MM
Le marquis de Bailly , pair de France.
Le marquis de Beaufort.
Berryer fils, avocat.
Le vicomte de Bonald, pair de France.'
Le marquis de Brion.
Le Brua, inaire du 4^ arrondissement (i).
L'ajbbé Caire 9 aumônier .des pages du roi.
Le comte de Cassini , membre de l'Institut.
Le marquis de Conflans^ pair de France.
Le chevalier dé Courcelles, généalogiste du roi.
Lé marqiiis Aymar de Dampierre, pair de France.
L'abbé Desgehettes y curé des Missions.
Espivent de la Villeboisnet , conseiller à la cour royale.
De' Forment, membre de la chambre des députés.
L'abbé Gerbet.
Le comte de Guébriant , pair de France.
D'Haranguier de Quincerot , conseiller à la cour royale.
De Haller.
Le marquis de La Suze, pair de France.
L'abbé Laurentie , aumônier des pages du roi (2).
L'abbé Magniu , curé de'Saint-Geïmain-l'Âiixerrois.
Le marquis de M aleyssie , maréchal de camp.
L'abbé de Malthivon , chanoine de Paris.
L'abbé Marduel, curé de Sàini-Hoch.
Le marquis de Montmorency.
L^abbé Perreau, vicaire général de la grande aumô-
nerie. Quâtremèlie de Quincy 9 membre de l'Institut.' Le marquis de Rosambo , pair de France.
L'abbé Rudemare , curé des Blancs-Manteaux.
L'abbé de Salinis , aumônier du collège royal de
Henri IV.
(i) G^est ce notaire qui a fait
(s) Rédacteur de la Quotidienne,
L'abbé de Scorbiac , aumônier de l'Université. Le comte d'Urre , pair de France.
Les membres de la direction de l'association sont : MM. Tabbé Perreau, directeur général; l'abbé Des-' genettes; l'abbé de Salinis; Laurentie et Cauchy.
Par cet exemple , le parti qui, jusqu'à fce jour, a tonné contre les comités instructeurs, les assemblées préparatoires pour les élections, consacre > pour tous les Français, le principe du droit d'association; et puisqu'il en existe une pour la défense d'une religion qui n'est pas attaquée, on peut en former une pour la défense des libertés publiques, quand même elles ne seraient pas attaquées. Toute religion qui a besoin de pareils moyens de défense est bien avancée.
Premier septembre. — Journal unique. — Il existe en ce moment, à Paris, et depuis plusieurs années , avec un succès digne de remarque , un journal bien fait , ainsi que son' auteur, pour attirer l'attention. Je parle de la. feuille particulièrement consacrée aux spectacles et de l'auteur, directeur, entrepreneur, rédacteur, de cette feuille. C'est un homme qui s'est mis en tête d'exploiter l'amour ^^ propre et.de le mettre à contribution. , ,
Personne ne doit avoir autant que lui le
droit de mépriser les hommes , ni posséder , s'il y a songé, autant de matériaux pour faire dea mémoires qui prouveraient combien notre pauvre espèce fait pitié.
Voici son plan et ses calculs , si l'on en juge d'après les faits- et les œuvres.
XI s'est tracé un cercle dans lequel il a fait entrer une classe de la société qui, dans la capitale , a beaucoup d'influence sur nos plaisirs. Ce sont les acteurs de toutes les espèces de théâtres, les auteurs de toutes les pièces qui s'y représentent* Il opère sur ce cercle comme un fabricant dans un atelier.
Il a taxé chaque acteur ou actrice à des rétributions plus ou moins considérables , pror bablement en raison de leur fortune.. Chacun doit d'abord s'abonnera son journal. Quelquesuns ont été forcés de prendre plusieurs abonnements. Le ministère de la maison dit Roi n'en a pas été exempt.
Voici la manœuvre employée. L'actrice qui i^efuse de s'abonner comparait tous les jours dans ce journal. D^abord elle est l'objet de quelques plaisanteries qui annoncent qu'on se met envers elle dans un état d^bostilité inquiétant pour elle. Sî elle ne souscrit pas, la critique de son jeu s^étend sur sa personne, sur ses défauts, sa marche, sa voix, etc. S'abonne- t-elle ?
la louange succède : et si l'éloge continue , c'est qu'elle s'est mise sur le tôle des contributions de l'entrepreneur. II en est de même des ac-^ teurs, et nous aurions du commencer par eux, car on pourrait croire qu'il n'attaque que les femmes^ ce qui ne serait ni galant ni brave.
