‹ Nouveaux exercices de mathématiquesChapitre 54 sur 73 · IM · texte numérisé non relu

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milieux qui ne dispersent pas les couleurs, serait proporlionelle à la racine carrée de la denaité de l’ éther dans ces mêmes milieux.

D'ailleurs, si l’on nomme 0 l'undicc de réfraction de la lumière passant du vide dans le milieu que l’on considère, on aura [voyez la formule (8) du § G]

et par suite la formule (41) donnera

Or, comme l'indice de réfraction 0 surpasse toujours l’unité, la valeur de p' dcler- vj minée par 1' équation (43) sera toujours inférieure & celle de p. Ainsi l'application de la formule (32) aux divers milieux qui ne dispersent pas les couleurs, nous conduit à supposer que la densité de l’éther, ou le nombre des molécules etbérées comprises sous l’unité de volume, est plus considérable dans le vide que dans tout autre milieu. Au reste, en vertu de la formule (43), la diminution de densité de l’éther, quand on passera du vide dans un sa* quelconque, devra être généralement fort petite, attendu que, pour tons les gaz, l’ indice de réfraction 0 diffère très peu de l’unité, et que pour chacun d’eux la valeur de 0 — 1 fournie par l’observation ne s’ est jamais élevée à 16 dix-millièmes.

I.’ indice de réfraction de l’ air atmosphérique peut être déterminé directement ponr une température donnée et sous une pression donnée. C’est ce qu’on fait MM. Biol et yjrago qui ont trouvé cet indice égal à 1,000294 pour la température zéro et sous la pression représentée par une colonne de mercure de 76 centimètres de hauteur. On peut aussi déduire le même indice des observations astrouoiniqucs, et on trouve alors pour sa valeur moyenne le nombre

En multipliant par ce dernier nombre les diverses valenr de ?,• que fournit le 2' tab- - Iran du § 6, c’est à dire les épaisseurs des ondes lumineuses, mesurées dans l’air et correspondantes aux rayons

JJ, C, D, E, F, G, If,

de Frauenhofer , on obtiendra les épaisseurs de ces ondes dans ie vide, telles que les présente le tableau suivant.

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