M. HIP. FOURNIER
M. A. MAGGIOLO «
29 juillet 1877.
Les Lendemains de V Amour ! quel joli titre ! Tout le roman de la vie est dans ces quelques mots; TAmour serait trop charmant, s*il n'avait pas de lendemains. Les lendemains seraient trop tristes, s'ils n'avaient pas de souvenirs. Douce et cruelle condition des tendresses humaines! Leur fragilité même nous les rend plus précieuses et plus chères. Si le faible cœur qui se sent prêt à battre savait quelle sera la durée de ce ioujonrsy quel sera l'épilogue de ce roman, quel sera le réveil de ce songe, tout, même Tindifférence, Tisolement, le froid, le néant,