NEWTON — N-EY
2* Mit, 1793,2 part. m-fol.,fig.), suÎTlecrone <Iescriptioii des machines de guerre en usage chez les ancLeos, et il a édité en L790 îe t. II des Antiquités d* Athènes de James Stuart, avec ^es explications et des notes. K.
Rose, Sew bioçruph, dict,
HBWTOif (John), théologien anglais, né le 24 juillet 1725, k Londres, où il est mort, le 31 <técembre 1807. Sa jeunesse fut si déréglée qu'elle lui attira tontes sortes de désagréments. Après avoir essuyé de nombreuses yicissitudes,
11 revint à de meilleurs sentiments , s'appliqua à l'étude des mathématiques et du latin , et entreprit divers voyages du long cours. £n 1764 il renonça à un modique emploi qn*il occupait à Liverpool pour embrasser l'état ecclésiastiqoe , et obtint la cure d'Olney, dans le comté de Buckiogham , où il se lia d'amitié avec le poète Ck>wper. Nommé en 1779 recteur de deox paroisses ée Londres, il se distingua par son éloquence persuasive et la vivacité de son zèle religieux. Ses écrits ont été recueillis en 6 vol. in-S** et en
12 Tol. in- 12; on y remarque sa Vie écrite par lui-même (1764), Review of ecclesiasHcal history {1770, in-8°), Omicron^s Letters on reliçioussubjects,in(\. en français (Paris, 1829, 2 vol. in- 18), Cardiphonia, oh Correspondance de /. Newton, trad. en français (ibid., 1831- 1833, 4 vol. iii-t8), The Messiah, a séries of discourses on the Scriptural passages which form ih€ oratorio of Haendel (1786, 2 vol. m-S*»), des Lettres à Cowper, etc. P.
Narrative of hU life. — Rlch. CeeU, Lifê itf J, Iftw ton. — EvangeUcal magazine, 1S08.
NBWTOS (Gilbert-Siuart), peintre anglais, né en 1794, è Halifax (Nouvelle-Ecosse), mort le 5 août 1835, à Chelsea. Vers 1820 il passa en Angleterre, et, après avoir fait un voyage en Italie , il fréquenta les cours de l'Académie des beanx-arts de Londres. En 1833 il y fut admis €omme membre titulaire. Atteint peu de temps après d'aliénation mentale, il ne recouvra la raison que trois ou quatre jours avant sa mort Cet artiste a laissé un grand nombre de tableaux 4t genre remplis de grâce et d'expression , et 4)ui rappellent la manière de Watteau; tels sont La Querelle des amants (1826), Shylock et Jessica (1830), Portia et Bassanio (1831), Abeilard (1833), etc. Le tableau de Machealh, une 4e ses dernières productions , a été acquis par ioré Lansdowne au prix de 500 guinées. K.
CvcL Qf English literalur* (blogr.). - Kagler, Neues Mtçem. Kûnttkr-Lezikon.
MET {Jean), cordelier et diplomate espagnol, né à Anvers, vers 1560, mort en Espagne, rers 1620. Son père, originaire deZélande, avait suivi le parti du prince d'Orange, et l'éleva dans le protestantisme. A vingt-cinq ans, il fit ahjuralton, et pour expier sa première jeunesse embrassa l'étroite observance. Il devint en 1C07 commissaire général de son ordre en Espagne. C'était un homme insinuant, parlant plusieurs langues, irersé dans le manège et les intrigues de la cour.
