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Sécrétion biliaire

Le mécanisme de la sécrétion biliaire est encore très obscur. Cette sécrélion se rattache certainement par beaucoup de points à la fonction glycogénique du foie, et ne peut être séparée complètement de la physiologie générale de cet organe; aussi ne sera-t-il traité ici que des points qui concernent spécialement la formation de la bile, les autres questions seront étudiées dans le chapitre de la physiologie du foie.

Les cellules hépatiques qui constituent la masse principale du foie sont irrégulièrement polyédriques et formées par une masse protoplasmique granuleuse, contractile, sans enveloppe, pourvue d'un noyau qui contient lui-même des nucléoles. La composition chimique de ces cellules sera étudiée dans la physiologie

(l) A consulter : Nasse : Commenlalio de bile qu- tidie a cane sécréta, 1851. — E. Schaffer : Analyse der Galle eines hin.ierichletcn Verhrerhers (Wiener Zcit., 859). — F. Hoppe- Seyler : Zur Analyse der Galle (Journ. fiir prakt. Chemie, t. LXXXIX). — E. Plluger : Die Gase der Secrète (Arch. de Pfluger, t. II). — 0. Jucobson : Znsamme7isetzung menschlicher Galle (Ber. d. d. chem, Ges., t. Vlj. — D. Tru'Anowsky : Ueber die Zusammensetzung der mcnsch lichen Galle (.Arch. de Pflùger, t. IV). — N. Socololf : Beitr. zur Ke>in'7iiss der I menschlichen Galle (Arch. de Pflùger, t. XII). — E. Ritter : Sur la composilion chimique

de la bile humame (Bulletin de la Société des sciences de Nancy. 18'î()). — G. Hùkiser : Zur Chemie der Galle ^Journ. fur prakt. Chemie, t. XIX).

du foie. D'après Kayser, elles augmentent de volume au moment de la digoslion et prennent des caractères hislologiques diilérenls de ceux ([u'elles présentent à jeun.

La façon dont lescellules hépatiques se comportent avecles racines des canaux biliaires est encore un sujet de controverse entre les liistologislfs. Cependant, ce qu'il y a de certain, c'est que l'inléi ipur même du lobule hépatique est traversé par un très tin réseau de canalimles biliaires cainllahes, de 0">°',(iOl à 0°"° 0t»2, interposés entre les cellules et qui s'ouvrent dans les conduits biliaires péi ilohulaires. La question de savoir si ces canalicules ont une membrane piopre est encore douteuse. Les conduits biliaires présentent sur leur trajet des glandes en grappe auxquelles quelques auteurs ont attribué la production de la bile.

Le foie reçoit ses vaisseaux de deux soui'ces : de l'artère hépatique et de la veine porte. Lesdeux vaisseaux paraissent contribuer a la iormalion durési'au capillaire des lobules hépatitpies, sans qu'on puisse préciser exactement la part de chacun d'eux; le sang qui provieni de ce réseau n'a (pi'une voie de retour, les v<ines sushépaliqups. Enlin, ces capillaires sont plongés dans les espaces lymphatiques qui compli tent la disposition com(»liquée des lobules hépali(|ues.

Ces deux vaisseaux qui se rendent au foie présentent des différences considérables dont l'étendue est essentiplle pour la physiologie de cetorgane. Le calibrede l'artère est beaucoup plus faible que celui Jp la veine porte; leurs diamètres respectifs sont conmie i et 5. L'artère se distribue aux parois des conduits biliaires, aux gl.mdes en grappe de ces conduits, et à la capsule de Glisson ; elle leprésente surtout l'artère de nutrition du foie; après sa ligature, d'après Gonheitn et Litten, on observerait la nécrose du tissu hépatique. En outre, elle prend part à la formatian du réseau capillaire des lobulps, et surtout, d'après Glirzonsczewsky, à la partie centrale de ce réseau ; cette' distribution est cependant niée par Cohnheim et Litten. La veine porte ne se distribue qu'au réseau capillaire des lobules. Les glandes en grappe ne leçoivent donc leur sang que de l'artère hépatique, les cellules hépatiques le leçoivent surtout de la veine porte et peut-être un peu de l'artère hépalitpie, mais pour une part comparativement minime. Si maintenant on recberche quelles sont la pression sanguine et l'état du sang dans les deux espèces de vaisseaux, on trouve des différences encore plus marijuées.

