‹ Nouveaux proverbes dramatiquesChapitre 183 sur 248 · ACTE II, SCENE VI. Sig · texte numérisé non relu

ACTE II, SCENE VI. Sig

de réflexion. Eii; voyant ^ceux qiri semblaiefi); nç respirer ique pour votre oncle attaq^uer aujourd'hui son humeur 9 blâiner ses actions , ne pas même cacher leur jalousie de l'iimitië qu'il me portait , j'ai pensé que ^i mon bienfaiteur n'était pas atissi parfeit qu'il m'avait paru j il serait possible que son, neveu ne méritât pas to^t le mal qu'on disait de lui.

LE COLOIfEL.

Ainsi vous êtes disposée à méjuger...

EMMA

Comme si je n'avais jamais entendu parler de vous.

LE COIOÎTEL.

San^pr^vfâEition? .

EMMA

Sans aucune prévention ?

LE colonel:

C'est me ranger dans la classe générale > et je n'ai qu'à vcais remercier de cette faveur. Je vour drais pourtant que vous Aissiez bien persuadée que si j'ai tant tardé à venir rendre mesTéspeêts à mon oncle , il n'y a eu un ^eu de néglige»ise.de ma part qu'une fois , deux tout au plus. Les devoirs de mapi'ofessioh sont impératifs. Maisen me rappelant ^combipn ses instances étaient vives ,

3ao L'ORPHELINE»

j'éprouYe (]e&.r«itords pénible» que je n'osé tOÊjh fier qua tous.

Il ne faut rieft exagérer ; «t je àmê vous aYOuer cpie quand votre dnoië inustsât tant pour vous attirer ici 9 il cédait aux:^ caprices d'un en&nt gâté. J'avais envie devous votr^ et je l'en toarmentais.

LE GOLONBL.

Vous aviez le désir de me voir ?

EirifA.

On parlait si souvent de vous !

LE GOLOVEL.

Je conçois ; cela expite la curiosité.

EMATA.

Surtout lorsqu'on est jeuhe cûmnie je l'étais alors.

LE ÙOJJÇOfMÈJ.

Ainsi, depuis que voli&avez cessé d'être jeune, «/était de son prapire mouvement que mon oncle nK'appèlait anplrès dé lui ^ et vous n'éles pour rien dans les dernières lettres qu^il m'a écrites ? Cette question parait vous déplaire. Pardonnez-moi de l'avoir laite*

' f • EMMA. ^ •; • . . -

Votre question ne me déplaît pas; elle m'em^ barrasse. En le voyant dédiner, j'aurais désiré

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