‹ Nouvelle anatomie artistique du corps humainChapitre 35 sur 81 · TERRE CUITE · texte numérisé non relu

TERRE CUITE

(Abydos.XVin<! dynastie.)

(D’après J. Gastanc, el-Arabah .)

Mais c’est principalement les malformations dues au nanisme qui ont attiré l’attention des sculpteurs égyptiens. Il faut dire que les Pharaons avaient une affection particulière pour ces êtres difformes, qui faisaient la distraction et l’ornement de leur cour. Les princes imitaient le souverain.

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et a leur maison n’aurait pas été complète s’ils n’y avaient pas attaché un ou plusieurs nains d’aspect plus ou moins grotesque » (Maspero).

L’obligation où se trouvait le sculpteur de rechercher la réalité et de

(Tombes de Meîr.)

(D'aiirès Ayi.ward-M. Blackm.an, The Rock-Tombs of Meîr^ part. II.)

serrer de près la nature pour faire ressemblant, est la cause qu’aucune des difformités de ces singuliers personnages n’a été négligée par 1 artiste, et

Fig. 214. — Conuuctkl-h du

DESTIAUX.

/Tombe de Sakkara. /!'“ dynastie.) (D’après Li.psius. Dinkmuler. H.

ri. CIV.)

Fig. 214 bis. — Bouvier.

(Tombeau de Ptah-hotep.)

(D'apiès Dümichkn, ResuUale der Arohdotofjisch. PI. IX. J

qu’ainsi nous trouvons rassemblées toutes les données d’un diagnostic médical rétrospectif.

La statue qu’il convient de placer en première ligne est celle du nam Khnoumholpou. du musée du Caire (flg. W). Qu’il faille l’appeler, comme le Youlail Mariette, ii« cnisinirr; ou, comme le propose Maspero, un chef

LliS FORMES

des parfums ou un maître de la garde-robe, Khnoumholpou dut être un personnage. Il avait, à Sakkarah, une des plus belles tombes de la nécropole. Maspero décrit ainsi sa statue ;

« Le nain a la tête grosse, allongée, cantonnée de deux vastes oreilles. La ligure est niaise, l’œil ouvert étroitement et l’etroussé vers les tempes, la bouche mal fendue. La poitrine est robuste et bien développée, mais

le torse n’est pas en proportion avec le reste du corps. L’artiste a eu beau s’ingénier à en voiler la partie inférieure sous une belle jupe blanche, on sent qu’il est trop long pour les bras et les jambes. Le ventre se projette en pointe, et les hanches se retirent pour faire contrepoids au ventre. Les cuisses n’existent guère qu’à l’état rudimentaire; et l’individu entier, porté qu’il est sur des petits pieds contrefaits, semble être hors d’aplomb

et prêt à tomber la face contre Fig. 215. — Statue du nain Khnoumhotpou, terce (1) »

FACE Eï PROFIL.

(Musée du Caire.)

J’ajouterai deux traits à ce tableau, Le profll met parfaite¬

ment en relief l’ensellure et la saillie des fesses, sur lesquelles insistait Parrot à propos d’une naine achondroplasique qu’il présentait à la Société d’anthropologie.

Vues de face, les jambes sont incurvées en dedans, offrant ainsi la courbure caractéristique des os atteints de rachitisme.

Il existe, au même musée, une autre statue de nain dont Maspero donne l’image dans son volume sur l’Égypte (2). A l’encontre de Khnoumhotpou, le torse est très court, et les jambes, longues et droites, n’offrent pas de tare rachitique.

(1) Ma.spero, l' a rcliéoliiyie égyptienne, p. 213.

(2) Collection Hachette, ligui’C 149.

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Mais plus intéressant est un autre nain sculpté en bas-relief, également au même musée. Il pourrait être considéré, d’après de Quatrefages (1), comme se rapportant aux peuples nains dont les explorations modernes ont démontré l’existence au centre de l’Afrique, les Obongos et les Akkas. Ce sont ces derniers que les Égyptiens auraient connus sous le nom qu’ils

Fig. 216. — Naine achondhoplasique.

(XVin<^ dynastie. Mtisée du Caire.)

portent encore, et que Mariette a lu à côté du bas-relief dont il vient d’étre question (fig. 210).

Ce nain, ou plutôt cette naine, est ainsi décrite par Mariette. Le basrelief représente la mission envoyée par la reine Ilatasou, sœur de Thoutmès (XVIIF dynastie), dans le pays des Somalis, lequel s’appelait, à ce moment, le pays de Poun.

« Derrière lui (le roi de Poun), dit Mariette, se trouve sa femme. Celle-ci a la chevelure soigneusement peignée et ramenée en queue épaisse

0) Journal des Savants, février 1881, p. 108.

