SCÈNE IX
madàMç carré.
Vous avez dû rire. Vous m'avez répété tant de fois que, pour les gens dé coùrppuiçer partout où il y a à prendre leur paraissait une chose si i^atur relie ! Ils vous parlaient éôiùtné ils se parlent entre eux, '
"ïff. îytJ âOSNAT. >
Je ne veux pas passer pour un homme à plaindre; c^est une fausseté, je ne le éuis pas. Vou^ ^^ez mieux que personne que je ne me privé de rie*.
MADA.ME CARRÉ.
Vous avez tant d^ord^^e !
M. Ï)U ROSNAf.
C'est qu'au contraire je n'en ai pas.
MADAME CARRÉ
Georges en a pour vous, cela revient au /tiéthe.
M. 1*0 ROSTTAY.
Il est sur que moii hon Georges est- une pi^vidence. Je ne devine rien à sa manière d'adminis* trer mes finances J il trouve Jnoyen de faire face à tout. Vous ne m'en aviez jamais paru assez surprise.
MADAME CARRÉ
Laissons cela. Dfe quoi allez-vous vous emba4'rasser? Vous avez remarqua saiis doùté-dne vieille
dame 9 presque aussi vieille que nous, qui est si singulièrement mise.
M* DU ROSNAT.
.C'est la marquise de Verfeuil..
MADAME GAR!RE
£h bien ! cette marquise de Verfeuil »'était imaginée triompher de moL « Qu'est-ce donc, ma J)onne madame Carré ? m'a-t-elle dit en m'abordant de Tait d'une reine qui veut bien s'humaniser; on prétend que vous ne nolis aimez pas ? » Jq Tai regardée jcomme vous savez que je regarde quelquefois, a Madame Carré, a-t-èlle repris alors d'un ton beaucoup plus convenable , est-il vrai que vous n'aimiez pas la uoblesse? —^ Moi, Madame! Qui est-ce qui peut dirç cela? Il y a plus de quarante ans que je suis liée avec M.. le comte du Rosnay, dont assurément la noblesse en vaut bien une autre. -^— Sans contredit; mais. M. du Rosnay passe pour être un tant soit peu philosophe. — r Philosophe ! » Je l'ai laissée là.
M. DU ROSTTAY. ^ .
C'^t brusque.
MADAME CARRÉ
Vous appeler philosopl^ !.
M. DU ROSNAY
Ce ji'est pomt une injure. .