TES8E DE LA DIFFUSION. S
1^ Fig. 8 peut représenter graphiquement la vit«8He des deux courants (sel vers eau , eau vers sel). Sur une ligne d'abscisse 1, 2, prenez des distances égales représentanf les degrés de concentration de li solution. Êleiei en ces points des perpendiculaires représentant les quantités de sels qui ! ront diffusé dans un même temps, et abais- I set au-dessous de 1, 2, sur les mâmes points I d'autres perpendiculaires, dont la longueur représentera les quantités d'eau qui auront diffusé dans le même temps Comparez alors les 1 ordonnées situées au-dessus de la ligne i, 2, avec les ordonnées situées au-dessous. Si l'on vient à réunir les sommets des premières , on voit que la ligne 1,3, qui les rejoint, est presque une droite, ce qui démontre que la quantité de sel qui difltiae vers l'eau est en rapport {.^^ g exact avec le degré de concentration. Vient-on ,
au contraire, à réunir par une ligne le sommet des ordonnées situées au-dessous de la ligne d'nbcisse , celte ligne, 1, 4, ne sera phta une droite , mais une courbe. Ce qui démontre que la vitesse de la diifusion de l'eau vers le sel augmente plus vite que le degré de concentration. Si, en effet, le rapport de celte vitesse était exaclemenl celui du degré de concentration, la ligne 1, 4, devrait Ëlre une droite.
On n'a pas encore recherché jusqu'à présent le rapport qui existe entre la vitesse de la diflusibn par rapport au degré de concentration des solutions de substances dont l'endosmose est négative. Mais nous savons que, pour ces corps, l'équivalent en dosmotique décroît avec l'augmentation de la concentration, il est donc probable que, pour c«s corps, la vitesse du courant de l'eau vers la solution est sensiblement moin*' dre que celle du courant qui se fait de la solution vers l'eai^.
A mesure que la température s'élève , la vitesse de la OilTusion s'accroît, et pour des tempèratureB assez rapprochées, cette au^rmenlalion porte d'une nialùëre égale sur les deux liquides , de telle sorte que la valeur de l'équivalent eudoscnoiique reste couslante. U s'ensuit que la vitesse de la dill'usion s'accroit ^lus vite que la température ne s'élève.
Ëckhard a trouvé les chiffres suivants pour la vitesse avec laquelle le sel marin passe au travers d'un péi'icaxde frais de bceuf dans un même temps , avec une tempéra lure croissante.
Tenipjruuni. Quulll^ de «il marin qui oi
26,0 O,li280)
^') t:«kJi»rd, lor. c
f¥^ POSrmON^ DF» ORO.VNISMIS ÉLÉMENTAIRES.
(itfkhMn donikA \fi9 rhtffreu suivants pour le rapport de la diffusion de Tacide chlorhydriqii#^ aver Vncrsoïnneimftni de la température.
T<>mp^fttiiri'. Quantité d'acide diffna^.
§ 30* — DifTiiaion entre substances de concentration et de compositimi
différentes.
Qimnd iino Holiition diffiiso h travers une membrane non plus avec de l'eau, iri/iÎH nvoc nnc Holiitinn de lam(>me substance ou d'une substance différente, la (liiïii<'i(iii dpppiul, Hoit du de^n'* de concenlralion des deux solutions, soit dos propriMti'^M rliimiquos des deux corps dissous.
Si 1*011 fait diffuser dos solutions d'une môme substance, mais de concen- InififUi dillY»rent<», la première seulement de ces deux conditions influe sur le phéiininèni*. Toujours alors la solution la plus concentrée diminuera et la plus êlendue augmentera de densité. Il passera donc plus de molécules salines delà pn»nui»re st^vn la deuxième, <»tplus d'eau de celle-ci vers la première. Eji même lemps il se prothiira une difTéronce de volume dans les deux liquides, différence (|ui n^pond à eelle ((ui aurait lieu si la diffusion se faisait vers de l'eau simple, inni.s totitefois avec une rapidité moindre. Si des deux côtés de la membraneon mainlienl le de^:ré di» concenlration des deux liquides constant, l'échange se lait aussi d'uni» manièn» conslanle ; et, dans un même temps, il passera une quantité éjïale di» matièri»s s,'Uin<'s de la première vers la seconde solution , de même «|ue di» la seconde vers la priMnière il passera une égale quantité d'eau. Le rapport stiivant bM|uel le st^l est ivmplacé i>ar l'eau dans la première solution i»»*t , fMi outn», à peu pnV le même que celui qui existerait si la solution la plus cimcenlnV ditVusait avec de IVau pure. Aussi l'équivalent endosmotique restel-il ilans cescouflitions, A peu «le chose près, une valeur constante. Au contraire, la vite>si» de la dilVusion est en raison invers*^ de la différence de concentration ili^M tleuN liquides en pn^ence ; en d'autres termes , à mesure que la différence initiale de conciMdration des deux liquides tend à diminuer. Ton voit la vitesse de la dilVusion se rahM\'ir «paiement.
Suppos07 que dans douv oxpcrion<>i*s faitos avec des solutions différentes de sel marin ou ait maintenu constant lo dejrré déconcentration de chaque solution, etqi»' Ton obtienne pour U quantité des liquides endosmoses le rapport i :1,87, ontrwi- \era jHMïr les vitess«^s de la diffusion i.9 : 1 : dans une deuiiièine série de recherche*^ le pivmier i'api>«>rt sera i : :i,i4 , le* vitess«^:2,l : 1 : dans une Iroisiênie série 1 .^^' lex >itesse?4 :M> : 1 • et r«N^uivalent endosmotique xnrie alors entre 3 et 3.6 **.
I\mr des solutions de sel de («laulvr. de concenti-ation différente, M. Scbmidt trw»" la xite^e de la diffusion à peu prt>s proportionnelle h la eoncent ration. Dans <^^'
,^> <%râhâm, t»«/»7/»w ^r- t'hrtuif v. Ph/trmnrif , t. CXXI,