SCENE I
MAÎTRESSE GIRAUD
Vous le garderiez donc , vous ; à ma place?
MÈRE MEOARD.
Je suis trop vieille pour savoir ce que je ferais; mais il a cinq pieds huit pouces.
** MAÎTRESSE OIRATJD.
Allons, voisine^ voilà que vous allez croire comme les autres.
MÈRB MÉDARD.
Enfin 9 il les a.
MAÎTRBSSE GIRAUI).
Qu'est^e que ça fait ?
MÈRI5 MÉDARD.
Vous ne pouvez pas dire non plus que ce ne soit pas un honnête homme.
MAÎTRESSE GIRAUD
Il ne fait que son devoir.
MÈRE MEDARD.
Gomme vous y aliez ! Peste ! un homme de cinq pieds huit pouces qui &it son devoir, c'est deux belles qualités.
MAÎTRESSE GIRAUD
S'il n'était pas aussi menteur qu'il l'est , je crois que je lui pardoimerais tout le reste; mai^ il ne peut pas dire deux mots de vérité.
5^o Li>soeaA?îT.
MÈRE MÉDAED.
Cest tout simple. D Eût des sottises ; il vous craint ; il ment.
MArnWSSE GimAUD.
n me craint î
MEME MÉBÂMD, ^
Oai j H Touseranit, parce qu'il ▼pus abne.
MAÎTBESSE OntAUD.
En effet, c'est un gaillard bien sensible.
MÈBE MÉDAMD.
Il Test à sa manière. H n'en est pas moins vrai que depuis bier je l'ai tu deux fois; il m'a paru tout change.
MAÎTmESSE GIRADD.
11 était id mieux qu'il ne sera dans aucune ferme, bien sur.
MÈRE M£DABD.
Vous êtes veuve; vous pouvez lui donner tant de douc^irs.
MAITRESSE GIBACD.
Pour un homme qui se conduirait comme il Ëiut , ce serait si naturel.
MiRE MÉDARD.
Pourquoi , au juste , le renvoyei-vous ?
MAÎTRESSE GIRAÙD.
Parce que voilà cent fois qu'il me promet de se