SCENE VI. . I
commencemens ,' quand on veut tout voir par soimême et qu^ôn reste depuis huit heures du matin jusqu'à la chute du jour:'..
MADAME DCBREUIL.
Maman y ce sont des détails...
M. DE SRI^TIGNAC.
Qui sont très-întéressans pour moi , je vous assure.
MADAME GARBÉ.
Non, ce n'est pas fort intéressant; niais^ quand on ne se connaît pas, c'est une conversation comme une autre.
MADAME PUBREUIL.
Maman , monsieur le comte m'a priée de vous demander pour hii la permission de vous rendre une visite.
MADAME CARRÉ-, avec embarras.
Monsieur, assurément... Est-ce que M. duRosnay ne viendra pas par ici , madame Dubreuil ?
MADAME DtlBREUIL^ bas à sa mère.
Maman, vous n'avez pas besoin de M. du'Rosnay pour répondre à monsieur le comte.
MADAME CARRÉ
Madame de Valigny doit avoir une fille mariée , ce me semble, une demoiselle Clara? A-t-elle fait un bon mariage?
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i8o LA BONNE MAMAN.
M. DE BtJSriQJSAC,
Vous ji¥oz une mémoire excellente , Madame.
Quoique fort riche , elle 11 épousé un^ homme «ans fortune.
MADAME GÀERÉ.
C'est extraordinaire. Madame de Valigny est pourtant une personne raisonnable.
( Madame DubreoU lire iDadame -Carré pur sa robe d'un cdté , Tictorine la tire de Tautrc. ) MADAME DE CRIÉDICOURT.
Et c'est parce qu'elle est raisonnable qu'elle n'a pas voulu faire le malheur de sa fille, qui aimaït beaucoup le jeune homme qu'elle a épousé.
MADAME CARRIÊ.
Il faut que je parle à Victorine.
(Elle attire Yictoriûe à on coio dô théâtre. ) BCADAME DUSREUIL, bas à M. de Bretigoac.
Maman n'y entend pas plus de finesse, il faut vous y accoiitiuner.
MADAME CARRÉ, i^Vietprine.
Tu me fais fitire le plus sot métier du monde. Je ne veux pas m'engager que t^ ne m'aies dit ton dernier mot. Qu*cn penses-tu ?
VICTC^IKB.
Dame ! maman, ne vous parak-dl pas aimable ?
Madame garrié.
Il faudrait qu'il fut bien maladroit pour ne pas