‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 21 sur 92 · VUE GENERALE · texte numérisé non relu

VUE GENERALE

Des tours grises; des toits couverts « d'ardoise fine» : Des clochers ajourés ; des dômes gais et bleus : Des clochetons bavards : des pignons anguleux : Notre Maine aux flots clairs comme une eau de ravine.

Des feuillages ; des ponts ; un azur qu'on devine P.ein de harpes : au loin, de vastes prés herbeux, Où paissent, gras et forts, de magnifiques bœufs. Dans l'exquise tiédeur d'une brise divine.

— Et quand, pour t'admirer, ô cher panorama, Dont l'aspect reposant tant de fois me charma, Je gravis, recueilli, ma vieille cathédrale ;

Là, je laisse en ton ciel mon rêve chevaucher, Cependant qu'ébloui par ta lumière astrale, Je sens grandir en moi le culte du Clocher !

(La Chanson de l'Anjou).

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