Le sang dans l'artère hépatique a la composition du sang ai'tériel ordinaire; il est identi(iue par conséquent au sang que reçoivent toutes les autres glandes; le sang de la veine porte au contraire a tme composition toute spéciale; il leprésente non seulement le sang veineux d'une partie des organes abdominaux et conlipnt pai- suite les produits de désassimilation de leur tissu, mais il contient en outre des principes absorbés dans la digestion intestinale, des produits de l'activité splénique, etc. En outre, la pression dans les deux vaisseaux est très dilférente; elle est plus forte dans |ps branches de l'artère hé|)atit(ue; elle est très faible au contraire dans les rainilications de la veine porte et dans le réseau capillaire des lobules; la circulation lobulaire sera donc très lente et le sang, pour passer des branches de la veine porte dans la veine intra-lobulaire, mettra trois à quatre fois plus de temps que pour parcourir le réseau capillaire des autres organes. D'après Flugge, le sang mettrait, pour travei^ser le foin, à peu pi-ès autant de temps que pour passer de la vi-ine crui-ale dans l'artère de môme nom. Il faut noter cependant que la pi-ession du sang et sa vitesse augmentent dans le foie au moment de la digestion. D'autre part la circulation de la veine porte est facilenrent entravée • Betz, dans ses expériences de circulation ar tificielle du foie, a vu que le courant de la veine porte était intluencé notablement par la réplétion des conduits biliaires

ou par les pressions extérieures exercées sur le foie; ainsi il s'arrêtait pour une Faible augmenlalion de pression atmosphér ique.

La terminaison des nerfs dans le foie est inconnue ; l'union des fibres nerveuses et des cellules hépatitiues admise par Plliiger n'est pas adoptée par la généralité des histologisles. Cas nerfs présentent sur leur trajet de petits ganglions microscopiques.

On s'est demandé quelle part prennent les deux vaisseaux, veine porte et artère hépatique, à la formation de la bile et on fait à ce sujet un grand nombre d'expériences qui n'ont pas encore tranché définitivement la question. Ces expériences ont consisté surtout à oblitérer comparativement les deux vaisseaux et à voir l'iniluence de cette oblitération sur la sécrétion biliaire.

L'oblitération lente de la veine porte, comme dans le procédé d'Oré, n'arrête pas la sécrétion biliaire ; la bile est seulement moins abondante, plus épaisse, moins aqueuse (Moos) ; il est vrai que, dans ces cas, la cii'culation collatérale aie temps de s'établir. La même interprétation peut s'appliquer aux cas pathologiques d"Andral et de Gintrac dans lesquels une obstruction de la veine porte coïncidait avec la persislance de la sécrétion biliaire. L'oblitération rapide de ce vaisseau produit, au contraire, d'après la plupart des auteurs, l'arrêt de la sécrétion et la mort arrive très rapidement avec des symptômes d'assoupissement et de coma. Ces expériences sur la veine porte ne peuvent 'guère donner de résultats positifs; en effet, dans les cas d'oblitération lente on peut toujours invoquer, pour expliquer la persistance de la sécrétion biliaire, la circulation collatérale, et dans les cas d'oblitération rapide l'arrêt de la sécrétion peut s'expliquer aussi soit par la brusque diminution de pression que subit la circulation capillaire du foie, soit par les accidents généraux mortels qui suivent habituellement l'opération.

Les mêmes incertitudes existent pour l'artère hépatique et les expérimentateurs ne s'accordent même pas sur les effets de la ligatui-e de celte artère. Ainsi tandis que Kottmeier a observé sur des lapins l'arrêt de la sécrétion, Rôhrig n'a constaté qu'une diminution légère et Schitf et Betz ont vu la sécrétion persister dans les mômes conditions qu'auparavant. Je rappellerai ici la nécrose du foie observée par Cohnheim et Litten après la ligature de l'artère hépatique.

On voit, d'après ces expériences, que la question ne peut encore être tranchée. Il est probable, comme on le verra plus loin, que les deux vaisseaux y prennent part.