Eu homme qui prend son. parti ,^ il a mesuré d!un coup d'œil tous les dangers d'une carrière dans laquelle il se mettait en gueiTe avec une classe de la société qui , quoique excommuniée, a toujours de puissants protecteurs; il s'est dévoué à toutes les chances que lui^^mème pro* voquait. Toujours armé contre les voies de fait et les guet-à-»pens, il est aussi toujours prêt pour un duel ; il n'en a jamais refusé, ni même éludé : c'est une justice à lui rendre , et plus d'une fois il a payé de sa personne.
Les tables de son salon , ainsi que les murs , sont couverts de cadeaux d'un grand prix. Les premières sont chargées de .cabarets de poiv celaine, d'oi;nements de luxe, de candélabres et d'écriloires. Ce dernier article s'est singulièrement multiplié j. c'était l'instrument que crai-* gnaient le plus les donateurs; il en a de toutes les formes ; il n'y en a point de médiocre valeur; il en a fait vendre une grande partie. Les se-« conds (lest murs) offrent une grande quantité de tableaux de prix. Plusîeara sont originaux.
Aucune réputation , aucune position sociale dans la classe des artistes soumis au scalpel de l'entrepreneur n'a mis à l'abri de ses attaques. J^ai vu chez lui , au coin de sa cheminée^ un magnifique cadre renfermant la première épreuve avant la lettre du tableau d'Henri lY, par Gérard. Ce peintre riche et renommé l'avait offert avec une inscription mise au dos , de sa propre main. Il rapportait un article du Courrier des Spectacles de \di veille^ dans lequel Maurice louait le peintre, le tableau , la gra^ vure. Cet article était suivi de l'expression de la reconnaissance de Gérard.
Mars , à qui la perfection de son jeu et l'amour du , public semblaient devoir servir d'é* gide, Mars a capitulé; die est abonnée et fait une pension sur sa cassette. J'en ignore le taux. Pour obtenir ce résultat , on a fait usage d'un moyen infaillible. C'est toujours d'ajouter une restriction à l'éloge. Mars n'est plus jeune / elle parvient encore à le faire oublier , et Maurice en faisait toujours souvenir en parlant de tel muscle que le temps met à découvert, de telle ride qui commençait à se. former, etc. La célèbre comédienne s'est bien vite inscrite au nom>' bre des contribuables; et si elle ne rajeunit pas, du moins, ne parle-t-on plus de spn âge.
Qui paraissait assez élevé pour n'être point
atteint? Cest sans doute Talma. Qui devait dédaigner de pareilles attaques? c'est Talma. Eh bien ! Talma , le roi du théâtre, l'idole du pu<blic, a subi le sort de Gartigny ou de Desmousseaux, et, comme eux, a capitulé. Qui croirait qu'il faisait à l'entreprise une pension de deux mille francs? Rien n'est cependant plus vrai; rien ne serait plus extraordinaire , si ce n'est la démarche faite pour la conserver, lorsque ce grand acteur fut enlevé à nos jouissances. L'aventure est singulière, et c'est de l'auteur même qu'on la tient.
Feu de jours avant la mort de Talma , voyant la pension de 2000 fr. fuir avec Hamlet, il se présente chez Talma. Le terme de la pension venait d'échoir. Il demande à parler à mademoiselle ***, maîtresse de Talma, et qui, mère des enfants de ce grand acteur, devait, suivant toutes les probabilités, avoir soit pour eux, soit pour elle, une part dans l'héritage. En bonne comédienne, mademoiselle *** est tout entière à ses inquiétudes , à sa douleur. L'entrepreneur s'y attendait. Il écoute , puis il revient à son afiaire, obtient 5oo fr., annonce sa visite pour le lendemain afin de tout terminer. Il met provisoirement dans son journal un petit article qui ne dit rien , qui peut dire beaucoup , qui éveille la curiosité , qui est susceptible de plus
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d'une interprétation; mademoiselle **♦ en est l'objet. Il arrive le lendemain avec son journal , annonce à mademoiselle *** qu'il va l'entreprendre si elle ne le satisfait pas. Réclamations ^ larmes ^ plaintes , prières , tout est employé ; mais elle avait affaire au plus ferme de tous les hommes. Elle représente combien il serait in-juste de continuer une pension de 2000 fr.
après la mort de Talma. L'entrepreneur, qui est la justice même , en convient , aussi offre-t-^il lui - même de la réduire de moitié : c'est son dernier mot. Mademoiselle *** est obligée d'y consentir, et souscrit son engagement pour une pension de cent pistoles. Mais il en avait deux cents ^ et il ne veut rien perdre. Que fait-il? Il va chez Lafon , lui raconte ce qui vient de se passer^ et termine son récit en lui signifiant qu'il faut qu'il lui complète les 2000 fr. ; pour lui faire avaler une si étrange pilule, il expose à cet acteur combien son journal peut lui être utile ou lui nuire, en l'annonçant soit comme l'héritier de son rival et sans rival lui-même , soit comme tout-à-fait déshérité et, contre toute attente , perdu par la disparition de Talma : assertion qui parait paradoxale, mais dont la discussion troublera le repos de Lafon. Celuici frémit et se hâte de mettre l'article sur son budget, chapitre des dépenses imprévues. Celui ^
du ministère de la maison du roi est grevé d'un certain nombre d'abonnements , parce que le journaliste a le droit de critiquer les relations de ce ministère avec les ûrtistes^ et particulièrement les mesures que prend le vicomte de La Rochefoucauld , lesquelles prêtent souvent au ridicule. Il faut donc acheter le silence.
