‹ Nouveaux éléments de physiologie humaine (volume 3)Chapitre 107 sur 126 · H. — PROPRIÉTÉS PHYSIOLOGIC^UES GÉNÉRALES DU GLOBE OCULAIRE · texte numérisé non relu

H. — PROPRIÉTÉS PHYSIOLOGIC^UES GÉNÉRALES DU GLOBE OCULAIRE

1** Circulation oculaire.

La circulation oculaire présente des dispositions importantes au point de vue de la physiologie de l'œil. En premier lieu, tous les milieux transparents de l'œil, cornée, cristallin, corps vitré, sont dépourvus de vaisseaux; il en est de mémo de la couche granuleuse externe et de la couche de bâtonnets de la rétine; les vaisseaux manquent aussi d'une façon absolue dans la fosse centrale. Ces organes écîu*tés, l'appareil vasculaire de Tœii se diTise en deux systèmes presque indépendants, le système rétinien et le système choroïdien, qui n'ont de communication qu'au niveau de l'entrée du nerf optique.

Dans le système rétinien, les capillaires sont très-fins, ii mailles larges; dans le système choroïdien, au contraire, les capillaires sont volumineux, très-abondants, et ce riche réseau vasculaire sert non-seulement à la nutrition du globe oculaire, mais contribue encore à maintenir sa température; il agit comme appareil de caléfaction. Ce dernier svstème fournit non-seulement lachoroïde, les procès ciliaires, l'iris, mais encore la sclérotique, le bord de la cornée et la partie avoisinante de la conjonctive, et presque tout le sang veineux de ce système reflue par les quatre vasa vorticosn, de façon que les modifications de calibre de ces quatre vaisseaux (placés sous une influence nerveuse commune) agissent immédiatement sur l'ensemble du système, sans que les variations de cette circulation choroïdienne qui se présentent très-fréquemment (dans l'effort, par exemple) puissent influencer la circulation rétinienne. (Rouget, Leber.)

Les variations de calibre des vaisseaux rétiniens et choroTdiens peu vent 8*observer à ropbtbalmoscope et mêioe se mesurer au micromèt!

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