L'influence de la pression sanguine sur la sécrétion biliaire ne peut être mise en doute. Tout ce qui diminue cette pression dans les vaisseaux du foie (saignée, ligature de branches de la veine porte, compression de l'aorte au-dessous du diaphragme) diminue cette sécrétion ; elle augmente au contraire par l'injection d'eau dans les veines, par l'obturation de l'aorte au-dessous du tronc cœliaque. Certains faits semblent cependant au premier abord en contradiction avec cette influence de la pression sanguine; ainsi Picard et Rohrig ont observé, après la ligature de la veine cave inférieure au-dessus du foie, une diminution de sécrétion ; mais cette diminution s'explique facilement par une distension exagérée des vaisseaux qui compriment les canalicules biliaires.

L'influence de Vinnervatioii sur la sécrétion biliaire est encore peu connue. La destruction des nerfs qui se rendent au foie avec les vaisseaux de cet organe n'a aucune action sur la sécrétion (Picard), et d'après Ptluger, le foie, comme le cœur, contiendrait en lui-même ses centres spéciaux d'innervation. D'autre part un certain nombre d'expériences semblent cependant démontrer la réalité d'une influence nerveuse extérieure. Il est vrai que cette influence pourrait tenir à une simple action vaso-motrice. La télanisation de la moelle amène une diminution de sécré-

tion (Lichlheim, R. Heidenhain); d'après Heidenhain cette diminution est précédée d'un stade d'accélération dû à la contraction des canaux biliaires qui se vident de leur conlenu; la diminution consécutive serait le résultat de la diminution de pression sanguine par suite de la contraction vasculaire produite par la tétanisation ; la section de la moelle cervicale au contraire produirait l'accélération de la sécrétion (Rôlirig), D'après Munk, les splanchniques seraient les voies de transmission de la moelle au foie; après leur section, la tétanisation de la moelle reste sans effet; l'excilalion des splanchniques au contraire produit les mêmes résultats que l'excitation de la moelle; ces nerfs contiendraient donc, d'après lui, les fibres vasomotrices pour les vaisseaux du foie et les fibres motrices pour les fibres lisses des voies biliaires. L'excitation du sympathique ne détermine aucun effet (Pflïiger, Rôhrig) ; Samuel a cependant vu l'hyperhémie du foie suivre l'extirpation du plexus cœliaque. Le pneumogastrique ne parait avoir aucune iiilluence sur la formation de la bile; on voit, il est vrai, la quantité de bile diminuer après la section des deux pneumogastriques au cou; mais il y a là une suite immédiate de l'opération, car si on prend les nerfs au-dessous du diaphragme on ne constate rien de particulier soit par leur section, soit par leur excitation (Heidenhain). La piqûre diabétique ne parait pas modifier la sécrétion biliaire. D'après Pfluger la galvanisation directe du foie arrête la sécrétion biliaire.

Afanasiew a fait récemment des expériences sur l'influence de l'innervation sur la sécrétion biliaire (chien, fistules temporaires). L'excitation (courants d'induction) des nerfs qui entourent l'artère hépatique produisait d'abord une accéléralion, puis un ralentissement de la sécrétion. La section des nerfs amenait une accélération notable. Ces variations tenaient à des modifications de calibre des vaisseaux et des conduits biliaires. L'excitation produisait une contraction des vaisseaux et une diminution de volume du foie, la section une dilatation et une congestion du foie. L'excitation et la section des filets de l'anse de Vieussens donnait les mêmes résultats, mais moins prononcés. L'excitation du bout central du pneumogastrique ralentissait, puis accélérait la sécrétion.

Schmulewitsch, en faisant passer un courant de sang défîbriné dans le foie d'un lapin pris sur l'animal vivant, a vu la sécrétion biliaire continuer à se produire, quoique plus faiblement. D'après Pfluger il n'y aurait pas formation de bile, mais simplement expulsion de la bile des canalicules sous l'influence de l'augmentation de pression sanguine. Asp, qui a répété ces expériences, n'a obtenu que des résultats douteux.

Vorigine des divers principes de la bile et leurs transformations ont été étudiées dàns \ii Chimie physiologique{si6des biliaires, 1. 1, p. 308; taurine, p. 306; glycocolle, p. 276; bilirubine, p. 206; urobiline, p. 210; cholestérine, p. 243).

