SCENE IIÎ
M4ÎXIU58B GIRAUD, FRANÇOIS.
( Prtmçqis ^avance lestement , les yeux fixés snf la maîtresse Giraud.)
FRANÇOIS
Eh bien 9 maîtresse, ça tient-il toujours ?
MAÎTRESSE GIRAUD
Totrjours.
FRANÇOIS
Vous n'avez pas fait d'autres réflexions?
Mà^KESSfi: GIRAt^D.
Je vous ai dit que |>our^oeite fois c'était Irès-sérienx.
FRANÇOIS
Ainsi y il n'y a plus d'espoir.
BfAÎTRESSE GIRAUD,
Non.
FRA:PrÇOTS.
C'est dotnmage. .
2i8 L'INSOUCIANT.
MAITRESSE 6IRAUD.
Je crois effectivement que ça vous fait bien de la peine.
FRAlfÇOIS; î
Oui 9 ça me fait de la peine: Mais enfin , si c'est votre dernier mot....
MaItRESSE GtRAUD.
Maigre toute l'envie qu'on en aurait, il est impossible de rien faire de vous ; vous le voyez vous- ' même. Quel air ça a-t-il dans cette ferme quand il est clair comme le jour que je vous passe centfois plus qu'il ne faudrait pour en faire renvoyer un autre ?
FRANÇOIS
C'est 'les mauvaises connaissances; il y a trop de mauvaises connaissance.
D^AÎTaESSE GIRAHB.
Je le crois, biQi]|; votis 1^. ckoimsez exprès.
•FRANÇOIS , i«iiria|it.
Non ; c'est qu'elles sont plus gaies que les avh^ très. Mais c'est égal ; je ne veux plus en voir. Ils me mangent tout.
MAÎTRESSE GIRAUB.
Je suis lasse de vous , entendre toujours répéter h même cbose. ' ' *