‹ Nouveaux mélangesChapitre 53 sur 107 · DÉ LA SAINTE-ALÎ.UNGE · texte numérisé non relu

DÉ LA SAINTE-ALÎ.UNGE

L'histoire n'offre aucun événement qu'op putfse comparer à la révolution Françoise» qui seroit mieux appelée maintenant h révolution européenne. Elle nejressembleàrien de connu; car le.s meurtres, les spoliations, les guerres civiles et étrangères , ^ tant d'autres calamités qui , à plusieurs époques , ayoieqt désolé k monde, comme elles ont désolé l'Europe en CCS derniers temps, sont, à la vérité , des suite» inévitables de la révolution, mais ne sont point la révolution; et c'est peut-être parcequ'on s'est abusé sur la nature de cette terrij^le maladie , qu'on a fait jusqu'à présent *si peu de chose pour eii arrêter les progrès, et qu'on n'a pas même songé à en détruire le germe.

Là révolution commença au seizième âiècle dans Tordre religieux; car c'est .toujours là que commencent, là que se préparent tous lesgrauds chaiigementsquî arrivent dans Tordr.e politique. On nia le pouvoir spirituel, fondement néces^ saire et unique lie^ de la société chrétienne.

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