Le mécanisme de lasdcrétion biliaire et la part qui revient dans cette sécrétion aux divers éléments du foie seront étudiés avec la physiologie du foie.

Vaction de divei^ses substances sur la sécrétion biliaire a été étudiée par divers auteurs et en particulier par Rutherford dans un mémoire qui présente la plus grande importance au point de vue thérapeutique. Les substances suivantes activent énergiquement la sécrétion biliaire : acide nitro-chlorhydrique ; phosphates de sodium et d'ammonium; sulfate de potassium, podophyllin, aloés, coloquinte, ipéca, colchique, phytolaccine, benzoate de sodium, salicylate de sodium; la rhubarbe le jalap, le sulfate de sodium, etc., ont une action moins énergique ; l'action stimulante est encore plus faible pour le séné, la scammonée, l'huile de croton (contrairement à Rohrig), le chlorure de sodium, le jaborandi; elle est nulle pour le calomel, le sulfate de magnésie ; une seule substance, l'acétate de plomb, parmi celles Beaunis. — Physiologie, Z« édit. Ij.

qu'il a expérimentées, diminue directement la sécrétion biliaire. Contrairement à Hutherford, Baldi n'a pas vu d'augmentation notable de la sécrétion après l'ingestion des médicatnenls dits cholagogues (podophyllin, rliubarbe, jalap, pilocarpine). Paschkis est arrivé au même résultat ; il n'a obtenu d'elfet qu'avec les sels biliaires et un peu avec l'huile de ricin.

D'après les expériences de Schili", l'injection de bile dans l'intestin d'ain'maux porteurs de fistule biliaire augmenterait la quantité de bile sécrétée par le foie, et il en serait de même dans les fistules amiihiboles quand on laisse la bile s'écouler dans le duodénum. Les recherches de Feltz el Riller sur les acides biliaires, celles de Tarchanoff sur la bilirubine viennent appuyer l'opinion de SchiiF; en elfet, après l'injection de ces substances dans le sang, la voie principale pour leur élimination paraît être la sécrétion biliaire. Cependant, d'après Socololf, l'augmentation de la bile observée dans ces cas ne serait due qu'à l'augmonlaLion de la partie aqueuse de la sécrétion, el la quantité absolue d'acides biliaires ne subirait pas de modification. Rosenkranz, dans des expériences récentes, est arrivé à des résultats contraires à ceux de SocololF. Stadelmann a vu aussi l'iniection de bilirubine être suivie d'une augmentation de la sécrétion biliaire. Après l'injection d'hémoglobine dans le sang, l'augmentation n'avait lieu au contraire qu'au bout de trois à quatre heures.

Après l'injection de bile dans l'estomac ou dans le sang, c'est bien la bile injectée qui est éliminée par le foie ; car si on injecte chez un chien de la bile verte de bœuf, la bile du chien devient verte (Baldi).

Excrétion biliaire. — La bile incessamment sécrétée pousse devant elle et fait progresser la bile qui existe déjà dans les canalicules biliaires. Celte progression est favoiisée par les inspirations profondes (compression du foie par le diaphragme) el par la contraclililé même des conduits biliaires. Cette excrétion se fail sous une assez faible pression, 12 à 20 millimètres de mercure chez le chat; 184 à 212 mill. d'eau chez le cobaye. Chez les animaux porteurs de vésicule biliaire (1) la bile s'accumule dans la vésicule dans l'intervalle des digestions. Puis au moment de la digestion la vésicule se vide sous l'influence combinée des contractions de ses muscles lisses et de la compression exercée sur elle par l'augmentation du volume des organes qui l'avoisinent (foie, estomac, duodénum), augmentation due soit à la congestion physiologique qui accompagne la digestion, soit à la distension mécanique que quelques-uns d'entre eux subissent par l'introduction des aliments. Aussi la pression dans les conduits biliaires augmente au moment de la digestion. Quant aux contractions de la vésicule, elles sont probablement sollicitées par action réflexe par l'arrivée du chyme dans l'intestin. En eifet, le contact d'un liquide acide sur l'embouchure du canal cholédoque détermine immédiatement un afflux de bile (Cl. Bernard, Kuthe).

