nu de Knapp; on a ainsi la totalité des principes réducteurs; on fait, abu's l'ermeiiter une autre jioi'tion du Lniuide à analyser de façon à détruire tout le sucre qu'il contient et on l'ait alors sur cette même portion mi second dosage qui (hume les substances réductrices moins le glucose ; la difl'éreiuv des deu.x dosages donne la quantité de sucre fermentescible. — H. Molisch a récemment

(1) J'ai suivi le procédé que E. Ritter indiquait, dans ses cours, àla Faculté de médecine de Nancy.

PRINCIPES CONSTITUANTS DE L'ORGANISME

iiuliqiK' doux ivartiou^ qu il doiin»' couinu^ car.uM rrisf iqn(>s, sprcialomont pour la rocherolu' du surir dans l urinc ; cvM. d'ajouter au li(iui(l.- deux f^i.utU'S d'une solution alcoolique à 15-20 p. 100 de thymol ou do a-uapht,li<.l et un excès d'acide sultiinque

Fig. 2:5. — ïïaJlon et /nirette pour le dos/u/e du sucre (').

■concentré; en airitant rortemeiit il se produit, une coloi'atioii violette (iiaphtol) ou roui^e carnnii (thymol). Mais cette réaction se produit aussi avec les hydrocarJjoiK's, amidoïi, dextriiie, glycofrén,. ,.t n'est pas plus sensible que la liqueur (le Fehling (sèegen). — / rocades optiques. Exmnen an polurhm'lre. Pour l'emploi des polarimètres et en par-

(*) 1, Inirette; 3, son orifice inforieur fcrmo par une pince à pression; 2, ballon chaufr.'. par le bec de gaz 0 et .laus lequel s'opère la réa.;lioa ; 4, tube pour le .lé^çagement de la vapeur et dont Tajutage en <:aoufcliouc est piuco ensuite par une pince à pression pour empoclier l'entrée de 1 air

ticulicrdu .s/in hnriimjlre de So/eil. voir les fr.iih' s do pljy>i(|iu'. — I). Procédés <ivvomélri<jues. Procédé de Hoher/s. — Ce procrdé consiste ;i prciuire la densité du liquide avant et après la fermentation. Une dill'érenco de 0,001 dans la densité prise avant ou après correspond à une (luanfité de sucre = 0,33 p. 100 (Uoherts) ou 0.210 p. 100 (.Manasséiii^. Le procédé de Roli.Mts a été perfectionné par Antwfiler et BreidenlxMid et par Woriu-.AIùller. Il donn«' (le i)ons résultats quand la proportion de sucre dépasse 0,4 p. 100 à la condition denipiiiyer non un aéroniétre oi-diuaire, niais un picnoniètre muni d'un IhernKmjétPe.

Dosage du sucre dans le sang. — {"Procédé de Cl. /ie/7i(«?Y/. Ce procédé exige les objets suivants : six ca[)sules de porcelaine di' 30 grammes avec leur tare, un support avec une lampe à l'alcool, uin' balance, une petite presse pour presser le caillot, une burette divisée ^lig. 2:}), du sulfate de soude en petits cristaux, un llacon de liqueur de Barreswill (l) et un llacon de potasse caustique en pastilles. Ou pèse préalablement 20 grammes de sulfate de soude dans chacune des capsules; cela fait on prend le sang dont on veut doser le sucre et on en pèse 20 grammes que l'on mélange exactement aux 20 grammes de sulfate de soude. On porte alors la capsule sur le supp«;rt et on fait cuire le niélaugc; l'opération est terminée (juand la mousse (|ui surmonte le caillot e;t parfaitement blauclie et que ce di>rnier ne présente jjlus de points rougeàtros. On retire alors du feu et ou rétablit sur la balance le poids primitif en ajoutant de l'eau pour compenser la perte due à l'évaporation. Le tout est jeté dans la pi-tite presse dont on tourne lentement la vis; le liquide passe au-dessus du plateau compresseur et on 1<; verse sur un filtre qui surmonte la burette. Pendant que le liquide filtre, on verse dans le petit ballon (2, fig. 23) qui est au-dessous de la burette 1 centimèti'e cube de liqueur bb'ue ; on ajoute 10 à 12 pastilles de potasse et 20 grammes d'eau distillée. On purge ensuite la ))urette dont on serre la pince inférieure pour empêcher tout écoulement. On met sur le ballon le bouchon de caoutchouc qui donni^ passage au tube qui termine la burette et à un second tube coudé ayant un caoutchouc numi d'une pince à i^ression continue (4) et servant de dégagement pour la vapi'ur. On poi-tc liquide à l'ébullifion ; on laisse alors tomber le liquide contenu dans la burette, d'abord rapidement, puis goutte à goutte; on voit alors le liquide bleu du ballon se décolorer de plus en plus et devenir parfaitement limpide, ce qui se reconnaît en observant les bulles de vapeur qui se dégagent. Le dosage est alors termiiu; et on lit sur la burette la quantité du liquide écoulé,

