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tions engagées par le souverain de la Prusse pour conclure un traité d'alliance avec le sultan étaient paralysées par l'ambassadeur de France en Turquie.
Alors il fit venir les deux envoyés de Frédéric et leur dit : En attendani les résolutions définitives de la Sublime Porte, je suis obligé d'interrompre mes rapports avec votre souverain, et vous n'êtes plus pour moi des agents ofliciels. Vous êtes mes hôtes. Je vous invite comme par le passé à mes concerts et à mes représentations théâtrales. En Bessarabie comme en Crimée, il avait son orchestre et ses acteurs, le galant prince. Cependant ces questions diplomatiques lagitaient, et un incident d’une tout autre nature souleva sa colère.
Le principal interprète de Baktschiserai avait une lille d’une beauté extraordinaire. Krim-Gerai laimait et désirait ardemment la faire entrer dans son harem. Mais, à ses royales offres, à ses promesses pompeuses, à ses vives instances, elle ne répondait que par un refus formel. Jamais le puissant Tartare n’avait éprouvé une telle résistance, Comme il en cherchait la cause, il finit par découvrir que la charmante Seineb, si fière avec lui, n’était point insensible à toutes les tentations. Boskamp aussi l’aimait, et d’une oreille complaisante elle écoutait les déclarations de l’aventureux étudiant.
La loi du Coran condamne à mort tout infidèle qui essaye de séduire une musulmane, à moins qu'il ne se fasse lui-même musulman.
Krim-Geraï ne voulut point user de cette loi.
Il imposa seulement à l’ardent [loflandais l’obligation de ne plus courtiser la jeune fille et se promit à lui-même de ne plus chercher à conquérir celle qui lui avait préféré un si petit personnage. Malgré l'amour qu'il avait pour elle, pas une fois, il n’essaya de la
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