SCENE li. 11^3 raît que monsieur François va ficher le camp
MAÎTRESSE GlRAUD.
Pourquoi dites-vous monsieur François?
PIERKÈ.
Dame ! je dis monsieur François parce que.... enfin^.. j'avons toujours dit cfpmme ça.
MAÎTRESSE GIRÀUD.
Après; parlez ; voyons; continuez.
PIERRE* ; -
C'est que je lui ai demandé ^ ^ it paraît que ça lui est égal que.ce soit moi qui le remplace plutôt qu'un autre. Ainsi , not* maitr^•TO.y c'est à ^rou^ de voir.
MAÎTRESSE GIRAUD
Je le remplacerai par qui je voudrai ; je n'^ d'ordres à recevoir de personne. v/
FII^RRE.
C'est pas un ordre non plus ; c'est la chose de dire.
MAJTRESSE GIRABI>.
Vous, premier garçon de^ferme!
PIEREE.
Sans me vai^ter, j'en vaudrais* ben un autre.
MAÎTRESSE GIRAUD
Vous êtes trop brutal avec les chevaux.
224 LINSOUQANT.
PJEJIRE.
Quand ils me maaquent, Êiut pourtapt ben les corriger. C'est, ça qqe monsieur François y allait aussi de main morte, lui.
MAÎTRESSE GIBAUD.
Je ne vous parie pas de monsieur Fraqçois.
PIERBE.
Les chevaux <Hit tant de malice ! Si on ne sait pas s'en faire re^ecter, on ne peut plus en venir à bout. D'ailleurs, gn'y a jamais que moi qui fstsse le pansement du matia^ et, demanda, tout le monde vous dira que c'est le plus difficile.
MAÎTRESSE GIRACD.
Ce n'est pas vrai, parce que les mouches piquent moins que (kns le reste de la journée. Vous ne dîtes ça que pour me faire entendre que François se lève tard. Je vous vois venir^
PIERRE
Ma fine ! je n''y pensais seulement pas.
MAÎTRESSE CIRAUD'.
Je vous connais.
PIERRE
Si vous me connaissez , not' maîtresse, vous devez savoir que je ne bois ,pas , au moins ; que je ne suis pas dépensier non plus. Tout oeque je ga-