‹ Nouveaux poèmes de l'AnjouChapitre 76 sur 92 · BUCOLIQUE · texte numérisé non relu

BUCOLIQUE

Dimanche. Le ciel rit. Sa lumière éternelle Envahit les guérets, réjouit les troupeaux : Le pâtre indolent rêve auprès de ses pipeaux, Et la source redit sa fraîche villanelle.

Au village, un hautbois rhythmant sa ritournelle, Captive, retient gars et filles, couples beaux, Et l'on entend ie bruit cadencé des sabots Frapper joyeusement la terre maternelle.

dans l'air, devenu tout à; :-e et lourd.

Passe, vague, terrible, un long roulement sourd... .nt rugit... l'éclair fend le ciel... c'est l'or^.

.; chants cessent... pourtant l'éthe- redevient bleu : Foudre, pluie, ouragan mettent fin à leur m Et l'hymne des bergers monte, calme.

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