SUR L'ÉDUCATION DES FILLES
Si quelque chose est , par sa nature , indépendante de l'administration , c'est sans doute l'éducation des filles destinées à une vie de r»» traite , et uniquement occupées des soins de la famille. Tous les peuples ont senti cette vérité : Sparte seule forme une exception ; nulle part ailleurs on ne trouvera que l'autorité publique ait entrepris , à cet égard , sur. les droits des parents , ni que la police soit venue se placer entre la mère et sa fille pour éclairer la ten* dresse de Tune 9 et veiller à l'instruction de l'autre. En France même , pendant les apnées les plus déaastreuses de la révolution, personne n'imagina qu'il fût possible de renvener à ee poiut les notions du bon sena et de l'expérience; l'éducation des filles resta libre, et on respecta cet ordre , loraque tout ordre étoit violé.
Mais, soua la monarchie légitime, n^ussom» mes condamnés à voir le dévek^pement de toutes les idées , de toutes les tnatitutiOM réfo» lutiooDaires. On a posé les priacîfM ,