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Personnel du laboratoire

Tout ce qui vient d'être mentionné peut s'acquérir facilement et de suite; il suffît de pouvoir faire les dépenses nécessaires ; mais il n'en est pas de même du per-

(1) Voir sur ce sujet : Du Bois-Reymond, Untersuch., t. I, p. 423, et Hermann, Physiol. des Nervensystems, dans : Uandb. d. Physiol., p. 86. On y trouvera l'historique complet de la question.

(*) P, tige en plomb fixée à une plaque d'ivoire I. — Z, tige de zinc amalgamé formant conducteur. — V. tube de verre isolant les deux zincs. — G. gutta-percha isolant l'appareil. — N, nerf introduit daus le tuije Cicitateur et fixé avec un fil.

sonnel. Il faut du temps pour avoir un personnel exercé, et le goût des éludes physiologiques est encore trop nouveau en France pour qu'il ait pu se former un personnel physiologi(iuc analogue à celui qui existe pour la chimie, par exemple, ou pour la clinique. Pour un laboratoire installé comme celui qui vient d'être supposé dans les pages précédenles, le nombre des préparateurs devrait correspondre à peu près aux principales catégories de travaux physiologiques et, sans les parquer étroitement dans une spécialité, il devrait y avoir pour les travaux de vivisection, de micrographie, de chimie et de physique, autant de préparateurs distincts.

Quant aux servants de laboratoire, leur nombre est toujours insuffisant; un seul individu ne peut évidemment suffire à tous les besoins, et dans un laboratoire bien outillé il faudrait au moins trois servants, un pour la chimie et la physique, un pour les vivisections, un pour les soins à donner aux animaux. Mais dans les laboratoires français, nous sommes bien loin de ce nombre.

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