ERASME
Les Causeries lilléraires pourraient se diviser en deux paris : celle où te critique domine le livre dont il parle, el celle où il devrail commencer par remercier l'auleur ds lui apprendre ce qu'il savait mat ou ce qu'il ignorait.
J'avais de vagues préventions contre Érasme; pourquoi? Je serais fort embarrassé de le dire ; je le jugeais en homme du monde; je le considérais comme un savant en u«, ayant écrit dans une langue morte que l'on n'aime à relroaver que dans Horace ou dans Virgile^ et dont U. Nisard a dit : « Une langue morte tue les idées qa'oD l'a torcée d'exprimer. • — A un point de vue plus sérieux, il me paraissait suspect de complicité on de