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1730, il micehft contre les Tares, auxcioels il reprit tout TAdcerbéidjan et le Kourdtstan. Arrivé (levant Érivan, il fut rappelé dans le Khorasaa par la recolle des Abdallis, aoxqoels il enleva promptement les villes de Hérat et de lÉerv. Pub U se retourna oonlre les l^rca. Pendant son absçice, Thamasp 11 avait kri*inéme con* tinoé le siège d ËrivaB, en 1731 ; mais batlQ près de Hamadan par 4e pacha de Bagdad , le chah avait cédé aux Ottcmans le territx^ffe «le Kennanehah et toole la rive gauche de t'Araxe. Après avoir recouvré de la Russie le Glillan, «n rerta do traité de Rccht, le l** iévrier 1733, 5édir KooH fit, en août de la même année, déposer Chah Thainasp II, quil enferma à Sebséwar. il plaça sur le trdne le fils du TOi<)échu, 'Abbas llf, enfant an berceau, *et s'empara de la régence. Rompant le traité de Thamasp II avec les Turcs, il recommença la guerre contre eux. Après avair battu Ahmed-Pacha déBagdad soos Iflft mars -et cette vf Ile, Nadir était sur le point de s*cn emparer, quand il vit arriver au-devmt de loi une nouvelle année ottomane, sous le vaillant séraskier Topai <Hman>Pacba. Pour la pre* oiière fois, NédirM batta« le 19 juillet 1733, eit mène blessé. Abandonnant à IVonemi toiAe son artillerie. Il se retire à Hamadaa. Mais en «Aobre 1733, ayant réparé ses pertes il «défit dans deux combats sanglants, à Léitan et à Akderbend , le séraakier Topai Osman, qui M loé lui-roème. Ponr sauver Bagdad, le paeira Ahmed oondot la paix avec Màdir, qui miMivia ainsi Érivan, les provinces de Géorgie et Gbirfan. Hais ce traité n'ayant pas été ratifié par la Porte, le régent, qui «tenait dVAooffer une révotte , fomentée dans la Peree méridionale en ferear de Thamasp II , marche èe nouveau contre les Ottomans, en 1734. H reprit tout le diirvan et entra en <Séorgie, pour foire le siège de Gandjah. Pnis, en juin 1735, il défit, près d*Érivan, le nouveau séraskier Abdallah Kiaprili, qui suceomba comme son prédéoeesenr. NàiHr reconquit et garda cette ftii« toute la Géorgie, le€hin«n, VArménie, et tes forteveases , de %Bn et d'Érivan, en même temps qnll ebtint des Rosses la cession de Derbend et de Bakou. Il institua des prhiees feudManes dans ces diverses proviaees. De rrtour de ces expédiliooa, il convoqua, pour le mois de mars 1736, une grande asseuMée des notables dans la plaine de Mongan, ^ le eonfliient du Kom*et de TAraxe. Prraantpour prétexte la mort de Thamasp II K d'Aldns m, que, du reste, il avait hii-roème fait mettre à mort tous deux, il exposa aux Chefi tie ta nation Tétat désolant de la Perse comparativement k ce qaTil avait lait lui*méme, et leur dcnna trais jours pour se consulter sur le choix d'en roi nouveau. Après avoir répété cette injoaction pemlant trente joure de suite, il ftit (Madame roi le 20 mars 1730 , grâce à la pré* ttaee d'une armée de trente mille hommes, qui istimidèrent les uns et gagnèrent les autres par
des présents. II fit prêter serment ii loi et à sa famille, et annonça quelques changements à fiiira dans la religion. Irrité de la réîtistancedes mollaihs ou prêtres, il fait étrangler leur chef au milieu de rassemblée, puis, sons leprébexte que leura prières et leurs aumCnes n'auraient pas sauvé la Perse sans la présence de ses soldats, il confisque leur revenus, montant à près de 60 ralllionsi, 11 prit dès lors le nom de Mâdir-Ohah, et se réserva les parties cetftrales thi royaume, eoeffiant les provinces eceidenlalles à «on frère Ibr Aim , «I celles de l'Orieift à Riia Kouii, son fils aîné. H fit enanite reprendre suv les Arabes de Mascate 111e de Bahréia par le khan de Chyraz, tandis qu'il alla en pôsonae frapper un cou^) dédaif sm les Afghatts^Abdallis de Candahar, en Boare 1787. Il ne prit celte vttle qu*un an après, le 24 mars 1738. A la place du Vieux* Candabar, qnll détrarisit, il fbnda Nadirabad, place forte, qui est te Candahar actuel, à une Nene de Tanden. Prenant pour prétexte la protection accordée par le Grand Moghol aux Afghans fugitifs, et sur rinvitatfcm de Nizamel Sfolouk, vnir du Grand Megbal, Ifftdlr parlil, en mai 1738, pour !a conquête de rindonston. 11 soumit rapidement lea villes de Ghasna, Kaboul, Péioliaver, Lahore« qui toutes faisaient paiHe de f empire mogbdl, et défit les armées de son adversaire dans ta plaiae de Karoftt, à Panniput, le ^4 fl^er 1739. Nadir avait déjà résolu de rentrer en Perse, se contentant d*nne somme de ôO millions et de quelques stipulations -en fkveur de Nizam el Molouk, lorsque le généralissime do Grand Moi^ol ,'Saadet-Khan, nabab dX>udh,se mit a excIterfarldM du souvendn persan , en lui parlant de prétenAua trésors cachés, !fàdirordomiatlonc le massacre de deux cent vingt-cinq mille habitants de Dehli rt le pillage des palais de Mohammed XIY. Outre deux milliards d'or et d'argent, il emporta le fameux tr&ne du Paon et le célèbre diamaiA Kbhvnour, Après s'être fiiitoéder tous les pa^? à l'ouest de l*Indus, et ayaiA marié ù son second fils, NasrocAlab Miraa, kttmt desiffleadusotiveraHi Indien, !9âNfir quitta Delhi, le 16 md 1739. Pendart son retour, oh son armée eut à souffHr des inondations, par suite du débordemeoft de tous les fleuves, il voulut faire rendre aux soldats leur part de butin ; mais la phipart d'entre eux aimèrent mieux jeter leur or et leur ai^nt dans les rivières. Après avoir dfi conquérir, une à une, les villes du Slnd, provtnœ cédée par Mohammed XIV, MAdir-Chah revint, le 4 juin 1740, à Hérat. n 7 fit une courte lialte, pour recommencer le eoura de ses conquêtes. En 1741, il battit le souverafai de Boktaara, quH laissa sur le trùne, k condition que l'Oxns ou Djftioun formerait la limite des deux empires, et que la khan consentirait au mariage de sa fille avec Ali Konl-Khan, neveu de Rftdlr. Après avoir enlevé de Samarcande la pierre sépulcrale du tombeau de Tameilan et les portes d*anttin de ta grande médresseh, il tourna ses armes contre leKharizm