soit n centimètres cubes. La formule S = - fait conunaître en grammes le poids de sucre

contenu dans 1 kilog. de sang. Le procédé de Cl. Bernard a été critiqué par Pavy et Cazeneuvc (2). — 2" Procédé de Seef/en. — Le priiu-ipe de ce procédé, que je donne comme type des procédés nouveaux do dosage du glucose dans le sang, est basé sur la précipitation des albuniinoïdes par l'acétate de fer. Une quantité donnée de sang est mélangée avec 8 à lO fois son vokune d'eau et chautlée dans une caj)sule de porcelaine après addition de quelques gouttes d'acide acétique. Quand la précipitation di-s albuniinoïdes commence, on ajoute de l'acétate de soude et du p(>rchlorure de fer jus([u'à ce que le liquide soit fortement acide; on ajouti' alors ass(>z de carbonate de soude poin* que la réaction soit faihiement acide, on fait bouillir, on laisse refroidir et on liltre le liquide à travers un linge fin non amidonné. Si la proportion de sel de fer ajouté a été convenable le liquide qui filtre est clair. Le coagulum qui reste dans le linge est lavé à plusieurs reprises, et comprimé à la presse jusqu'à siccité. Les liquides exprimés du lavage sont ajoutés au liquide filtré et si le tout a une teinte rosée due à la matière colorante 'du sang on ajoute quelques gouttes de pt>rchlorui'e de fer pour précipiter les dernières traces de matières albuniinoïdes. Le liquide est filtré sur le papier et réduit au bain-marie. Le dosage se fait avec la litpieur de Feliling (3).

Isomères et corps analogues. — .Meissner a extrait des muscles un sucre, sucre musctddire, qui parait i(lriitii|ne au glucose ordinaire.

Existence dans Torganisme. — On rencontre le glucose dans l'inteslin grêle, dans le chyle et dans la lymphe après ringeslion d'aliments l'éculenls et sucrés. On le trouve en outre môme en dehors de toute alimentation de ce genre dans un certain nombre de liquides et de tissus de l'organisme.

(1) La composition de la liqueur employée par Cl. Bernard est la suivante : sulfate de cuivre, 3G,40gram.; sel de Seiguette, 200 graui.; lessive de soude (24" Baumé), 300 c. c. On ajoute de l'eau en quantité suffisante pour faire un litre à 15° C.

(2) Voir pour les réponses à ces objections : Dastre, De la glycémie asphyxique, 1879.

(3) Arch. de Pfliirjer, t. XXXIV, p. 391.

PRINCIPES CONSTITUANTS DE L'OUGANlSiME.

C'est ainsi qu'il existe dans le sang (dans le sérum bien plus que dans les globules). L'urine normale, d'après Blol, Briicke et un grand nombre d'auteurs, en contiendrait des traces; mais jusqu'ici, l'existence du glucose dans l'urine n'a été admise que d'après les réactions qu'il produit avec la liqueur de Barreswill et les réactifs analogues, et ces réactions ne font que démontrer dans l'urine l'existence d'un corps réducteur sans prouver que ce corps soit du glucose, et môme en agissant sur des quantités considérables d'urine, on n'a pu encore l'isoler (Kïilz) (1). On en a trouvé aussi dans l'urine des nourrices (Blot, de Sinéty); mais d'après Hofmeisler et Kallenbach, ce serait du sucre de lait et non du glucose. Dans les cas pathologiques, au contraire, et en particulier dans le diabète, l'urine contient des proportions considérables de glucose. Le glucose existe encore dans le liquide de l'amnios et de l'allanloïde des herbivores, dans l'urine des fœtus de vache et de mouton, et, dans les cas de diabète, dans la plupart des excrétions et des sécrétions, salive, sueur, etc. Un grand nombre de tissus et d'organes contiennent aussi du glucose; tels sont le tissu musculaire, le thymus, etc., et surtout le foie. Cependant, pour ce dernier organe, les opinions des physiologistes diffèrent. Tandis que, d'après Claude Bernard, le sucre existerait toujours dans le foie vivant, beaucoup d'expérimentateurs n'en ont pas rencontré en prenant des morceaux de foie sur l'animal vivant; on verra plus loin quelle est l'explication de ces contradictions entre les différents observateurs, mais ce qui est certain, c'est que le foie pris sur l'animal vivant n'en contient que des traces, et qu'au contraire on en trouve des quantités de plus en plus fortes à mesure qu'on s'éloigne du moment où le foie a été détaché de l'animal. Le glucose est comme on sait très répandu dans le règne végétal.

