LEÇON 47, FOL. 74 VERSO — 70 VERSO
< "A/O'ji o/j, ÿaii, fiiÀx xaioj iôyou — tout oiv ii SixtioTui inl K p<hfj. î i Ecoute donc, comme on dit, un beau récit, que tu prendras, à ce que j’imagine, pour une fable, et que jecroisèlre un récit très-véritable.— Sous le règne de Saturne... > Traduction de Platon, t. in , p. 403-404.
Socralc, qui s’attache au fond des mythes sans s'arrêter à l’extérieur, dit que, dans sa pensée, ce récit est vrai ; mais que pour Calliclès ce n’est qu’une fable.
Les philosophes ne reconnaissent qu’une cause suprême de toutes choses , qui a donné naissance à toute la nature , et à laquelle ils n’ont pu imposer un nom. Voilà pourquoi quelqu’un dit dans un hymne :
Comment le cclcbrcrai-jc , loi dont la Mgmc est partout?
Quel discours te convient, toi que l'esprit luémeiic peut comprendre?
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Mais celte cause unique ne dirige pas immédiatement les choses de ce monde ; il serait contre l'ordre que nous fussions gouvernés directement par la cause première elle-même ; car autant la cause est supérieure à l'effet, autant l'effet cl inférieur à la cause. Il faut donc que la cause première agisse d’abord sur des puissances supérieures à l’humanité , et qu'à leur tour celles-ci agissent sur nous ; car nous sommes le dernier degré de l’univers. Il devait en être ainsi , afin que le monde ne fût pas imparfait. 11 y a donc d’autres
OLYMPIODORE.