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Influence de la sexualité sur l'organisme

La sexualité influence toutes les fonctions de l'organisme comme le prouvent les modifications profondes qui se produisent à la puberté et à l'âge de retour, et comme le démontrent aussi les résultais de la castration. Chez l'enfant ces modifications sont peu prononcées, quoiqu'on en trouve déjà des traces, mais ce n'est qu'à la puberté que s'accusent les différences sexuelles. Nous allons passer rapidement en revue les principaux caractères qui distinguent, au point de vue physiologique, l'organisme féminin de celui de l'homme.

La taille de la femme est moins élevée (de 7 à 8 centimètres) que celle de l'homme. Jusqu'à douze ans, laccroissemenl de la taille suit à peu près la môme marche dans les deux sexes; à partir de cette époque, la taille s'accroît plus vile chez la femme, mais elle atteint aussi plus tôt son point culminant; il en est de môme, du reste, pour la plupait des fonctions de la femme; elles se développent plus vile, mais leur rétrogradation est précoce. Le poids de la femme est moins considérable (de 9 kil. environ), elle arrive aussi plus tard (cinquante ans) au maximum de son poids. Le sang contiendrait moins de globules et de principes fixes et serait plus riche en eau, mais ces faits méritent confirmation. L'appareil digestif est moins développé, la quantité d'aliments ingérés, et surtout d'aliments d'origine animale, moins considérable. La capacité vitale est plus faible (2,500 centimètres cubes) ; la proportion du carbone brûlé est moindre, et cete différence est plus accentuée encore après la puberté; la perspiration cutanée est moins intense que chez l'homme ; la respiration est plus fréquente; il en est de même des battements du cœur, comme le montre le tableau suivant emprunté à Guy :

FIIEQL'E.NCE OU POULS.

ans.

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