Quand la pression dans les conduits biliaires dépasse un certain chiffre la bile repasse dans le sang {résorption biliaire) et on voit apparaître les phénomènes de Victére. C'est ce qui arrive par exemple toutes les fois que les voies biliaires sont obstruées (calculs biliaires, ligature du canal cholédoque, compression par une tumeur extérieure, etc.). Mais il n'y a pas même besoin d'une obstruction des conduits biliaires pour produire la résorption biliaire, il suffit que la pression sanguine dans le foie devienne inférieure à la pression ordinaire de la bile dans les canaux

(1) L'absence de vésicule biliaire se rencontre dans un grand nombre d'espèces de différentes classes d'animaux sans qu'on puisse trouver la loi de cette absence. C'est ainsi qu'elle manque chez le cheval, l èléphanl, le castor, la souris, le pigeon, le coucou, beaucoup de perroquets, etc

biliaires ; cest ce qui se passe par exemple dans l'ictère des nouveau-nés chez lesquels la ligature du cordon a supprimé subitement la circulation dé la veine ombilicale, dans l'ictère d'inanition, alors (|ue le système de la veine porte ne recevant plus de matériaux de l'intestin, comme au moment de la digestion, se trouve dans un état de vacuilé et de dépression relatives. La résorption biliaire porle dans ces cas sur tous les principes de la bile. La bilirubine se retrouve dans tous les tissus qu'elle imprègne d'une coloration jaune et est éliminée par l'urine. Les acides biliaires reparaissent aussi dans l'urine, mais en quantilé plus faible que celle qui correspondrait à la quantité d'acides sécrétée par le foie; il est donc probable qu'une partie de ces acides biliau'es se détruit dans le sang; en même temps ces acides produisetit des altérations des globules rouges, altérations qui peuvent aller jusqu'à la dissolulion; en ouire ils déterminent une série de phénomènes nerveux dont les plus importanis sont le ralentissement du pouls et de la respiration et la diminution de température. L'injection de sels biliaires ou débile dans le sang produit le môme elfel et, lorsque la dose est Irès forte détermine des accidenls toxiques bien étudiés par Feitz et Ritter. Ces accidents ont été atlribués à tort par Flint et K. Muller à l'accumulation de la cholestérine dans le sang [cholesterémie).

L'iclère peut se produire aussi sans qu'il y ait résorption biliaire et par suite de la destriu tion de la matière colorante du sang, comme dans l'injection d'acides biliaires dans le satig, la transfusion à un animal du sang d'une auli'e espèce, etc., en un mol par toutes les causes qui peuvent amener une dissolulion des globules rouges {ictère hématogène).

Bibliographie. — P Spiro : Ueber die Gallenbildung behn Hunde (Arch. f. Pliysiol., 1880). — M. Afan.xsiew : De l' innei'vatinn sécrétoire de li bile, Diss. St-Petersb. (en russe), 1881. — B. Stadelmann : Zur Kenntniss der GallenfarhstofJ'bildung (Arch. f. exp. Pat., t. XV, 188;>). — E. Peiper : Uebergang von Arz7ieim.itteln ans dem Blute in die Galle (Zeitsch. f. kl. Med., t. IV, 188 ). — Baldi : Rech. expér. sur la inarche de la sécrétion biliaire (Arch. de biol. ital., t. III, 188-3). — Id. : Sul decorso de 1 1. secrczione biliare {Lo Sper., 1883). — S. Lewasciievv et S. Klikowitsch : Zur Frage ûber den Einfluss alkalischer Mittel auf die Zusammemetzung der Galle (Arch. f. exp. Pharmacol., t. XVII, 188:<). — Lewaschew : Beitrag zur Lehre ûber den Einfluss alkalische'- Mittel auf die Zusammensetzung der Galle (Zeitsch. f. kL Med., t. VII, l^84). — H. Paschkis : Ueber C/iolagoga (.Med. Jahrb., 1884). — D. Baldi : Sul/a formazione dei componenti biliarn (Lo Sporim., 188i). — Pu. Lussana : Sur l<i sécrétion quantitative et qualitative de la bile dans l'état d'inamtion après la coupe des deux pneumogastriques (Arch. de biol. ital,, t. V, 1884). — H. Stern : Ueber die normale Bildungsstatte des Gallenfarbslofrs (Arch. f. exp. Pat., t. XIX, 1885) (1).

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