PREMIÈRE PARTIE
queileselles reposent, et il serait bien temps de rejeter le nom de médicamensanlipsoriques, qui ne convient nullement. Nous entendons par là des médicamens qui enlèvent de préférence des anomalies de la vie végétative, et qui font cesser la proportion morbide de la composition organique; le but de ces remèdes étant Veucra- $ie, on pourrait donc les appeler avec raison remèdes eucrcitiques.