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par derrière. Un collier, formé de gros disques enfilés, orne son cou. Elle a une grande chemise jaune sans manches. Quant à ses traits, ils sont assez réguliers, quoiqu’un peu virils, mais tout le reste de sa personne est repoussant. Ses bras, sa poitrine, ses jambes sont comme chargés de

Fig. 217. — Naine.

(Tombe deGheh.lV'^ dynastie.)

(D'après Lepsids, Denkmaler.)

Fig. 218. — Naine, (Tombe d’Amen-em-hat.) (D'après Ch.^mpolliox, Monuments de iÉfiyiitc et de la Nubie., 1\’.

PI. CCCXCVII.)

chairs ramollies; le bassin se projette en arrière et accuse une difformité que l’artiste égyptien a rendue avec une naïveté surprenante. »

Fig. 219. — • Nains bossus puisant de l’eau.

(Tombeau d'Apoui, yraveur. XVIlh dynastie.)

(D'après V. Scheil, Mémoires de la mission archéologique française au Caire, V. PI. 6ui.)

Faut-il voir là l’ensellure et la proéminence des fesses signalées par Parrot chez certains nains, ou bien, comme le pense M. Bordier, ne s’agirait-il pas ici de la représentation du type des Boschimans, avec l’ensellure et la stéatopgie caractéristiques? Broca a fait une remarque qui ruine celte der-

Lli NU DANS L’A UT

nière hypothèse. 11 fait remarquer que riiumérus paraît plus court que le radius. Or, ce fait ne se rencontre dans aucune race, mais moins chez les Boschimans que chez aucune autre. Nous ajouterons que la disproportion des membres très courts avec le buste trop long, leur surcharge graisseuse, s’ajoutent aux signes ci-dessus relevés pour faire de celte ligure une véritable naine se rattachant à la catégorie des achondroplasiques.

Les tombeaux de toutes les époques montrent un certain nombre de figures de nains ou de naines doués de déformations variées. Le mal de Pott ne paraît pas douteux sur l’un des deux nains, tout au moins, de la

figure 219. L’incurvation rachitique des membres inférieurs est fréquente, les pieds-bots également. L’exiguïté des membres par rapport au torse est presque la règle générale, elle atteint même parfois un degré extrême (flg. 223).

« Ti, dit Maspero, en avait fait peindre avec lui dans son tombeau. Le pauvre hère tient dans sa main

(Tombe de Ramsès IV à Biban-el-Maloul: .) (D’après Rosellini, Monamenti. II, PI. LXXXV.)

droite une sorte de grand sceptre de bois, terminé en forme de main humaine, et conduit en laisse un lévrier presque aussi haut que lui. Ailleurs, le nain est représenté accroupi sur un tabouret, auprès du maître, côté du singe ou du chien préféré. Les tableaux de Béni-Hassan nous en ont fait connaître deux qui étaient attachés à la personne du prince Minieh; l’un d’eux est assez bien proportionné dans sa petitesse, mais l’autre joint à l’exiguïté de la taille l’avantage d’être pied-bot. »

La figure qu’en donne Rosellini (fig. 221) montre que les pieds-bots de ce temps-là ne différaient point de ce qu’ils sont aujourd’hui. Elle nous prouve comment les artistes égyptiens de la XIP dynastie avaient su copier les difformités, continuant une tradition qui remonte non seulement à 1 Ancien Empire, mais aux temps primitifs de la civilisation égyptienne, qui nous a laissé, ainsi que nous l’avons vu plus haut, des statuettes de cal-

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Caire et d’ivoire présentant les déformations les plus caractéristiques du rachitisme (fig. 24).

Ce n’est pas tout; ce tjpe de nain rachitique, les Égyptiens l’ont divinisé. L’on se demande sous l’empire de quels sentiments ils ont fait un dieu de cet être difforme et grotesque. Peut-être peut-on voir là, malgré le raffinement de leur civilisation, un reste du goût qu’ont toujours eu les peuplades primitives pour les fétiches ridicules et terrifiants. Quoi qu’il en soit, le panthéon égyptien renferme au moins deux nains dont le rôle était important : le dieu Bès, qui présidait aux armes et à la toilette, et le dieu Phtah, qui personnifiait le feu, la chaleur et la vie.

Il existe au Louvre de nombreuses figurines du dieu Bès. Il est représenté avec des attributs différents, suivant les deux principaux rôles qu’il remplissait, mais son aspect monstrueux ne varie guère. La tête, énorme, montre de gros yeux à fleur de tête, une face élargie, un nez camard, une bouche lippue et agrandie, d’où pend une grosse langue, enfin une large barbe aux enroulements symétriques et des oreilles velues. Il est souvent coiffé d’une sorte de chapiteau carré ou d’un panache de longues plumes.