n savait parfaitements'accommoderauxtempi^ aux différents caractères des personnes aiecksquelles il avait à traiter. 11 était sortoot trèb-atto tif à se donner pour ennemi de la supercherie et du déguisement, et voulait persuader qoe pssonne ne serait jamais trompé par sa parole. Ci tel homme ne pouvait manquer de plaire aa ni d'Espagne Philippe III, qui le substitoa à Wd. tenborst pour traiter de la paix de ce rojauae avec la république naissante de Hollande. Ibtruit par le prince Maurice des difBcolt» qn retardaient la conclusion de la paix, il apporti, le 1 1 mars 1607, aux États des lettres de raidsduc Albert et d'Isabelle d'Autriche, qui amoèrent une suspension d'armes. Il en profila poor poser les bases d'un traité qui devait tennioff la longue querelle entre les deux puissances. S» ces entrefaites, la flotte hollandaise, commaodft par l'amiral Heemskerli (voy. ce nom), remportaje 26 avril 1607, une victoire éclatante dans la baie^ Cadix sur l'escadre espagnole commandée par Divila. Cette bataille naTaie.où HeemskerkfatlD^, ruma complètement l'autorité de Philippe das les Pays-Bas. Le P. Ney, informé de celle <i^ faite par un counier venu de Madrid à insu étrier, se présenta le 11 mat au consefl des États pour demander le rappel de fa flotte envoyée en Espagne. Les Hollandais tempon^ rent et , apprenant la vérité , se tinrent œoR plus sur leurs gardes. Le diplomate cordeiier>irt alors se ménager une entrevue avec Coroeik Aarssens, secrétaire des États, et,poorle mtt^rcier de ses bonnes dispositions envers les arduducs, il lui dit qu'ils avaient donné Tordre de lui restituer une maison qui lui avait aotre^ii» appartenu à Bruxelles, et le pria d'accepter p><8r sa femme un diamant d'une valeur assez ooi>idérable. Il ajouta que si Ton parvenait à {Raclure la paix, ou du moins une trêve de n^' ans, le marquis de Spinqla, (général en eltef des troupes espagnoles, lui promettait unesomce de 50,000 écus,dont il lui montra ro&li|^l>«% sur laquelle 15,000 devaient être payés oiet quand il voudrait. Aarssens avait pénétré k moine et s'était concerté d'avance avec le priaiî Maurice. Celui-ci lui conseilla d'accepter k diamant et l'obligation» qu'il remit ensuite ao conseil avec un rapport détaillé. De \i^ avances divulguaient assez la faiblesse de i1> pagne ; les Hollandais se montrèrent dès lors plus exigents. Ainsi joué, le P. »y ^^^ obligé de faire plusieurs voyages à Madrid poor obtenir de l'orgueil blessé de Phib'ppe Ht <^ concessions nouvelles , et après des disoissi^» qui humilièrent profondément rEspape,â;>r^ des diflicullés sans nombre, que surmonta ii* dressa du P. Ney jointe à l'éloquence Jo fe"^"^ Olden-Barneveld , le traité de paix fut àés^ vement signé le 9 avril 1609, et la Hollande «it grâce à cet acte, commencer pour elle une pao-ie existence politique. Le P. Ney rentra peu <^ dans son couvent H. Fisqcct-
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Crolhis. ma. des troublei des Pmfs-Bms, Uv. 16^ 11 et ^ 18. — De Thou, aut., L XIV. - De Larrcy, Hist. d'Anitleterre, t. il, p. 6M.
;ffKY l Michel)^ dac D'ELcnnieBii , prince de 1.4 MosftowA , maréchal de France , né à Sarrelouis, le 10 janyier 1769, fusillé à Paris, lé 7 décembre 1815. Son père, tonneUer à Sarrelooig, où il s'était retiré après avoir fait la guerre de Sept ans , ne lui fit donner qu'une éducation fort ordinaire; mais les heureuses dispositions de Michel y suppléèrent en partie. Du collège des ÂugustinSf où il n'avait passé que deux ou trois années , il fut placé comme clerc dans l'étude d*uu notaire, puis au parquet du procureur du roi , et en tin commis aux écritures dans la Compagnie des mines d*Âpcnweiler, qui lui confia peu après la surveillance des forges de Saleck. Au bout de deux ans Michel abandonnait