ACCORDS
Ut
Ut# Ré»
Ré.
Ré#.
Mit?.
Mi.
Fa.
Sol.
Soit Lat>
(• Fondamental
Ut
Mi
Sol
sixte
Ut Ut
Mii>
Fa
i De
sixte et quarte.
La»
r Fondamental
Ut
Mitî
Sol
' Dp
sixt;'
Ut
ut
Mi
Fa
Lat>
i De
sixte et quarte.
La
La
On peut faire dériver les accords de sixte et de sixte et quarte des deux accords fondamentaux, grâce au renversement suivant, en prenant successivement pour tonique la deuxième et la troisième note de l'accord.
Accord majeur.
Accord fondamental. ... ut mi sol
— de sixte et quarte mi sol ut
— de sixte sol ut mi.
Accord mi?ieur.
Accord fondamental. ... ut rai j? sol
— de sixte et quarte mij? sol ut
— de sixte . ..... sol ut mil?.
La consonnance des accords dépend : 1° des consonnances parfaites ou imparfaites formées par les intervalles qui les composent; 2° de la présence des sons résultants dus aux sons fondamentaux ou à leurs premiers harmoniques.
Le tableau suivant, emprunté à Helmboltz, donne les meilleurs renversements des accords de trois sons, soit majeurs, soit mineurs. Dans les accords majeurs, les meilleurs sont ceux dans lesquels les sons résultants restent entièrement compris dans l'accord. Pour les accords mineurs, il y a toujours, môme pour les meilleurs, perturbation de raccord par des accords nouveaux dus aux sons résultants.
Accords majeurs.
VÎSION.
Accords mineurs.
Accords de quatre sons. — Tous les accords consonnaiits de quatre sons sont des accords de trois sons dans lesquels un des sons est redoublé à Toctave.
Les accords dissonants de trois et quatre sons sont aussi employés en musique comme transition entre les accords consonnants.
La musique moderne n'emploie guère que deux modes : le mode majeur et le mode mineur; ces deux modes sont Ceux qui fournissent les séries d'accords consonnants les plus complètes. D'autres modes, aujourd'hui abandonnés, étaient employés autrefois et le sont encore par certains peuples. (Voir, pour plus de détails sur ce sujet, Helmholtz : Théorie physiologique de la musique.)
Ilibliog^rapliie. — HELiiHOiiTZ : Théorie phijsiologique de la musique; traduit par G. GuÉROULT. 2" édit. Paris, 1874.
La sensation visuelle est une sensation spéciale qui reconnaît pour cause déterminante l'excitation de la rétine par la lumière. Cette sensation exige donc deux conditions fondamentales : un excitant, la lumière; une membrane impressionnable, la rétine. Mais la sensation, limitée dans ces conditions, ne serait que rudimentaire et indistincte si des appareils surajoutés, faisant partie du globe oculaire ou extérieurs à lui, ne venaient ia perfectionner. Ces appareils sont : en premier lieu, un appareil de réfraction constitué parles milieux transparents de l'œil; un diaphragme musculaire, l'iris, qui règle la quantité de lumière qui arrive à la rétine ; un appareil d'accommodation , le muscle ciliaire et le cristallin, qui permet à l'œil de s'adapter aux diverses distances; des muscles, qui font parcourir au globe oculaire toutes les parties du champ visuel , et enfin des organes de protection, comme l'appareil lacrymal, les paupières et les sourcils.
J'étudierai donc successivement, dans une série de paragraphes, la lumière, la dioptrique oculaire, l'iris et la pupille, l'accommodation, les sensations visuelles, les mouvements de l'œil, la vision binoculaire, les notions fournies par les sensations visuelles monoculaires ou binoculaires , et les appareils de protection du globe oculaire.