Cependant, on peut constater plusieurs variétés dans la morphologie du corps qui supporte cette même tête hideuse et grotesque. Il est parfois modelé comme celui d’un homme petit, trapu, et dont les muscles très développés rappellent le type herculéen (fig. 222 D. E.); mais, à part le volume disproportionné de la tête, la conformation est assez régulière. D’autres fois, le type du nain est plus accusé. Les membres sont courts, les fesses sont saillantes, les cuisses élargies sont d’une brièveté telle que les fesses touchent presque aux mollets (fig. 222 A. B.). Enfin, sur un certain nombre de statuettes, la difformité s’accentue encore, et les jambes courtes sont en

Fig. 221. — N.vins diffoh.mes.

(D'après Rosellim, Monumenti.)

LE Nü DANS L’ART

même temps incurvées, présentant les caractères de la courbure rachitique des membres inférieurs.

Nous rappellerons ici plusieurs statuettes dans lesquelles le dieu Bés est associé à une déesse, également monstrueuse, que l’on s’accorde à reconnaître comme sa mère. 11 s’agit d’abord d'un petit groupe de terre vernissé blanc, trouvé à Chypre, reproduit par Heuzey dans son Atlas (1), et ainsi décrit dans son catalogue (2) :

« Il représente le divin Pygmée sous sa figure la plus hideuse à la fois et

FiCi. 222. — Statcettes du Musée du Louvre.

A, B. Bès, (ype de nain rachiti(|nc.— C. Bès, sur les épaules de sa mère. — D, E. Bès, type herculéen. — F. G. Phath, lyiie de nain arliondrnplasiqne.

la plus empanachée, porté, ou, pour mieux dire, allourché sur les épaules d’une femme qui le tient par les deux pieds. Cette déesse, dont les proportions larges et courtes, la nudité choquante, indiquent évidemment un être de la même famille de dieux grotesques, n’appartient pas au panthéon égyptien et se rapproche plutôt des déités féminines que 1 on rencontre en lîabylonie. Les deux figures superposées sont portées par un petit chapiteau en forme de fleur de lotus. »

Nous ajouterons à celte description un détail plein d’intérêt pour nous.

(1) Fignrines antiques de terre cuite.

(2) Catnlof/ue des fignrines antiques de terre cuite du musée du Louvre, 1882,

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Les jambes écourtées de la mère ont subi l’incurvation rachitique que nous signalions tout à l’heure chez le fils. C’est là un lien de plus enti'e ces deux êtres et comme la formule antique de la grande loi de l’hérédité dans les maladies constitutionnelles.

Il existe, au Louvre, un petit bronze d’assez basse époque (flg. 222 C.), représentant le même sujet, mais avec un trait de plus que, à notre point de vue spécial, il importe de relever. La statuette porte l’inscription suivante : « Une femme debout sur une grenouille, laquelle est posée sur une fleur de lotus, supporte le dieu Bès sur ses épaules. »

Sans rechercher la signification de cette superposition symbolique, nous ferons remarquer qu’en outre de l’incurvation rachitique très accentuée des membres inférieurs, la femme présente une malformation évidente du pied gauche, tourné en dedans, et qui n’est autre que celle du pied bot varus. C’est ainsi que la maladie se manifeste chez la mère par des signes encore plus nombreux, et nous ne devons pas nous étonner qu’une telle mère ait donné naissance au produit monstrueux et pathologique que fut le dieu Bès.

La seconde divinité du panthéon égyptien dont la conformation spéciale intéresse la médecine est le dieu Phath, vénéré à Memphis sous le nom de Phath embryon, œuf de Phath. Dans quelques textes, on le qualifie de nain. On a comparé les figurines qui représentent Phath sous une forme monstreuse au fœtus humain. Parrot, dans une communication à la Société d’anthropologie, rejette celte hypothèse, et il rapproche les figures de Phath d’une naine qu’il avait étudiée de prés et qui était atteinte d’un arrêt de développement du système osseux, désigné par lui sous le nom de « malformation achondroplasique ».

Considéré sous cet aspect, le dieu Phath n’est pas sans offrir de grandes analogies avec le dieu Bès, au point de vue de la conformation du corps.

C’est bien un type de nain, chez lequel on trouve également l’incurvation des jambes déjà signalée sur le dieu Bès. Sur quelques statuettes qui présentent ce caractère, la face vieillie et aux traits grossiers vient compléter le tableau

Cependant, il y a lieu de faire quelques réserves. Les figurines qui représentent Phath sont nombreuses; elles ne se ressemblent pas toutes. L’examen que nous avons fait de celles que possède le musée du Louvre nous conduit à y distinguer plusieurs variétés morphologiques.

