‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 125 sur 248 · SCENE I · texte numérisé non relu

SCENE I

MAÎTRESSE GIRAUD

Vous le garderiez donc , vous ; à ma place?

MÈRE MEOARD.

Je suis trop vieille pour savoir ce que je ferais; mais il a cinq pieds huit pouces.

** MAÎTRESSE OIRATJD.

Allons, voisine^ voilà que vous allez croire comme les autres.

MÈRB MÉDARD.

Enfin 9 il les a.

MAÎTRBSSE GIRAUI).

Qu'est^e que ça fait ?

MÈRI5 MÉDARD.

Vous ne pouvez pas dire non plus que ce ne soit pas un honnête homme.

MAÎTRESSE GIRAUD

Il ne fait que son devoir.

MÈRE MEDARD.

Gomme vous y aliez ! Peste ! un homme de cinq pieds huit pouces qui &it son devoir, c'est deux belles qualités.

MAÎTRESSE GIRAUD

S'il n'était pas aussi menteur qu'il l'est , je crois que je lui pardoimerais tout le reste; mai^ il ne peut pas dire deux mots de vérité.

5^o Li>soeaA?îT.

MÈRE MÉDAED.

Cest tout simple. D Eût des sottises ; il vous craint ; il ment.

MArnWSSE GimAUD.

n me craint î

MEME MÉBÂMD, ^

Oai j H Touseranit, parce qu'il ▼pus abne.

MAÎTBESSE OntAUD.

En effet, c'est un gaillard bien sensible.

MÈBE MÉDAMD.

Il Test à sa manière. H n'en est pas moins vrai que depuis bier je l'ai tu deux fois; il m'a paru tout change.

MAÎTmESSE GIRADD.

11 était id mieux qu'il ne sera dans aucune ferme, bien sur.

MÈRE M£DABD.

Vous êtes veuve; vous pouvez lui donner tant de douc^irs.

MAITRESSE GIBACD.

Pour un homme qui se conduirait comme il Ëiut , ce serait si naturel.

MiRE MÉDARD.

Pourquoi , au juste , le renvoyei-vous ?

MAÎTRESSE GIRAÙD.

Parce que voilà cent fois qu'il me promet de se

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