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VITESSE

Augmentées.

Diminuées.

Constantes.

Augmentées.

Diminuées.

Constantes.

Augmentées.

Diminuées.

Augmente.

Diminue.

Augmente.

Augmente.

Ne varie pas.

Diminue.

Ne varie pas.

Diminue.

Diminue.

Augmente.

Augmente.

Ne varie pas.

Augmente.

Diminue.

Diminue.

Ne varie pas.

IBiblio^raphie. — François-Frainck : Exposé hist. et critique des rech. sur la vitesse du sanr/ (Journ. de l'Anat., 1880). — H. Nasse : Ueber die Ausflussgeschivindigkeiten des Blutes, etc. (A. de Pfl., t. XXII, 1880). — L. Solera et A. Capparelli : Intorno aW influenza délia recisione del piieumogaslrico sulla velocità delta correnle artcriosa (Arch. per le scienze med., t. V, 1882). — R. Nicolaïdes : Ueber die Anwendung der Slromuhr unler Beihulfe des Peptons (Arch. f. PhysioL, 1882). — N. Cybclski : Met. zur Bestimmunf/ dcr Geschwindigkeit des Blutstromes, etc. (Klinische Wochenschr., 1883; eu russe; anal, dans Hofîmann's Jahresberichte). — N. Cybulski : Die Bestimmung der Slromgeschwindigkeit des Blutes in den Gefâssen mil dem netten Apparat : Photohâmo-

PHYSIOLOGIE DU MOUVEMENT

liichometer (A. de Pfl., t. XXXVI, 1885). — J. v. Kkies : Veber das^ VerhiUtniss der malen zu der miltleren Geschwindig/ieit bci dem Slromca von Flussigkeiten m l (Beitr. zur Physiol. Festsch. f. C. Ludwig, 1887) (1).

§ G. — Ourée de la circulation.

Procédés pour mesurer la vitesse de la circulation. — Procédé d'Ed. Hering. Ou injecte dans une veine jugulaire du ferro-cyanure de potassium et on recueille le sang de la jugulaire, du côté opposé, de 5 secondes en 5 secondes, puis on examine chaque portion du sang recueilli avec le perchlorure de fer; un précipité de bleu de Prusse indique à quel moment le sang recueilli contenait le ferro-cyanure et par conséquent combien il a fallu de temps à la substance injectée pour parcourir le circuit vasculaire. Vierordt a perfectionné le procédé en adaptant les vases destinés à recueillir le sang au disque tournant d'un appareil enregistreur; il recueille ainsi le sang de demi-seconde en demi-seconde. Blake et tout récemment llosapelly, dans ses recherches sur la circulation du sang, ont employé le procédé d'Héring. — Procédé d'Hcring modifié {Ilermann). L. Hermann recueille directement le sang sur un cylindre recouvert de papier à filtrer exempt de fer, et fait à l'animal une injection de ferru-cyanure de sodium. On note le moment de l'injection. Puis le papier est desséché et découpé en bandes égales qu'on fait tremper, chacune à part, dans l'eau distillée bouillante, qui coagule les albuminoides du sang et dissout le ferro-cyanure. Ou laisse refroidir et on ajoute au liquide de chaque bande acidulé par l'acide chlorhydrique quelques gouttes de perchlorure de fer; le précipité bleu de Prusse indique la bande sur laquelle a paru en premier lieu le ferro-cyauure injecté.

Procédé de Smith. — Smith injecte dans les veines d'un animal du sang défibriné d'un animal à globules d'une forme différente, ainsi du sang de pigeon (globules elliptiques), dans les veines d'un mammifère et recueille à des intervalles très courts et égaux des échantillons successifs de sang, comme dans le procédé d'Héring, et examine ces échantillons au microscope pour y découvrir les globules étrangers.

On peut appeler vitesse ou durée de la circuladon le temps qu'une molécule sanguine met à parcourir complètement le circuit vasculaire (grande et petite circulation), qu'un globule sanguin, par exemple, parti du ventricule, meta revenir à ce ventricule. A priori.^ il est évident que cette durée variera suivant la longueur du circuit à parcourir, et qu'un globule sanguin parti du ventricule gauche et qui passera par les capillaires du pied mettra plus de temps pour revenir au ventricule que le globule qui ne parcourra que l'artère coronaire, les capillaires du cœur et la veine coronaire. Cependant on a cherché à apprécier la vitesse moyenne de la circulation en prenant une longueur de circuit vasculaire intermédiaire entre ces deux extrêmes. D'après les expériences d'Héring, répétées par Vierordt, cette vitesse pour la circulation des veines jugulaires est de 16 secondes chez le chien, de 23 secondes approximativement chez l'homme, c'est-à-dire qu'en 23 secondes, une molécule partie de la veine jugulaire revient à son point de départ. Pour les veines crurales on obtient 2 secondes de plus. Cette vitesse de la circulation explique la rapidité avec laquelle les substances introduites dans le sang, les poisons par exemple, se répandent dans l'organisme.

(1) A consulter: Volkmaun : llumodynnmik, 1850. — Chauveau, IJcrtolus et Laroycnne : Vitesse de la circulation dans les artères du cheval, etc. (Journ. de la physiol., 18G0). — Vierordt : Die Ersche'inuncjm und Ge.ietze der Slromgesr/iwind/r//,-eit des Blutes, 18G2. — Dogicl : Die Ausmes^ung der strumenden blutvoluminn (Sitzungsber. d. siichs. Ges. zu Leipzig, 1868). — Vierordt : Hilmotachometrische Hemeritungen (Arch. de Pflu'^er t II

Chez un individu donné, la fréquence du pouls diminue avec la vitesse de la circulation, à moins que la fréquence ne soit extrême, auquel cas, cette vitesse, au lieu de diminuer, augmente.

Il y a donc un rapport entre la fréquence des battements du cœur et la vitesse de la circulation, et Vierordt a trouvé que chez la plupart des espèces animales la vitesse de la circulation est égale au temps pendant lequel le cœur fait 27 pulsations. C'est ce que montre le tableau suivant emprunté à Vierordt :

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