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Sur un certain nombre, le type décrit par Parrot est hors de conteste (fig. 222 F. G.). Mais il en est d’autres où la monstruosité est moins accusée et où les formes générales sont bien celles d’un nouveau-né ou d un très jeune enfant. Nous ferons remarquer le dessin de la tête, construite toujours d’après le même type : développement considérable du crâne par rapport à la face, crâne aplati par en haut, front bombé, tête supportée par un cou grêle. Ces caractères sont bien ceux de la première enfance.

J’ajouterai que l’artiste égyptien a doté de la même conformation céphalique d’autres dieux habituellement représentés dans le jeune âge. Les vitrines du Louvre renferment des statuettes du jeune dieu Horus ou de Iphotem, fils de Phtah, dont les têtes sont conçues exactement d’après le même type que celui du dieu Phtah, Si nous taisons observer, en outre, que sur bon nombre de figurines de ce dernier dieu, les membres ont un caractère de gracilité qui s’éloigne du type du nain pour se rapprocher de celui du nouveau-né, nous pensons qu’il est difficile de ne pas accorder que, dans certaines représentations de Phtah, la première enfance ait été prise pour modèle.

Fig. 223. — Nains orfèvres.

(Tombeau de Ptah-Hote'p. F® D.) (D'après Paget et Pirie, PI. XXXV.)

Fi(i. 224. — Battage du dlé.

(Fresque. Musée du Louvre.) (Photo, il. Giraudon.)

“2“ ATTITUDES ET MOUVEMENTS

Je n’ai pas à décrire par le menu les attitudes que les sculpteurs égyptiens ont données à leurs figures. Elles sont d’ailleurs en petit nombre et se répètent si inlassablement, avec les mêmes caractères, qu’il suffit d’avoir visité un musée égyptien pour les bien connaître. C’est la station droite, assise, à genoux ou accroupie. Et partout et toujours, la même roideur sans inflexion latérale ni rotation.

Je me contenterai des quelques remarques suivantes.

Dans la station droite, les deux pieds sont rarement rapprochés, même sur les statues; sur les dessins ou bas-reliefs, les deux pieds sont toujours écartés et, comme le membre est dessiné de profil, ils sont placés l’un devant l’autre.

Lorsque les jambes sont écartées, elles le sont dans le plan antéro-postérieur, jamais latéralement; les pieds continuent la direction des jambes et n’ont jamais la pointe tournée en dehors. Sur les statues, c’est toujours la jambe gauche qui est en avant (1).

(1) Les exceptions sont très rares.

Parmi les statuettes dont la jambe droite est en avant, on peut citer :

Une petite statuette en bois appartenant à M. Delaroche-Vernet et reproduite par Perrot et Chipiez. L’Égypte, p. 729.

Une statuette en bronze du dieu Sît de la collection Hofmann et reproduite par Maspero, Histoire de l’Orient classique, I, p. 133.

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Sur les bas-reliefs, c'est tantôt l’une et

Fig. 225, —

(D’après Pkuroi’ et Chumer. Histoire de l Art dans l'Antiquité, t. I, t'Éfjyple, tig. 94.)

tantôt l’autre jambe, suivant l’orientation de toute la figure, d’après la règle qui régit le dessin égyptien et qui veut que le bassin, vu de trois quarts, présente toujours au spectateur sa face antérieure. On constate, en effet, que les figures où l’on voit la région fessière sont extrêmement rares. On peut, toutefois, en citer d’intéressants exemples (1).

Les jambes ainsi écartés, bien que les pieds reposent sur le sol par toute la plante, représentent certainement la marche sur un certain nombre de figures, mais non sur toutes. Car il en est dont l’action n est pas compatible avec le déplacement qui caractérise la marche. On peut alors se demander si, dans ce cas,

(1) Dans un tombeau de Giseh, deux serviteurs, symétriquement placés, entassent des gerbes (lîg. 225). Tous deux montrent le bassin vu en arrière de trois quarts.

FiCi, 227. - PoHTKUSES u'OFFRANDES.

(Tombeau d'Aba, garde des sceaux.

XVH dynastie.)

(D’après V. Schf.il, Mémoires publiés parla mission archéologique française du Caire. V. PI. 625.)

Au tombeau de Rekhmara, une servante debout est dessinée très correctement, vue par derrière de trois quarts (fig. 383).

Une autre, vue de profil, les membres inférieurs un peu écartés, porte en avant celui qui est le plus près du spectateur (lig. 220).

Au tombeau d’Aba, toute une suite de petites ligures marchent de même (fig. 227).

Il en est de même des porteuses d’offrandes d’un bas-relief d’Héliopolis trouvé par Griffith (fig. 144).

Enfin, dans une scène de danseuses de

Fig. 220. — Figure

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