ACTE II, SCENE VI. Sig
de réflexion. Eii; voyant ^ceux qiri semblaiefi); nç respirer ique pour votre oncle attaq^uer aujourd'hui son humeur 9 blâiner ses actions , ne pas même cacher leur jalousie de l'iimitië qu'il me portait , j'ai pensé que ^i mon bienfaiteur n'était pas atissi parfeit qu'il m'avait paru j il serait possible que son, neveu ne méritât pas to^t le mal qu'on disait de lui.
LE COLOIfEL.
Ainsi vous êtes disposée à méjuger...
EMMA
Comme si je n'avais jamais entendu parler de vous.
LE COIOÎTEL.
San^pr^vfâEition? .
EMMA
Sans aucune prévention ?
LE colonel:
C'est me ranger dans la classe générale > et je n'ai qu'à vcais remercier de cette faveur. Je vour drais pourtant que vous Aissiez bien persuadée que si j'ai tant tardé à venir rendre mesTéspeêts à mon oncle , il n'y a eu un ^eu de néglige»ise.de ma part qu'une fois , deux tout au plus. Les devoirs de mapi'ofessioh sont impératifs. Maisen me rappelant ^combipn ses instances étaient vives ,
3ao L'ORPHELINE»
j'éprouYe (]e&.r«itords pénible» que je n'osé tOÊjh fier qua tous.
Il ne faut rieft exagérer ; «t je àmê vous aYOuer cpie quand votre dnoië inustsât tant pour vous attirer ici 9 il cédait aux:^ caprices d'un en&nt gâté. J'avais envie devous votr^ et je l'en toarmentais.
LE GOLONBL.
Vous aviez le désir de me voir ?
EirifA.
On parlait si souvent de vous !
LE GOLOVEL.
Je conçois ; cela expite la curiosité.
EMATA.
Surtout lorsqu'on est jeuhe cûmnie je l'étais alors.
LE ÙOJJÇOfMÈJ.
Ainsi, depuis que voli&avez cessé d'être jeune, «/était de son prapire mouvement que mon oncle nK'appèlait anplrès dé lui ^ et vous n'éles pour rien dans les dernières lettres qu^il m'a écrites ? Cette question parait vous déplaire. Pardonnez-moi de l'avoir laite*
' f • EMMA. ^ •; • . . -
Votre question ne me déplaît pas; elle m'em^ barrasse. En le voyant dédiner, j'aurais désiré