‹ Nouveaux elements de physiologie humanieChapitre 150 sur 217 · BUT · texte numérisé non relu

BUT

tertin (vide) ... 18,0 » 2,0

irveau et moelle . . 3,2 » 0,1

)iu (et poils) . . . 20,6 » 8,8

I8tt gi-aisseux. . . 97,0 -*> 26,2

og 27,0 17,6 3,7

«te du corps. . . 36,8 » 5,0

>n voit par ce tableau que c'est le tissu graisseux qui de beaucoup est celui qui "Ouve le plus de pertes relatives; mais qu'en raison de leur masse totale ce sont muscles qui foiment la plus grande partie de la perte totale du corps. Ce sont les

WUKDT. — Physiologie. ***

ccntreis nerveux qui perdent le moins. Toutes les autres observations s'accordent pir leurs points essentiels avec ce tableau de Voit, mais elles en diffèrent par d'antres points secondaires : c'est ainsi que les différences sont des plus marquées par rapport à la diminution dans la quantité du sang, ce qui peut s'expliquer par le pea depiêcision dans les métliodes d'investigation. Voit s'est sei*vi de la méthode de Wddof, qui assure à ses résultats un assez grand degré de certitude (<}.

§ 151. — Échange des matériaux pendant le travail musculaire.

La physiologie des difléreutes sécrétions nous démontre que le travail mofculaire augmente la masse totale des excrétions en même temps qu'il augmente le besoin de nourriture et la quantité d'oxygène iibsorbé. Mais ceWe au([mentation se répartit d'une manière très-irrégulière sur chaque sécrétion en particulier; c'est l'acide carbonique expiré qui éprouve Taugmentatiôu la plas considérable (§ 132), tandis que l'excrétion de l'urée n'augmente pas outrés* peu (§ 1 44). Il est à remarquer cependant, comme l'a signalé E. Schraill, qoe très-souvent quelques heures après le repos on voit la quantité d'urée augmenter dans les excrétions, et cette augmentation est en rapport avec leirawil musculaire antérieur. On peut en conclure que le travail musculaire adiwii décomposition des éléments de tous les tissus, mais surtout des éléments »• azotés. Ce fait, qui résulte de ce que nous savons de la nutrition engéûénd, confirme ce que nous avons dit au § 52.

Los recherches de Simon , Lclimann et Speck , Bcigel etc. avaient établi que p* dant lo travail musculaire il se produit une augmentation dans Texcrétion de Tirée; aussi jusque dans ces derniers temps les physiologistes s'en tenaient-ils à h doctrine de Liebig, d'après laquelle les sources du travail musculaire se trouwaJ surtout dans la décomposition des tissus azotés. C'est Voit qui, le premier, tit remr qucr combien Texcrélion de Tacidc carbonique l'emporte pendant le ti-avail siirr«crétion des substances azotées. Ses recherches qui portaient sur des chiens infr quaient cependant toujours une augmentation remarquable dans la quantité d'urèe. Mais enlin Pettenkofer et Voit lui-même étudièrent sur l'homme les produits de h respiration et ceux do la sécrétion rénale et virent que la quantité d'urée excrétée restait la même pendant le repos et le travail musculaire.

Eu S4 heure».

CO- expiré 110 expiré.

0 absorbé.

Urée . .

Jeûne.

Repos.

• Travail.

Alimentation moycuuo.

Repoa.

Travail.

lOOC 37,3

Alimentation azot«5e.

Itepus.

AlùBeabiûi

nonazetr^

l!ep<»

(1) Chossat, Bfefierchet expérimentales sur Cinanition. Paris 1843. — Bidder u. Schmiilt, îoc. cit. — Schuohardt, Dissort. Marburg 1847. — Voit, ZeUêchriftf. Biohgù:, t. U.

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