SI
Dune Tigonteni, elle est d'environ 3,770 centimètres cubes. la tanme» elle est plus faible, 2,500 centimètres cubes en-
BUe togmeote jusqu'à 35 ans, pour dimitiuer ensuite, s Sdinepf, un. eofiint de 5 à 7 ans renvoie 800 à 1 ,000 ■êtres cobes d'air par une très-forte expiration, c'est^l fins moins qu'un adulte. A la puberté, la capacité vitale eoie très-vite.
capadlé vitale augmente avec la taille (Hutchinson) et la liénnce de la poitrine (Arnold.) Chez Tadulte, -elle s'accroît I eaitiniètres cubes (40 cbez la femme) par centimètre de
Le tableau suivant, emprunté à Vierordt, donne la capaiale ches les adultes pour les différentes tailles :
TaSXIm
Capaeité Tltola
MCMttaitna.
ta eaatiaèirM enbai.
i mouvement augmente le volume de l'air expiré. Si on rettle par 1 le volume de l'air expiré dans le décubitus dorsal, Bia les chiffe suivants (Smitb) :
Déenbitos dorsal SUtion assise.
Lcetarc. . .
station debout Maithe lente.
Marche rapide Coorse . . .
mpotitioii de la massa gaiense des poumons. — La ie gazeuse des poumons n'a pas une composition uniforme ; n'est pas la même dans les diverses parties des voies aérieii- L'air contenu dans les couches profondes est plus pauvn*
en oxvfrèno, plus riche en acide carbonique et en vapeur d'eau. Si l'on fractionne en deux portions l'air expiré, la première -l)ortion, (jui vient des parties supérieures de l'arbre aérien, contient moins d'acide carbonique (3,7 p. tOO) que la deuxièmi (.■).'! ]). 100) qui vient des parties plus profondes (Vierordl). De cette dilTérence de composition, il résulte que, même en l'absence de tout mouvement respiratoire, il s'établit dans les voies respiratoires des courants de difl\ision, un courant d'oxyiçène allant de haut en bas, et un cqurant d'acide carbonique allant de bas en haut. Si on arrête complètement tout mouvement de respiration et qu'on mette par la bouche grande ouverte les ()Oumons en communic4ition avec un réservoir d'air, on y trouve au bout d'un certain temi)S des quantités appréciables d'acide carbonique. Ce sont ces courants (jui, dans' les cas d'hibernation et de mort apparente, suflisent pour entretenir la respiration sans ventilation pulmonaire. Mais ce sont là des cas exceptionnels et, à l'état normal, pour entretenir la vie, il faut une res- |)iration et par suite une ventilation plus active.
L'air des vésicules pulmonaires doit être plus chargé d'acide carbonique que Tair expiré. Il est difficile dfe l'évaluer d'une façon précise. Cependant, en ayant égard à la composition de dernières fractions de l'air expiré, oh pourrait admettre 7 à p. 100 d'acide carbonique; cette composition est du reste varif ble, et dans l'inspiration la proportion d'acide carbonique dr être moins considérable et se rapprocher de la composition l'air expiré. En elîet, dans l'inspiration, les vésicules pu Imonai se dilatent et leur cavité se remplit de Tair plus pur des d sions bronchiques.
Le renouvellement de l'air dans les poumons se fait d façon suivante: A chaque inspiration 500 centimètres cubes ( en moyenne, pénètrent dans les poumons. Cetair'purnepar pas du premier coup jusqu'aux vésicules pulmonaires, il rive que dans les jiremières divisions bronchiques où les rants de diffusion s'établissent rapidement entre lui et l'aii plus profondément situé. L'expiration qui fait suite à cette ration renvoie 500 centimètres cubes d'air vicié sur U 170 centimètres cubes d air pur sont rejetés avec l'air vie tenu antérieurement dans les poumons. En effet, en rem l'air pur, d'après le procédé de Grêhant, par de l'hydrog retrouve 170 centimètres cubes d'hydrogène dans l'air
çfl^
iS\0^^
»*ct>»^*!':''l.oc«<^^s:i:
dot^^^ ^r \>*^t 11 \es <^^^
aViV. ^^\,^ .e ^'^^
saT^e
Il ^
se
îaW*^
ins
vosp^^
atvoti
\\ !au^
'^-'^'^'^.ir^'^tx^^'^"
uès-Taï^^ 2x09, ïo«6 flieo^ t«^ ( pat ve ^ 40*^.8'-'^
dos
d-o..s;>^.r.ï^ou^
e6P»^l r:;nlioo J^ "*;oVvaO^»^/^^ àaûs
V'*««ir'cWi5rcsjY^,eço6
s'il •
etxve
auss^
Ya\)SOîï'
\\otv
tV
*lO^
^cU)^
Ckï*°^
îV,^
■CftlVW
çatAg
eu
mW>
Ml»-^^
•«- «]uu»i.a»c \Mv Dttu^ qui rraverî
et, par conséquent, la quantité d'urée passiigo; coiMMichinl, lo cliiiïiv de I ;V) ;t, •ni peu .•irhiiiiiiromciK. \)r< iioIi.mis pi P'M- la comparaison de la (onipt.sihi.n sérum sanguin et lynjphati([ue et siirtoi <l" sang (le lartére et de la veine rénal Le tableau suivant donne la coniposi (lu plasma sanguin et du sérum Iymj)lia
Urli)»^ ^^" î)00,00
Matières albumlnoïdes. ... —
Fibrine. . . .
