MADAME CARRÉ, MADAME DE CRÉDICOURT
MADAME DUBRÉUIL, M. DE BRETIGNAC,
VICTORINE
MADAME DUBREUIL
Maman , je vous présente M. le comte de Brctignac. '
( Madame Caifé et M^^le Bretignac se saluent. ) MADAME CARRÉ, à madame DùbrcuB.
' Ma bonne amie • que fait M. du Rosnay ?
MADAMis DUBREDIL.
Il cause avecdifférentes personnes, marna».
MADAME CARRÉ
II cause; ah ! tant mieux.
MADAME DE GRÉDiCiOURT.
Monsieur le comte, ne m'avez^vous pas dit que vîiï. 12
vous aviez rencoritré ces jours derniers quelqu'un? qui vous avait parlé de madame Carré?
M.. DE BRETÎGlfAC.
C'est madame la marquise de Valigny.
MADAME CARRi.
Je suis très-reconnaissante de son souvenir.
C'est une des personnes à c(ai mon mari aimait le mieux avoir affailre. A-t-elle toujours ses beaux bois du Morvand ?
M. 13JE BRETrGWAC.
Je ne pourmis pas vous le dire, madame.
MADÀBTE CARRÉ.
Pendant Vingt ans, M. Carré en a achcfté presque toutes les coupes.
MADAME DUBREUIL, riaot d*un air conlraint.
Vous saurez, monsieur de Bretîgnac, que maman est très-fière d'avoir été marchande de bois.
MADAME CARRÉ
11 faut bien être fier de quelque . chose. D'ailleurs ^ ma fille, entre madame de Valigny et nous, c'était elle qui était la marchande.
, M. DE BRETIGNAC.
Madame a raison* Le commerce des bois doit être..... ;,;
MADAME CARRÉ
Fort désagréable, Monsieur, surtout dans les .