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PRODUITS SEXUELS

i : l'œuf des mammifères est une simple cellule qui ne se mull'influence de la fécondation , tandis que Tœuf des oiseaux est , par son simple développement, s'est déjà multipliée et a formé )nsidérable de petites cellules. Cette multiplication qui précède le porte , à la vérité , que sur le vitellus de nutrition , tandis teUus de formation ne se produit jamais qu'après la fécon-

unmifères ne mesure que de 1/10 à 1/20 de ligne de diamètre, des oiseaux peut atteindre jusqu'à quelques pouces; cette seule difle devait déjà faire penser qu'une partie seulement du second réqlité du premier. De Bser, qui découvrit le premier Tovule des nsidéra Tœuf des oiseaux comme l'analogue du follicule de l'ovaire af), et sa vésicule germinative comme l'analogue de l'ovule des mamtel et Allen Thomson modifièrent plus tard cette manière de voir et lisque proligère comme l'analogue du vitellus blanc de Tœuf des mdis que pour eux le jaune était une production épithéliale du if. La seule base sérieuse sur laquelle s'appuyait l'opinion de ces -dire l'existence d'une membrane particulière séparant le vitellus vitellus jaune, ne saurait subsister en face de l'impossibilité dans troifvés les expérimentateurs de retrouver celte membrane (*).

holoplastiqaes. Animanz à œufs mëroplastlques.

res ; Oiseaux ;

s ; Amphibies nus ;

les ; Plagiostomes ;

inférieurs ; Crustacés supérieurs ;

es inférieurs ; Arachnides supérieurs ;

5 ; Insectes ;

es inférieurs ; Céphalopodes.

rayonnes.

est constituée par des éléments doués de mobilité , les corpus-

c, les spermatozoïdes^ nageant dans un liquide visqueux. Presque

puscules séminaux affectent une forme linéaire , épaissie à son

:*ieure , la tète , et terminée en pointe à leur extrémité posté-

e (Fig. 19, spermatozoïdes de l'homme).

d'animaux inférieurs on trouve aussi des

ninaux ayant la forme de noyaux ou de

►ermatozoïdes se développent aux dépens

»rphologiquement analogues à la cellule

sUules germinatives de l'homme éprou-

térieur même de la glande séminale, des

[ui correspondent à la segmentation de

leur contenu se divise en cellules-filles,

quelles provient Un spermatozoïde. i^^ i^

tschrift fiir mssenschaftliche Zoologie, t. III. — Thomson, article Ovum, edia of Anatomy. — Leuckart , article Zewpmg.

fay-Biologfe. 9

i3() FONCTIONS DES ORGANISMES COMPOSÉS.

§ 60. ~ Fécondation et développement

La fécondation se fait par la pénétration du spermatozoïde dans rintérieur d(î l'œuf, pénétration rendue possible par l'existence probable d'ouvertures spéciales dans la membrane vitelline de tous les œufs. Aussitôt après la fécondation , Vcifibr\ion commence à se développer aux dépens de Vœuf, Ce développement débute par une segmentation y qui varie suivant qu'elle porte sur la totalité diî l'œuf (se}^m(»ntation totale) ou sur une partie seulement (segmentalion partielle), mais elle se fait, en général, par division binaire (Fig. 15). (^tle se^monlation correspond à une multiplication endogène des cellules. Tout le vitellus , ou la partie de œlui-ci qui doit participer à la segmentition , commence à se diviser en deux parties, puis chacune de celles-ci se divise à son tour etc. (Test plus tard seulement que dans certains œufs on voit les différentes parties du contenu se segmenter plus rapidement les unes que les autres ; (piand le phénomène de la segmentation est terminé, tout l'œuf ou son vilellus d(? formation seulement est transformé en un amas de cellules, aux dépens descjuelles et suivant les règles de toutes les métamorphoses cellulaires (§ 15 etc.) se développtîut les tissus et les organes du corps de l'embryon.

Quand ou vionl à ronipurer tous les ])hénomènes de fécondation et de développement de rœuf des animaux avec la fécondation et le développement des plantes ^ oo voit que chez ces dernières il existe une bien plus grande variété de formes de repitH duotion sexuelle. Les produits sexuels des animaux se rapprochent plus de ceux des cryptojïames foliés. Dans leui^s anthéridies se développent des sortes de spermaloloïdes mobiles; sur leur proembryon, produit par bourgeonnement d^une spore (individu femelle né par gênéralion alternante asexuelle), se développe Tovule qui, à la suite du contact avec le spermatozoïde, devient apte à la reproduction. La nouvelle plante naît alors par bourgeonnement de l'ovule fécondé. Au premier abord, la fécondation des plantes phanérojjames paraît bien plus compliquée. L'appendice mamelonné do l'ovaire est lui-même une sorte d'ovaire dans lequel une des cellules, le sac cm6ri/i>*ni(inv, se développe outre mesure. Dans ce sac embryonnaire naîtront plusieurs cellules-liUes, d'ordinaire trois, les vcsiades germinatives, dont Vunf jouera, après la fécondation, le rôle d'ovule. Le produit sexuel mâle, c'est le Sfroû' du pollen . qui, lui aussi, est une cellule. Ce grain pollinique, quand il tombe sur rouverluiv du pistil, émoi par en bas un proloiigement allongé qui parcourt le canal pistillairo ot so mot en contact avec le sac embryonnaire, que parfois il perfore. C'osl alors quo dans la cellule ovulaire commence le développement de la vésicule gorminativo. Cotte vésicule s'accroît en ce sens qu'elle so divise en un grand nombre do ivllulos qui constitueront le proctnbryon . C.'ost seulement alors que d'une des coUulos do ce donner naît le voiitable onibnou. La fécondation des végétaux phanéropanios o^t caractérisée par ce qu'elle débute toujoui^ par un développement spécial du produit soxuol mâle du grain do pollen. On peut néanmoins y trouver une rossoniblanco avoc co qui so passe autre part . car c'ost lo prolongement du gradn do pollen qui soûl ontro on to las on jou tlans la fôonndation. et que. d^ulre part, lo spormato/oïdo, le lilamout soxuol màlo tiiv. lii aussi, son origine d'une cellule soxuoUo mascuUno. Lo ^rain ilu pollen soniit donc une cellule analogue, caractérisée soulomout lur son do\olop(H^mont qui. au lieu délro oudogèno, soi-ail extérieur, et

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