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Bas-Canada.
sur la frontière du sud-est ; les lacs Long (Long Lake), Témiscouata, Métis et Matapédiac, dans le comté de Rimouski; le lac des Deux-Montagnes, embouchure de l'Outaouais ; le lac St. François, le lac St. Louis, et le lac St. Pierre, qui sont autant d’élargissements du fleuve St. Laurent, et une foule d’autres.
24. Iles: Les principales sont: l’île de Montréal, située au confluent du fleuve St. Lanrent et de l’Outaouais, longue de 34 milles et large de 11, riche er commerce, en céréales, en fruits et en pierre à bâtir de la plus belle espèce—peuplée de 103,213 habitants, et divisée en 9 paroisses, outre la ville de Montréal ; l’île Jésus, séparée de celle de Montréal par un chenal qu’on nomme la rivière des Prairies, longue de 22 milles et large de 6, fertile en grains, contenant 4 paroisses et 10,507 habitants ; l’île d'Orléans, située dans le fleuve, à 3 milles et demi de Québec, longue de 19 milieset un quart, large de 5 et deux tiers, qui renferme 5 petites paroisses et ure population de 4,837 âmes— remarquable par la qualité excellente de son lard, de ses
is, de ses prunes, et de son fromage raffiné ; enfin, l'île d’Anticosti, située à l’embouchure du flenve, longue de 140 milles et large de 35, couverte de rochers et de sapins rabougris, fréquentée pour la pêche du saumon, qui abonde dans ses rivières, et de la morue qu’on prend sur ses côtes.
Les plus considérables ensuite sont: l’île de la Rivière-
‘ Noire et celle du Grand-Calumet, vers le milieu du cours de
l’Outaouais ; l’île Perrot, paroisse, située près de île de Montréal, l’île du Pads, paroisse ; l’île Nt. Ignace, et un labyrinthe d’autres îles situées à l’extrémité supérieure du lac St. Pierre ; l’île aux Grues, petites paroisse; l’île aux Oies, et quelques autres ;situées au-dessous de celle d’Orléans, entre lesquelles on remarque Ja Grosse-Ile, aujourd’hui lieu de quarantaine pour les vaisseaux d’outre-mer; l’île aux Coudres,
paroisse de 700 habitants, sur les côtes de laquelle on prend des marsouins ; l’île aux Lièvres, sans habitants ; l’île Verte, où s’élève un phare de 40 pieds, &c.
L’île aux Noix, au haut de la rivière Chambly, et l’île Ste, Hélène devant Montréal, quoique d’une petite étendue, sont très importantes comme forts, étant destinées, l’une à fermer,
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au besoin, la route du lac Champlain, l’autre à défendre la ville et le port de Montréal. :
95. Canauz: Le canal Beauharnois, entre le lac St. François et le lac St.-Louis, vis-à-vis le Côteau-du-Lac, les Cèdres et les Cascales ; et, plus bas, sûr l’île de Montréal, vis-à-vis le rapide St.-Louis, le canal Lachine, complètent aujourd’hui même pour des bâtiments considérables (No. 44), le passage depuis Québec et le golfe St-Laurent jusqu’au fond du lac Erié. Le Canal Chambly et les autres travaux exécutés sur le Richelieu font communiquer le fleuve et le lac Champlain (a); le canal Grenville, commun aux deux ci-devant provinces, rend l'Outaouais navigable jusqu’à la rencontre du canal Rideau (No. 44) à Bytown.
Le canal Beaharnois a coûté £298,621; l’agrandissement du canal Lachine, £313,477.
Chemins à lisses: Le Champlain Railroad unit Montréal et le lac Champlain (No. 31); un autre conduit de Montréal au village de Lachine, point de départ des vapeurs pour le Haut-Canada ; celui de Portland place à quelques heures de distance de Montréal et les villes maritimes des Etats-Unis : le chemin du Grand-Tronc depuis Sarnia, Haut-Canada, jusqu’à Ja Rivière du Loup, 40 lieues au-dessous de Québec, mais c’est surtout du grand chemin de fer d’Halifax à Québec, (No. 63) que les trois colonies du Canada, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-E :osse attendent une immense source de progrès agricoles et commerciaux (voir le No. 79). (b)
On a construit de Québec à Montréal un télégraphe électrique qui a été prolongé jusqu’à Troy, Boston et Halifax, point le plus rapproché entre la Grande-Bretaune et «es colonies nordaméricaines, et communique avec les principales villes du continent américain,
26. Climat sol et productions: Le Buas-Canada est exposé à un long hiver, et, pendant quelques jours seulement, à des chaleurs extrêmes ; on peut dire cependant qu’il n’y a guère en Amérique de pays dont les saisons soient plus salubres ou plus agréables (e.)
ë) Voir Appendice No. IX.
c) ll est ordinaire en Canada de voir arriver les changements de
G —Et pur suite, qui et New-Yurk. Voir Appendice No. XII. Noa bout de trois jours de pluie, de froid, de chaleur, etc. (Voir le oo. . .
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