VU. TABLEAU
Pâleurs île 2»+2« elc. . . . exprimées en millionièmes.
D'après ce qu’on vient de dire, les valeurs de 0 * fournies par les équations (57) coïncident avec celles que l'on déduit de la formule
( 68 ) tp = 0; + 2 ,
en attribuant à 0. les valeurs données par l'expérience et à les valeurs très petites que présente le G* tableau. Or on lire de la formule (68)
(69) 0 = (©.--H,)’ =W+).if=8 { + J | ~ + etc. . . ;
et comme, pour chacune des valeurs attribuées h ?.• et à le troisième terme et le* suivants, dans le dernier membre de l'équation (G9), offriront une somme inférieure à un millionième, on pourra sans erreur sensible réduire cette équation à
1 Xg
(70) 9 = 9t + J JL.
Donc la différence entre la valeur de 0 déterminée par l’une des formules (57) et la taleiir de 0 • donnée par l'expérience se réduira simplement à la quantité
Us
dont les diverses valeurs se tirent aisément du 6* tableau, et se trouvent comprises dans celui que nous allons tracer. •