‹ Nouveaux éléments de physiologie humaine (volume 3)Chapitre 43 sur 126 · LYMPHE · texte numérisé non relu

LYMPHE

Procédés. — On peut se procurer de petites quantités de lyi pure en incisant les sacs lymphatiques de la grenouille. — Poi procurer de la lymphe pure en grandes quantités, il faut s'adresi de grands animaux; on peut mettre à nu les lymphatiques qui ao pagnent Tartère carotide et y introduire une canule. {Pr, de Coin Fistule du canal thoracique. On obtient ainsi la lymphe méiaDgé chyle. — Enfin on peut mettre à nu et ouvrir le canal thoracique un animal qu'on vient de sacrifier.

La lymphe est un liquide aléalin (moins que le sang), inco ou opalescent, qui tient en suspension des globules blancs s blables à ceux du sang, et, comme le sang, se coagule aprè sortie des vaisseaux; sa densité est de 1,045.

. iifliir nomDre, Tanaoïe sniT&Dt les regioas au sys- I et lea condilioas dans lesquelles ils sont ■l, peut être évalué à 8,200 par millimètre cube, mode de fnrnialjuci des {^lobules de la lymphe est encore gnnu. Les lieux principaux de leur formation eout ccrtaioeles glandes lymphatiques et les organes lympholdes (rate, ■.etc.).

M cet globules, ou trouve dans la lymphe des noyaux on dei globules plus petits d'aspect homogène et une trës- ! qnantUé de granulations élémentaires. On 7 rencontre te gtobntea rongea, surtout dans les' lymphatiques de la

ptamu de II lympbe est no liquide alcalin, jaune-citron ou t, qiwlqiiefois t prine coloré, dont Ii couleur rappelle aaeei ta ^MOâ sanguin de l'animal et qui ac coagule quelque I aprte aoa exporition k l'air (5 à 20 minutes). Ce plasma se «n 4e deux parties, la fibrine, 00 substance coagnlable, et

^Irùu de la Irmpbe offre les mêmes caractères et II méEoe oribn ijM celle dn sang; elle peut manquer dans certains rak: CMifBteNon de ta lympKe), et la lympbe perd alors la îW de ae coaguler. La lympbe qui sort des gangliens lym- |aa est pins ricbe en Bbrine. La lymphe contient environ liénes de fibrine.

no CHIMIE PHYSIOLOGIQUE.

lion que dans le sang (Wurlz), de l'ammoniaque; des graisses à Tétat de glycérides; des acides oléique, palmitique et butyrique; des traces de savons et quelques acides gras volaliis, spécialement de Tacide butyrique; de la glycôse, qui, d'après quelques auteurs, y existerait toujours, et, d'après Cl. Bernard, ne s'y trouverait que quand l'organisme est saturé de cette substance. On y a constaté la présence de la choleslft-ine. Les substances minérales sont surtout la potasse et les phosphates dans le caillot, la soude qui prédomine dans le sérum, des carbonates, des sulfates et un peu d'oxyde de fer.

Les gaz du sérum consistent presque entièrement en acide carbonique (35 p. 100), une petite quantité d'azote (1,87 p. 100) et des traces d'oxygène (Uammarsten).

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