‹ Nouveaux fragments philosophiquesChapitre 25 sur 50 · KL* N \ PF · texte numérisé non relu

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Quant à Porphyre , Eunapc déclare que personne qu'il sache n'a écrit sa vie ; mais en mémo temps il assure que c’est à la lecture qu'il doit tous les documents qu'il possède et avec lesquels il se propose de réparer l'injuste oubli de ses devanciers envers un

où /lôvov toïj ■nenxtàexi/ilvoti Six yjipo; ûrrip toîiç il/xr wvtxoùç i«fy o<J(, xX'Ax r.ui rà TtoÀù îrl>;8o;, «fat» t< ■nxsx/.o-jrn Soyftxruv, «5 aùri xà/x7iT«t3E«. Ce dernier membre de phrase ixv t«... xifiitTtTcti n’a pas été entendu par Hornanus, qui traduit : florin vulgi jxirs, si minus placilis ejus obtempérai , lamen eursum ad eorum normam moderalur alque instituit; M. Boissonnude explique l'expression équivoque obtempérai plaeilis d'Hornanus par ne pas comprendre un système, et retraduit ainsi la phrase d’Eunape : Si dogmalum aliquid non rectè omnhui copiai cl inlelligat, ad eu lamen se dirigil I Ibid., pag. toi ). Mais le système de Plotin n’est pas plus facile à pratiquer qu’à comprendre pour le vulgaire, et de fait on 11e voit pus du tout que le vulgaire ait suivi le système de l’Iolin, surtout au temps d’Etinape oit le christianisme enlevait les masses à la philosophie de Plolin comme à toute autre philosophie païenne. L’interprétation que propose Wytienbach, S» aliquanlùm eliarn obilcr philosophiœ placita atlingil, ad Plolini placita divertit, nous parait donc inliniment préférable et fondée sur le sens véritable de nxpxxnûcn, comme Wytienbach le prouve par de nombreux exemples. (T. 11, p. iii.) Il s’agit ici évidemment de reflet qu’avait produit le système de Plotin; effet tel, qu’il avait été jusqu'à cette partie du public qui, sans comprendre les systèmes de philosophie, ne peut pourtant s'empêcher d’y donner quelque attention, lorsqu’ils font du bruit, et excitent la curiosité générale par la singularité de leurs principes ou de leurs conséquences.

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