SCENE T
autres. Vous même qui eêt«8 bî^i née, a'avez-veus. pas veodn des fleurs arItficteUes i^
LA. YI€OMTESSfi.
Pas moi; ma femme de chambre.
IJB GOMMAICDËUIU
Vous m^eli avez envoyé de Hambourg à LoadresVpour que je tâche de vous les placer.
LA YICOMII^SSE.
Toujours pour ma femme de chambre. Ah ! je vous eti prie, mon cmcle^ ne confondez pas: Si c'était la véHté,, je ne fei*ais aueune difficulté de ht proclamer hautement.
LK GOBTMâirBECJR.
Allons y albns ; comme vous votidrez.
LA VIC01fT£SSie.
Le malheur ennoblit tout. Mais, comme moo* mari me fit passer de l'argent aussitôt que j^en eus besoin j de peur que je ne revinssetaroublèr je nesai» quelle liaison qu'il avait dans ce teraps4à, et que h)rd Traverley , plus tard^ me fit obtenir une^ subvention de l'Angleterre , }jt n'ai jamais été réduite à aueune extrànité.
LS GOHMAN0BUR%
C'est bien, c'est bien.
LA VICOIITBSSE.
Je n'ai aucun préjugé. Pourquoi me déÉen^
(lr4ifrjQ?>.Faiiede9iriod8A, fiiirei4e9 fleMfs artificielles, c'est trè$^rclilfM»Hàblfr^ f*il1t<;>u& ;^«id ^ii est entoure d'éir9m$!Si^^.<^ a^q^irent votre rësi« gnation. r , ,' *. ; . -, ■ ,
hlE GOMMA^riIHUIl»
•jÇfl^ se ,ai'€ft|^iqile pa^ria fvûiw^ qu^a/du faire ina^Wife- d^ ;SawthAi¥ftol qUa^d .]« diû ni pary de. vous. . ^ * • ■
Yo»s aireT* «'at^on^ La t^oîià éùw .éliabli^ mar* c^Q^ 4le ino4^ à Hambo^r^, ,et nou^ tÇMt0& nous faisant une fête de lameUre en Ya^i(i^; 9/ou$ la vantons^ uoqs k pronom,, nous entraînons chez elle, d^ tîyeforise^bea pauvre AIlewAbdes accoutumées aux mod^ solide^ de Fraiicfort , et qui nerevenaii^flil pàç de la fifa^Uité deâ ^ififons qua iioua ^r faiaioea acheter. Ë<ivierm6$ d/^ mar^ elmndi }ti n^irqui^e taisakde l'or. ËUeav^îtprist les ff^s^Mf de ]'él«t; . elle ^tâit eiigageiante ^ .gra? cifiusf. «fc ttïè^^raiaoQUaUe» Tout^ircoMp^ ce ne fut plus cebriPiOiiAr souiettir le lin&e d'un aaiit^n. qu'il lui prit fantaisie d'ouvrir >^ afin jàe ptouvoir Êiiré la grande dame le aoir^ apvè» aviDir fait la marchande le inatin , elle exagéra. teUamei^ le ptrix de ses modes, qu'elle nous les tfendtt inabordables. Notez qu'Ole Ae faisait aucun crédit. Oh ! là des-
J5CENEI. 9
sus., elle était sa«i« )Hlié» La d^rtion fut complète; elk m'en iAMUjmi* H^om fiiÎ9 ^«te d'une foule de détails ridîeulie» qu9 «je iài'e0br<)e.d'oMr blier, et qui m'étaÎMEit plm désagréables à cause dfelk^ qikfi }ioiir wm* tih piNrtft pour leD^ne- BlanA ^ jii OHM ; jetjvliis ia'4lal^ir à I^oiidr^ d^t^ WpÀil;l(^|(«f»Cf|it«ii yow m^^mi vu^^eti^w lord Traverley m'avait ptobupé j dçi,;*or.te ,quf ju^'à ma rentrée en Fi^aïKJe^y» j/e <Q^i plua entendu parler de la marquise.
LE COMMANDEUR
Et depuis votre retour, vous ne vous êtes pas revues?
LA VICOMTESSE
Si fait; au château et dans quelques maisons, mais sans nous apercevoir.
' LE COMMANDEtIR.
Eh bien ! comment allez -vous faire aujourd'hui? ^
LA VICOMTESSE
Cela ne m'embaiTasse^ pas du tout. Si elle achetée mon hôtel, j'ai mille fi^çôns de lui prouver que notre amitié n'a ja^nais éprouvé le moindre écliec, N'entends-je pas y be voiture entrer dans la cour ?
tB COIVMAlfDËtrii.
C'est la marquise. EUe est cfxade; èlir m'avait dit qu'elle^eraît ici à une keuve.
tA VICOlitlSSB. >
Je vais v0Uft la^ ItAêservecevmr d'abord. Je^ he m'attendais paS' à là visite d'une marckande de modes; il faut que je donne un eoof^^cfeil à^na toilette. Vous te voulez Mçii? ,