NEEF — NÉEL
fets, de lumière qui sans ehoqaer l'aeit, donneieBt une singulière profondeur à ses édifices. Les détails danfl ses taUeaox sont précieusement soignés, surtout ceux qui se rattachent à Tarchilecture et cela sans sécheresse ni oonfusies. II faisait an'uner ses tabkem par Breughel , Jan Afiel, Téniers et autres bons peintres supérieurs dans le genre et les personnages. Le musée du Louvre possède de cet exoellent aiilste un chefd'oeuvre, Y intérieur de ta cathédrale d'Anvers.
Son fils, qui portait le même prénom, fut son élève et suivit son genre; mais U ne devint jamais son égal en talent. C'est bien à tort que l'on a confondu leurs prodnctioos. A. oa L.
J.-C WeycmMn, De SekiUte^àoiut der Ned€HmBder$, L II. p. ». — PUklBf loD, DteL Vf pdUatan .
MBEPS {Jacques) , graveur belge, né en 1630, à Anvers; la date de sa mort n'est pas connue. Il a gravé à Teau-forte et au burin, surtout d'après Tes peintres flamands, an grand nombre de planches, parmi lesquelles nous citerons : La Chute des anges rebelles, Melchisedech et Abraham, Jésus en croi^. Le Martyre de saint Thomas, Saint Augustin, Le Jugement de Paris, el Le Triomphe de GaUUhée, d'après Rubeaa; — Job sur le Jurnsm-f Jésus et les pécheurs pénUents, Saint Antoine et Ve^fant Jésus, Le Martyre de saint Hévin , Sainte Catherine, Corydon et Sylvie, l'évèqae iVemlus, d'aprèa G. Seghers; — U Christ devant Pilote, Le Saiyre et le Paysan^ La Vanité, de Jordaeos; «* Gaspard de Crayer, Van Dyck, Martin Rykaert, P. Snyders, La comtesse d^Egmond, d'après vao Dyck. Il a. exécuté d'autres saij^ d'après QoelÛani» van Diepenbeck, Fraytiers, etc. K.
Hagler^ iWmM JUgem, JLymUêrlétwHàm,
bAbl {Louàs-BaUhmar), Uttéraleiir firançais, né à Rouen, vers 1693, mort dans la même ville, en 1754. Après avoir fait d'assez bannes études dans sa ville natale, Néel , qu'on destinait à la magistrature, se livra à son goût pour la littérature et se fit connaître par quelques poésies légères, oubliées maintenant. Son nom ne »'est conservé que grâoe au succès populaire d'un badinage en prose qu'il publia en 1748 sons le tita« de : Voyaçe de Paris à Sa/mt-Oloud par mer, et retour de Sainâ-^loud à Paris par terre i La Haye, 1748, fai-12 ; nombreuses réimpressions ). Le but de celte bagatelle littfiraire est de faire roogir les Parisiens de ce qu'on appelle leur badauderie, et de se moquer des récita exagérés de certains voyageurs. Le héros est un jeune homme qui, faisant pour la première lois le voyage de SaintCiond^ s'émerveilln de tout ce qu'il voit et tremble à l'apparenoe dn moindre danger qu'enfante son imagination. On a delféel : Épifre au prince de Conti sur ses eonquétes en Italie; 1743; — Épltre au Roi sur sa première campagne fn 1744; — /»a Prise de Bruxelles, poème; 1746; — La Prise de