EUS APE
seur de Leydc. Attaché aux manuscrits , M. Boissonnadc les compare sans cesse , et c'est par l'un qu'il entreprend toujours de corriger l’autre : quand les éditions et les manuscrits sont unanimes , il s'cflorce plutôt d'approfondir et d’expliquer une leçon que de la changer ; et s'il prend le parti de la changer , il la change le moins possible , prenant scrupuleusement conseil des moindres conditions matérielles et morales. On ne saurait trop louer dans M. Boissonnade la sagacité qui découvre une difficulté, la loyauté qui ne l'élude jamais , et l'habileté qui la surmonte en satisfaisant à toutes les conditions du problème : jamais M. Boissonnade ne tranche le nœud ; il le délie méthodiquement. Et il faut remarquer que M. Boissonnade se garde bien de surcharger ses notes de passages tirés d'auteurs parfaitement connus et cent fois publiés. Ce sont surtout les manuscrits inédits qu'il
absolument s’interdire dans certaines occasions, mais dont il ne faut pas uon plus abuser; et ici deux points en haut eussent été sullisauts. Quelques lignes plus loin, l’ancienne édition donne : t<3 ftouXopiw raira iixiÇeiv lx
tûv intoxnpivux artfitiotv xstTaXtpnt&vsC ftovXezai p-tv y bp b raCira ypifuv, xtxl ûnopvfijxxetv àxptGiviv ivrrrvxijxcv... Rien de plus clair, surtout en mettant poùXirat pix ybp ou entre i deux points en haut, ou entre parenthèses , par surcroît de précaution, comme le fait M. Boissonnade. Mais cette précaution ne parait pas sullisante ü Wyttenbach , qui propose (T. Il, p. 2) : Tai povxopixM raCira àtxxÇstv xuraXtp-
ttûvsiv fiojXiTcu b T-sirra y pbfux' xai y Up ÙTtopxi,pa.atx ctxpt- 6és(» ix tstûjpjxîv....
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