cet emploi, qui lui faisait une existence trop sédentaire, et allait à Metz s'enrôler, le 6 décembre 1788, dans le régiment de Colonel -général hussards, devenu plus tard le 4*^ de cette arme. Un roturier franchissait alors difficilement les grades militaires; mais la révolution vint bientôt lui ouvrir une Taste carrière. Brigadier-fourrier le 1er janvier 1791 , il devint soccessîveitient maréchal des logis ( 1er février 1792 ), maréchal des logis chef ( 1er avril), adjudant sousH>fQcier ( 14 juin), souslieutenant au 5e régiment de hussards ( 29 octobre) et lieutenant (5 novembre). Mey fit à l'armée du nord la campagne de 1792, et fut attaché comme aide de camp, d'abord au général Lamarche (3 février 1793), puis au général CoUaud (21 décembre 1793). Après avoir pris part avec distinction aux affaires de MeervYÎnden , de Tx>ovain, de Yalenciennes et de Grand pré, il entra avec le grade de capitaine dans le 4e régiment de hussards (26 avril 1794). Kleber, qui commandait une des diviaions de Tarmée de Sambre et Meuse, ne tarda pas à apprécier le caractère du jeune capitaine, et n'hésita pas à lui confier la conduite d'un corps de cinq cents hommes, destiné à harceler les Auti'ichicDS et à assurer ses communications. Les succès que Ney obtint avec cette petite troupe lui valurent son premier surnom ô' Injaliçable, Une charge contre les hussards de Blanckcstein, qu'il parvint à enfoncer à la tète d'une quarantaine de dragons, lui mérita le grade d'adjudant général chef d'escadron ( 9 septembre ( 1794), et sa conduite à la bataille d'Aldenhoven, le 2 octobre suivant, lui fit conférer le grade d'adjudaot général, chef de brigade, le 15 du même mois.
Ney rendit alors de très-grands services au général Jourdan pendant le siège de Maéstricht, et après la prise de cette ville (4 novembre), il courut se ranger sous les ordres de Kleber pour parlicjper aux travaux de l'armée devant Mayence. Pendant une soriie que fit un jour Tenuemi, il s'empara d'une redoute derrière laquelle il bravait les efforts de nos soldats; mais (2 dé-
cembre) nne btessure très-grave qnMI reçut an bras mit penduit quelques joors sa vie en danger. Nommé général de brigade, il ne crut pas aTeir assez fut pour mériter ce grade, et ni les instances de Kleber ni celles du représentant Meriin n<i purent le décider à Taccepter* Rentré en 1795 à l'armée de Sambre et Meuse, commandée par Jourdan, il effectua avec elle le passage du Rhin (7 septembre), et se distingua particulièrement au combat et à la prise d'Altei^ kirchen, le 16 du même mois. Quelque temps après^ sons les ordres de Kleber, il prend part à ses opérations sur la Sieg, k la bataille d'Aïtenkircben (4 juin 1796), aux affaires de la Laha, de Butzbach, d'Obermel, de Friedberg et déploie partout cette rapidité de oonp-d'œil, cette tatr^ pidité raisonnée, oe sang-froid dont il donne plus tard tant de preuves. Après s'être emparé des magasins de Dierdorff , de Bendorff et de Montabour, il fit le 13 juillet capituler, pur un kdbile coup de main, la citadelle de Wurtzbeorg, où deux mille prisonners tombèrent en son pouvoir. Dans les premiers jours d'aoAt, il combat encore glorieusement à Bamberg, k Sulabach, k Pfreimt, force le passage de la Rednitz, et s'empare deForzIieim (8 août 1796). Ce fut œ jourlà que Kleber i'éleva an grade de giéoéral de brigade, qu'une honorable délicatesse lui avait fait refuser l'année précédente. Pendant cette campagne, où Tannée française, malgré des succès partiels , fut forcée à la retraite, et sur le Danube et sur le Rkin, Ney montra qu'il n'était pas seoleraent intrépide dans le combat, mais encore qu'il était généreux après la victoire. Un grand nombre d'émigrés pris les armes à la main lui durent alors la vie, et ne se le rappelèrent pas en 1815.