Examinons maintenant la position de M
Je ne crois pas qu'il y en ait eu jamais un autre exemple. £n général , ceux qui attaquent gardent l'anonyme : ce quj rend l'agression lâche. Us se bornent à un nombre très-circons* crit^ composé de gens étrangers les uns aux autres, et qui ne peuvent faire^ cause commune :
ils se cachent. M se nomme, se montre,
et parait au grand jour tout armé. Au lieu de fuir devant celui qui se présente, il lui prête le flanc sans hésiter et se met en défense. Il est dans un état continuel d'hostilités contre toute une classe nombreuse d'individus dont les in-^ térêts y sous ce rapport et dans cette position , 9ont les mêmes, et qui pourraient facilement faire cause commune. Quel moyen de se garantir de ses attaques ? Aucun autre que de l'acheter, comme ont fait Mars et Talma, ou de mépriser ses traits, comme font madame Paradol et autres. Mais il n'en est pas moins vrai que la position du journaliste est unique dans son
genre. On ne voit pas comment on pourrait l'atteindre dans certains cas : par exemple, quand il disait que le sublime Talma vieillissait^ que tel nerf de son bras, dans tel geste (obligé cependant), produisait, en paraissant, un effet désagréable ; ces remarques ne diffà^ ment point : l'expression hypocrite de regret qu'on avait de voir l'effet du temps sur mademoiselle Mars y empêche qu'elles ne soient in^ jurieuses. Cependant elles abreuvant d'amertume. Le propriétaire •^auteur de ce journal a voulu le vendre; mais qui voudrait employer de pareils moyens? Personne; il fallait celui qui s'en sert depuis plus de dix années.
5 septembre. •— Suites du nonpossumus.'-^ Le fameux non possumus des évéque^ est un texte concis qui fait naître beaucoup de réflexions ; c'est heureusement un anachronisme, car il appartient évidemment à un autre siècle ; et si l'on considère le sentiment qu'il inspire et l'opi^ nion à laquelle il s'adresse , on conviendra qu'il constitue ce qu'on appelle une rodomontade.
Aussi les journaux du parti ( la Gazette et la Quotidienne) y paraphrasant ce non possumus et^upposant, ce qui doit arriver quelque part, disent-ils, qu'un é\éque réalisât ce non possumus, soit en n'ordonnant pas de faire ce que
MÉMOIRES SECRETS. 22g
commande l'ordonnance , soit en défendant d'exécuter ce qu'elle prescrit, se demandent ce que fera le ministère ; ils ont bien soin d'ajouter que ceux qui ont dit, nous ne pouvons pas^ ne Tout sûrement pas dit en vain. Répondant^ eux-mêmes à leur question , ils assurent que (( le ministère sera pétrifié à^ la résistance des « évéques et des séminaristes; qu'il sera réduit a à la plus entière nullité^ et tout-à-fait imfc puissant pour faire exécuter les ordonnances; M qu'il s'est complètement fourvoyé , en s'enga- « géant dans une affaire où de plus habiles et (( de plus forts que lui ont échoué. »
Rien ne prouve mieux que ce défi, resté sans réponse y combien le ministère est peu maître de sa marche et de ses actions ; rien ne peint mieux sa position y et ne décèle l'influence de la puissance occulte. On peut répliquer à une supposition par une autre.
Je me suppose à la place de M. Feutrier. (Je n'y resterai pas long-temps). Je me dis que l'exécution d'une ordonnance rendue par le roi et contre-signée par moi, me concerne exclusivement ; que c'est compromettre la majesté royale que de laisser désobéir à ses ordres : (comme c'est l'outrager que de faire l'hypothèse de la Gazette, qui n'est qu'un véritable appel à la rébellion. )
a3o î^ouvEAux
Ces principes posés , je prescris^ ou provoque^ suivant mon droit , la suspension du traitement de l'évêque mis en jeu par la Gazette, son en-^ trée au séminaire , et l'administration de son diocèse par son chapitre et ses grands vicaires ^ le tout jusqu'à ce que sa grandeur annonce l'in^ tention de faire exécuter les ordonnances. Si je n'obtiens point ces mesures répressives , je re-» mets le porte-feuille ; je pars pourBeauvais^ et si Ton me met à mon tour au séminaire pour avoir voulu faire mon devoir, je n'y entrerai pas sans quelque consolation , ni sans la certitude d'avoir les suffrages auxquels je mets le plus de prix, tl n'est pas douteux que ce moyen n'eût eu une certaine efficacité , assez du moins pour déterminer le^rs éminences à ne pas s'opposer aux ordres du roi. Parmi elles, il en est peu , très-peu qui préfèrent le séminaire au palais épiscopal; l'obscurité de la retraite à la pompe du monde, à l'éclat de3 grandeurs; le réfectoire à la salle à manger , et le parloir au salon. En cela ils sont louables, et l'on ne peut qu'approuver leur goût.
