SCENE VI. i4i
usages^ soyons de bonne foi, (Cela instruit beau- • coup mieux.
M. DE LORMpir.
Si on le prend ainsi; si l'on croit que des parades sont dès usages; que nos ancêtres ressemblaient à ce qu'on nous montre sur 1^ tréteaux; que nous n'étions que des baladins; qu'il n'y avait dans nos^ sentimens rien qui fut au-dessus dç ceux du vulgaire ; qu'en un mot, nous étions des hommes conmie d'autres ; que nos femmes n'étaient ni plus chastes, ni plus fidèles que celles des classes moyennes ; l'esprit publie a fait de grands pro-^ grès, il feut l'avouer. /
MADÀttE DE MÉRIGNT.
Mes3ieurs ^ de grâce, un peu moins d'érudition, et revenons à la représentation de ce soir. ( kperçe- Taînt M. deMérigny.) ÀUons , voici mon, mari ; il 'ue va jamais au spectacle; on va parler d'autre chose, et je ne saurai rien.