‹ Nouveaux prétextes; réflexions sur quelques points de littérature et de moraleChapitre 15 sur 41 · Jules Lemattre : Fén6lon (Fayard · texte numérisé non relu

Jules Lemattre : Fén6lon (Fayard

TRàTETTEB 197

< Délicieuse >. Ace mot, des protestants s'indig^èrent ; il me paraît pourtant que c'était plutôt affaire aux catholiffK's. On m'avait lu la phrase ; j'ai voulu la voir dans le livre ; et j'ai remarqué qu'après le mot < délicieux > se referment des guillemets. La phrase ae serait-elle donc pas de Lemaître ?... De plus, il écrit, aussitôt après : « Et je ne prends à mon compte qu'une partie de ces propos » — sans préciser du reste laquelle. Mais de qui sont-ils, ces propos ? Ces guillemets, quand se sont-ils ouverts ?

Voici :

Un de mes amis me propose ces réflexions (deui Joints ouvrez les guilleme:s) : « Cherbuliez, esprit vraiment libre, quoique protestant, l'a dil dans un de ;es livres (ici, en note l'indication du livre: le prince Vitale — et non ViUli comme laisse imprimer Lenaitre — puis deux points; puis le curieux paraj^ra- )be que j'ai donné en entier).

C 'paragraphe serait donc une citation de Cher- )uliez..? J'ai commis li uliscrétion de le recherîher dans le volume indiqué: et je ne l'y ai point rouvé. L'ami de M. Lemaître n'a pas cité Cher- )uliez, il a résumé, condensé quelques idées du ivre • —que peut-être M. Lemaître n'a même pas

Page 1