Dès le mois de juin, dans lequel furent ren-^ dues les ordonnances , on avait fait courir le bruit que le haut clergé , c'est-rà-dîre les évé-ques, se concertaient pour une opposition vigou* reuse contre ces ordonnances ; que , pendant la
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durée de la session parlementaire ^ ils se contenteraient de se rassembler, de correspondre entre eux , et de combiner leurs mesures ; enfin que, la session finie, ils se réuniraient au parti antiminîstériely pour renverser le ministère.
Us ont beaucoup contribué,, dit-on, à faire avorter le procès qu'on voulait intenter au der« nier ministère , ayant besoin de ceux qui le composaient et plus particulièrement du triumvirat. S'ils avaient laissé commencer l'enquête , ils auraient couru risque de voir publier des faits scandaleux à la charge de ce triumvirat, dontils regrettent le patronage. En conséquence ils intriguèrent, et, comme iU sont habiles, firent agir pour eux ceux qui étaient réellement contre eux.
On peut remarquer, à l'occasion de cette conduite et de la résistance du clergé^ qu'il a souvent lutté contre les ordonnances de nos rois. Nous allons en rappeler une des preuves les plus remarquables.
En France on a fait un grand nombre de lois et rendu beaucoup d'ordonnances qui sont restées sans exécution ; et ce sont particulièrement les plus sensées et les plus utiles. De ce nombre est l'ordonnance relative aux élections et nominations des archevêques et évêqiies ^ rèn-
due sous Charles IX, aux états d'OrléaBs en i56o. Voici l'article premier (i) :
ccTous archevesqués et évesques seront désor* t< mais/sitost que vacation adviendra, eslus(2) « et nommés, à savoir : les archevesqués par les « évesques de la province et chapitre de l'église c( archiépiscopale; les évesques par les areheves- (c ques et évesques de la province et chapitre de (c l'église épiscopale, appelés avec eux douze « gentilshommes qui seront eslus par la noce blesse du diocèse , et par notables bourgeois c< qui seront eslus en l'hôtel de ville arcbiépis-» « copale ou épiscopale. Tous lesquels convoqués (« à certain jour par le chapitre du siège va-« (c cant, et assemblés., s'accorderont de trois (( personnes de suffisance et qualités reqwses « par les saints décrets et conciles, âgées au « moins de trente ans ; qu'ils nous présenteront,
(i) Extrait d'un recueil intitulé : La grande Cori" férence des ordonnances et ëdits royaux, par M. Jacques Joly, avocat au parlement. Paris, 2 vol. ia-folio,. 1640; t. I, p. 77.
(2) A ce mot Eslus , se trouye la note suivante : « Election n'est autre chose qu'une nomination par la pluralité des voix plus saines de la personne idoine et capable , sans simonie , à quelque dignité , la forme du droit et solennité requise en tel cas estroitement observée. »
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« poup^ par nous^ en faire eslection de celui des H trois que voudrona nommer à rarchevesché tf ou évesché vacant « »
On voit par combien de deg;rés d'élection passait le candidat pour arriver à Tévêché^ et que le peuple » la noblesse et le clergé^ concouraient , par des électeurs pris dans leur sein , à cette élection ; mais ce mode ne convenait point à l'ambition qui trouve l'intrigue plus facile , et cette ordonnance sage n'a jamais reçu d'exécutiou^
10 septembre. — La cour. — Comme nous parlons souvent de la cour, il est nécessaire d'expliquer le sens que nous donnons à ce mot , susceptible j^ suivant les temps ^ les pays, les époques, d'interprétations différentes^
En principe , c'est le nom qu'on donne au lieu qu'habitent un souverain et sa suite, et l'on comprend dans cette acception les princes, les princesses, les grands, les ministres, les dignitaires de divers grades, tous ceux enfin qui, par leurs fonctions, par devoir, par goût*, par habitude, par ambition, habitent ce séjour ou le fréquentent*
Ceux qui ont le mieux défini la cour , n'y mirent jamais le pied : ce sont La «Bruyère et Montesquieu., Celui-ci, que son ra,ng et sa