NATALE — NATALIS
inoine; — Discours à la louange d'Emmanuel iHCchfsi'PaUi; ibid., 1767, in-4*»; — Réflexions politiques ^ relatives à VefficacUé et à la nécessité des peines portées par les lois; ibid., 1772, în-8" ; loin de se prononcer, comme Reccarb, contre U torture et la peine de mort, il juge ces peines nécessaires pour la répression de certains crimes; — Commentaire sur U onzième $ du Droit de la guerre et de la paix dr Grotius, inséré en 1773 dans les JVo/isie dei leUerati; — Réflexions relatives aux discours de Machiavel sur Tite live; — des poésies et la traduction des six premiers chants de V Iliade , dans des recueils littéraires. P.
TJomini illugtrt di SirilUt.
!(ATAL1 {Ptetro DE*), CD latin de Natalibus^ hafpograplîe Italien, né à Venise, florissait v«rs la fin du quatorzième siècle. Issu d*une ancienne famiOe patricienne, il fut d'atMrd curé, puis éTÔqne dTEquilinm, ville détruite et que Ton croit fttre la même que Jesolo ou CaTallino» dans la marche Trevisane; il vivait encore en 1376. On lai doit un Catalogus sanctorum et gestorum eomm ex diversis voluminibus colléetus (Venise, 1493, in-fol.)» ouvrage qu'il composa de 1369 à 1372 et qui fut revu et édit«' pour la première fois par Antonio Vcrlo, noble de Vicence; il a été traduit en français |)ar Gui Breslay (Paris, 1523-1524, 2 vol. iu-fol), d'après une édition très-augmi'ntée du P. Castellano. L'auteur, qui, comme la plupart de ses contemporains , est tout à fait dépourvu de critique , a introduit dans son recueil tous les personnages de l'Ancien et du Nouveau Testament, les écrivains ecclésiastiques, les empereurs qui ont Cavorisé le christianisme, des héros légendaires, tels que Roland et Oliviei', etc. S'il faut en croire le témoignage d'Apostolo Zeno , qui le premier a donné sur cet évêque des renseignements précis, NataK serait encore l'auteur d'un puéme Rianu^rit tu terza rima^ dont le sujet est le vovage du pape Alexandre (H à Venise. P.
A. Zpno, Disterttnioni Tottlam, 11, Si.— Lcbcuf (AlkM). Lettre tfant te Mtrcnre de frmwe, dot iTB. — AffMttal, SerUtari f^nntmrU,
MAVkàA {Cariij^ éà le i^wardoUno, peintre de l^école de Crémone, né vers 1590 , fhait «n> core en 16C3. Élève dans sa patrie d'Andréa Mainardi et i|« Gnide À Bologne, Il étn<iia su sa à Roue; mait il adopta le atyle des Carradie. Bien que Zalst dise qae Jfatali s'adonna de préféfenoe à l'arohiteciure, nous ne connatMaons aucun toùÊuntmi qni puisse ini être attribué avec certitude. Une Sainte françniêe romaine^ a relise Saint-Sigisnond, passe pour son meilleur tableau. B. 8.— n.
Zabi.. AoOste stcriehe. - GfMKll, Cuidm moHcù^ merm di Cremoma,
3CATAL1 (Giovanni) , poète et médecin ita- ]ten« né le 16 mars 1642, à Messine, mort vers 1730. Ses études terminées an collège des Jé- SBites, il «!af1onna h In philosophie péripalétlcienne, puis à fa mèdedne , et fut reçu doctcnr
en 1661. Nommé à la même date secrétaire dn magistrat de Messine, il devint en 1673 secrétaire perpétuel ; nais cet emploi ne rempècka pas de pratiquer son art et de cultiver les helleslettres. En 1678 il remplaça Musarra daasi la chaire de philosophie. U appartenait à toutes les académies de son pays, et entretenait des relations avec plusieurs savants, entre antres Jean de Vintimille et le P. Maxzara. On a de lui • Idea del per/elto JUoso/o, oreaione; Naples, 16A9, in-4^; -r- Con<ii//n/éones medécx, en italien ; — des pièces de ners, insérées dans différents recueils. P.
Mnngllore, Bibliotb, sicuta, L
NATAU (Giuseppe)^ peintre de TèoeledeCrémone, né en 1692, À Ca^al-Maggiore, dans le Crémonais, mort en 1722. Il peignit avec succès f architecture, la perspective et les arabesques dans le style antique « s*étant formé à Bologne par l'étude des ouvrages dn Dentene, deOolonna et de Miteiii. On foue partioulièrement en kri le goût, la donoenr et i^hamonie. il travaillait avec une prodigieuse rapidité ; aussi ses onvnges sent ils très-oombreax en Lembandie. On admire à Crémone les freeqnes dent îl «■nohit le palais Vidoni et repliée de Saint-Sigiemond. fl eut pour élève son Ms G/Hmannï-Satti^a^ ses trois frères Franoe^co^ Lorento et Ptetro, ^ et Giov.-Batt. laïst, iliistorien de l'éoole de Cré» meoê. £. B— n.
EaIjK. yotixie ttoriche éi ^Utari eremonmi. •— LnKI, Storia pUtorkM. — Tleoxzi , DizUmano. — GratselU, GuUta ttorico-9aera ai OremonOm
HATALi (FroneescD ), peintre italien, frère du précédent, né à Casal-Maggiore, noort à Parme, vers 1723. Élève de son frère Giuseppe, il Veut' porta sur Jui en distinction. U lîit ennjpleyé à de vastes travaux pour les ^lises de la Lomhardie et de la Toscane, et pour les ducs de Massa, de Modène et de Parme. Oans cette dernière ville, on remarfue ia décoration des églises Sainte- Thérèse et délie Giazie. A Massa, il a peint la voâte de ia grande saiie da palais ducal.
ZAlst, J¥otiiie gtoricke, - firaMclU. Àbbecedario dH ftiCfori crmnonesi. — GraudU , Guida tfi Crentona.
HATALis ( Michel), graveur belge, né à Liège,
en 1609, mort dans la même ville, en 1670. Fils
d*on graveur de monnaies, îl prit le goût des
arts en voyant travailler son père, et acquit sans
maître la pratique de Vart qoll devait exercer.
S'inspirant des «Buvnes de Charles «le Mnllery,
d'Anvers, il connneBça à graver de petits sujets
de dévotion qu'il vendit fructneusement H vint
alors travailler à Paris, pnis se décida A Caire ie
voyage d'Italie. A Rome, sons la diredien de
Sandrardt, il eonoonrut aviec Mèllan, Blo-
mnert, etc., à Texécution des planches de la irii-
Urie Qiustkiiani, Vers 1640, il revint dans son
pays, et k partir de ce moment en le voit Ira-
vaUler Untôt à Liége> tantôt à Paria^ tantét à
Anvers. Il a gravé une partie des portraits dn