Acide Qriqoe o 5o
Chlorure de todiom n'oo
Acide phospliorlque . 2 30
Acide falfktriqoe 130
l'hospliates terreux o'so
La comparaison des cendrt»s de l'urii do sérum lym])]iatique n'est pas moins ii
Çê
PoBr 100 iNuilei. Urlne aao
Chlorore de sodium . ... C7 *>6 7*
'*»««« '. '. nia :
îîf*'* 1,33 1:
SECHKTIO.NS.
proportions «les divers priiicijK's de Inriiio d'une part, du saiii: et de lymphe de i*aiitre.
La comparaison du sang de l'arlrro rénale et du sang de l:i
veiiie donne des résultats importants. Cl. Dernard a constaté que,
|)eadant Tactivité du rein, le sang de la veine rénale est rouge
eomme du sang artériel, et il rattache cette coloration à lactivité
glandulaire; quand la sécrétion est arrêtée, au contraire, le sang
reprend les caractères du sang veineux ; l'analyse des gaz du sang
de la veine rénale lui a donné des résultats concordants : voici
les chiffres trouvés pendant la sécrétion et iiendant l'arrêt de la
sécrétion i
Aci*lf Oxyirène. carbonique.
Pendant la sécrétion 'sanî; rougo) 17«%2G 3<'%13
IVodant Tarrét de la sécrétion (sang noin . 0 ,40 0 ,4(^
LoschitTres suivants, trouvés par Mathieu et l'Abain, diflerent OQpcu de ceux de (11. Bernard :
HAXU RKNAL I>K «'IIIRN. 8.\N(t RÉNAL !>■ LATIN .
Artériel. Vciuoax. V».'inciix, Arti*riel. Veliioux.
(Hjgène •23'^%G0 12*^%5ri JcrM? ir,«-%.'i8 11",0«»
.\ride carbonique . 40 ,78 30 ,20 1 (i jhi 48 ,84 28 ,88
Le sang perdrait donc de Tacide carbonique pendant son pa.-sage dans le rein.
D'après Cl. Bernard, le sang artériel vn passant dans le rein perdrait très-peu d*oxygènc, fait en ilésaccord avec les expériences de Schmidt citées plus haut sur l'action oxydante du rein. Flaschhauer, qui a répété les expériences de C\. Uernard, ne rattache pas la coloration rouge du sang veineux à l'activité glandulaire; si, par l'excitation du'grand nerf splanchnique, on produit dans la glande des intervalles de repos et d'activité, la couleur du sang ne varie pas et le sang ne deviendrait noir que par fexposition de Torgane à l'air.
Le sang veineux du rein contient très-peu de fibrine et se (oagole difllcilement, et seulement après une longue exposition à l'air. Simon donne l'analyse suivante du sang du rein:
tiaui! art«'riel. Sang veiiienx.
Eau TOn 778
lïésidu solide iMO 22.'
.Vlbamine î»0.:{(> '.>••
Fibrine s.es o
16(1 l'UVSlIlLDllIK KO.\CTIl).\,VKLLK.
[)lus rorlc qiin In pression (lu liquide conleEiu dans les abnliiuli;. urinirores. Aussi est-ce la ditl'éreiice entre ces deux pre^ioniiet l'excès de la première sur In seconde qui délermine la sécrétion, (.iiiand telle différence diminue ou s'égalise, soit en diminuant |j pression snoguinu (section de la moelle, snignées;, soit en augmentant la pression dans les canalicules (ligature derurflére;.ia sécrélion urinaire diminue et peut miîmc s'urriMor tout â fait. L'effet inverse se produit quand celle dilTùrcnce saccroll, cooiiih' par l'augmentation de prct^ion sanguine (ligature de l'aorte audessous de l'arliTC rénale, injection d'eau dans le sang. etc.).