Sucre du sang. — Le sucre du sang, dont la nature (glucose) est aujourd'hui bien établie, se trouve principalemetit à l'état de dissolution dans le sérum. Ainsi Bleile a trouvé une proportion de 0,132 p. 100 de sucre dans le sérum et de 0,08o p. 100 dans le sang en totalité (sérum et globules).

D'après la théorie classique de Cl. Bernard, le sang verserait incessamment dans le foie une certaine quantité de glucose. La présence du sucre dans le sang avait été déjà constatée dans le diabète par Mac-Grégor (1837), et dans le cas d'alimen tation féculente, par Bouchardat (1837), mais c'est Cl. Bernard qui le premier démontra la présence du sucre dans le sang indépendamment de l'alimentation, et par conséquent sa production par l'organisme animal (1849). II faut donc distinguer à ce point de vue l'état du sang en dehors d'une alimentation sucrée et son état pendant une alimentation qui fournit directement de la glycose.

Dans le premier cas, si, par exemple, on nourrit un chien avec de la viande tout à fait dépourvue de sucre, on ne trouve pas de sucre dans le sang de la veine porto, on en trouve dans le sang des veines hépatiques, et ce sucre ainsi fourni par le foie se retrouve dans la veine cave inférieure, le cœur droit, et, enméme quantité, dans le sang artériel; puis dans le sang veineux qui revient des capillaires généraux (jugulaire, veine cave inférieure au-dessous du foie, etc.), la quantité du sucre est moindre que dans le sang artériel.

Quand l'alimentation fournit du glucose absorbé dans l'intestin, les conditions

(1) Schilder avec la phényltiydrazine a toujours obtenu avec l'urine de sujets sains des cristaux jaunes de phenyiglucosazone.

i40 DEUXIÈME LIVRE. — CHIMIE DE LA NUTRITION, CHIMIE PHYSIOLOGIQUE.

changent; ce glucose ainsi absorbé se retrouve dans la veine porte en quantité variable suivant l'alimentation, et quand cette alimentation sucrée ou féculente est très abondante, la proportion de sucre dans la veine porte peut dépasser celle qui existe dans les veines sus-lirpatiques, mais la proportion du sucre dans tous les autres segments du système vasculaire ne varie pas et reste ce qu'elle était dans le cas précédent. En résumé, dans la veine porte la quantité de sucre est variable et dépend de l'alimentation; dans la veine sus-hépatique et dans le reste du système vasculaire, elle est constante et indépendante de l'alimentation. La proportion normale du sucre dans le sang serait la suivante, d'après Ci. Bernard:

Homme 0,000 p. 100

Bœuf. 0,127 —

Veau 0,0;>9 —

Cheval 0,001 —

On verra tout à l'heure que les cliilTres donnés par CI. Bernard sont trop faibles, et on trouvera plus loin des analyses faites avec des procédés de dosage plus perfectionnés. Mais il faut remarquer (jue la plupart des auteurs ont contirmé les deux points principaux des recherches de Cl. Bernard, savoir: la proportion plus forte du sucre dans le sang des veines hépatiques comparativement au sang de la veine porte, et d'autre part la proportion moins forte de sucre dans le sang veineux ; c'est ce que monirent les analyses suivantes :

/n;,- „ (Sérum (lo la veine porte 0.285 p. 100 do sucre. ) ,„ .,

Lfiien , ., , , , . ! . .. ■ ,. I lileile.

( bernin de la venie ni'patique 0,334 — — J

^'"^(V ) Sang de l'artère oi'urale 0,122 — — \

(.Movonno e i i • i .....

, • , > S Sang do la veine crurale 0,111 — — 1

de l i analvses). ) " ' f

'G. Otto.

Lapin I ^]^. Tartère carotide 0,007 — —

(Moyenne ) c- ' i i • • ■ • ^ r,.~

j , , l Sanq- de la veine jugulaire. 0,08/ — —

■de 10 analyses), i " " '

/Sang d(> la veine-porte 0,119 — — '

1 Sang de l.i veine hépatique (»,2.30 — — |

Chien Sang du coMir droit 0,140 — — J. Seegcn,

Sang de la candifh» 0,131 — —

Sang do la jugulaire 0,120 — —

Le tableau suivant, emprunté à J. Seegen, donne les proportions de sucre dans le sang de la veine porte, de la veine hépatique et de l'artère carotide ilans diverses conditions alimentaires chez le chien :

VKI.NE l'OUTE

i». too.

VEINE IIÉI'ATIQIE p. Uni.

AlîTKUE CA HOTIIIE

1). luo.

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