L'aciToissemenl fie pression sanguine ne fait pas Bealcmeiit hausser la quantité dVau de l'urine, elle fait hausser l'iicurc b principes solides, mais pas dans uue aussi forte proportion,
L'clul du sang n'a pas moins d'induence. La eomposilion du sang oscille autour d'une certaine moyenne; toutes les fois qw cette moyenne est dûpassùe, toutes les fois que des princ^iK déjà exislanls (lans le sang s'y trouvent en excès, ou qucdfs principes nouveaux y sont introduits, ces principes sont élimiaé!' elle rein est la principale voiedecclte élimination. C'est ainfique les boissons augmentent la proportion d'eau de l'urine; c'rsl ainsi qu'après l'ingestion dans le sang do chlorure de sodium (Kaupp), de phospliatc et de sulfate de soude (Sick), ces sulistances apparaissent dans l'urine en proportions Tariables, suivant la dose adminislrce. La glycosurie se montre quand la glycose dépasse (J,G p. 100 dans le sang. Enfin, le passage dm.' l'urine des substances diUbsibles introduites dans TorgaDisme e« fait avec une très-grande' rapidité. (Wcphler.i On comprend alon comment il peut se faire qu'il y ail tant de difTérences entre I» urines des herltivoivs et celles des carnivores, l'état du sang étant sous l'intluence immédiate de l'alimentation. Les reins ont donc une véritable action dépuratrice et antitoxique. Ans-^ quand ou empêche l'élimination urinaire par la néplirotomie ou la li^'ature de l'uretère, les accidents toxiques se montrent Irieu plus rapidement; tandis que, si les voies urinaircs élimineatk poison au fur et a mesure de son ahsorplion, l'empoisonnement ne se produit i)a8 ; c'est ce qui arrive, par exemple, si le cnrarc est introduit dans l'estomac- (01. Ucrnard; ilcrmnnu.)
Wactiviir des reUnles glandulaires du rein et leur rùle dans la sécrétion sont Gncore trés-coiitroversés. Ua ne peut cependani mettre en doute aujourd'hui cette activité; seulement s'cxcrcc-t-
toires proprement dites, qui dOlerniineraient par leur excitatioi soit la production de la mucine, soit la sécrétion pure et simpli de salive.
Ces faits étant connus, voici comment peut se comprendre 1 mécanisme de la sécrétion salivaire. Cette sécrétion se compos de deux phases ou de deux actes successifs, l'un préparatoin l'autre essentiel.
L'acte préparatoire consiste en une fîltration du plasma san guin dans les lacunes lymphatiques qui entourent les actni glan dulaires. Cet acte est sous la dépendance immédiate de la circu lation et par conséquent des nerfs vasculaires. Ces nerfs, e réglant la circulation glandulaire, règlent aussi la filtration et p; suite la quantité de matériaux dont les cellules glandulaires pe^ vent disposer. L'influence de la circulation sur la sécrétion ^ donc indirecte et médiate; aussi peut-on, par l'excitation de corde du tympan, produire la salivation sous-maxillaire, méc; quand la circulation est interrompue dans la glande, par exemp sur une tête séparée du tronc.
L'acte essentiel constitue la sécrétion proprement dite; il es dû à l'activité spéciale des cellules glandulaires, indépendant pa) conséquent de la circulation, et se trouve sous l'influence d nerfs spéciaux, nerfs sécréteurs ou glandulaires. Aussi la pressir de la salive dans les conduits excréteurs peut-elle dépasser pression du sang artériel qui se rend à la glande. (Ludwig.^ même physiologiste a trouvé la température de la salive du c de Wharton plus haute de r,5 que celle du sang de la carc Certains poisons paralysent l'activité des nerfs glandulaire? agir sur la circulation ; c'est ainsi que l'atropine arrête la f tion. (Ileidcnhain.)
L'origine des divers principes de la salive n'est pas expliquée d'une façon satisfaisante pour quelques-uns eux, en particulier pour le sulfocyanure de potassium, déjà le mode de formation de la mucine ; quant à la quoique plusieurs physiologistes, Cl. Bernard par exem cru qu'elle n'existait que dans la salive mixte, il semble aigourd'hui qu'elle existe en réalité dans les salives au moins dans les salives sous-maxillaire et sublinguale est un produit de l'activité des cellules glandulaires.
Ce qui vient d'être dit de la sécrétion salivaire s'appllr
STATIOl'K DE LA NUTRITION.