Le 1 0 janvier 1 797 , BeumonTille, commandant en clsef de l'armée de Sambre et Meuse, proposa Ney au Directoire pour général de division diargé de comanander provisoirement cette armée ; car il ne voyait que loi pour le remplacer d'uoe manière convenable; mais le Directoire préféra une autre combinaison, et Beumonville eut pour snocesseur Hoche, qui, par la pacification de la Vendée, avait donné la mesure des grandes dioses qu'il était capable d'entreprendre. Hoche plaça Ney k la tète d'an corps de hussards, avec lequel il conlrtbaa puissamment au succès du passage du Rhin à Neuwied ( 17 avril 1797), en culbutant les Autrichiens, et prit part le lendemain à la bataille de Dierdoff. Quatre jours après, il chassait l'ennemi de Giessen et le poursuivait jusqu'à Steinberg ; mais dans une charge son cheval s'abattit sous lui, en sautant un fossé. Un groupe de cavaliers autrichiens l'entoura et le somma de se rendre ; pour toute réponse, Ney continua de se défendre avec le tronçon de son sabre, brisé , et ne céda qu*an nombfe. Fait prisonnier, il fut conduit à Giessen ; mais Hoche s'empressa de le réclamer, et obtint son échange peu de jours après. Les pré-*
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liminaireâde paix signés, le 18 avril, à Léoben suspendirent partout la guerre sur le continent. Après le traité de Campo-Formio , Ney reçut l'ordre (14 mars 1798) d'aller avec ses hussards se joindre à l'année d'Angleterre, dont la réunion servait à couvrir le projet d'expédition en Egypte. Il se rendit ensuite à Lille pour y prendre le commandement de la cavalerie de la division du général Grenier.
La paix n'avait pas été de longue durée, et dès les premiers jours de 1799, une seconde guerre continentale était devenue imminente. Jourdan, nommé commandant en chef de l'armée du Danube, passa le Rhin le i« mars, et ce même jour Ney eut l'ordre de s'emparer de Mannheim, qui le surlendemain reçut une garnison française. L'intrépidité qu'il déploya dans cette circonstance lui fit adresser par le Directoire un brevet de général de division ( 28 mars 1799 ) ; car on sentait le besoin de mettre à la tête des troupes des chefs expérimentés en qui elles eussent confiance. Ney refusa d'abord an titre auquel il ne croyût pas avoir encore assez de droits ; mais, comme par sa lettre du 4 mal suivant, le Directoire insista en lui répondant que ses exploits antérieurs légitimeraient aux yeux de la postérité la rapidité de son avancement, il finit, sur l'avis de Bernadotte, par accepter ce grade , afin de ne pas indisposer le Directoire contre lui. Passant alors à l'armée du Danube, dont Massena avait pris le commandement en chef, il donna de nouvelles preuves de bravoure k Andelfingen , et devant Winterthur (26 mai 1799). Dans cette dernière affaire, pendant qu'avec trois mille hommes il soutenait l'effort de seize mille Autrichiens, une balle lui traversa la cuisse : il fit bander sa plaie et continua de combattre jusqu'au moment où, ayant eu le pied percé d'un coup de baïonnette et le poignet fracassé, il fut obligé de céder le commandement au général Gazan. Ces blessures le contraignirent de quitter l'armée et de se rendre pendant près de deux mois aux eaux de Plombières. A peine guéri, Ney avait rejoint son poste et commençait à prendre des mesures vigoureuses pour réprimer au sein de l'armée des abus criants qu*y commettaient des fonctionnaires prévaricateurs , quand il fut nommé général en chef provisoire de l'armée du Rhin ( 17 septembre 1799). En attendant que le général Muller lui céd&t le commandement, il enleva successivement Ueilbronn , Lauffen, culbuta l'ennemi à Stuttgard, à Wisloch, à Hochhelm , et poussa même ses courses jusqu'à Ludwigsl;>urg. Ney n'avait alors qu'une colonne de mille quatre cents hommes d'infanterie et de deux cents chevaux ; aussi obligé de rétrograder bientôt devant lue armée de trente mille hommes, il opéra sa retraite dans un ordre merveilleux , et regagna paisiblement les bords dn Rhin, d'où il secourut, inutilement il est vrai, Mannheim, que les Français furent enfin obligés d'abandonner. De-
vant cette place, Ney fut frappé d'une balk a pleine poitrine , et d'un coup de biscâea a la jambe.
A peine ent-îl pris le oommandement en cbtf, qu'il pprta toute son attentioo à manœuvra'^ façon à empêcher l'archiduc Charles de dii^ une partie de ses troupes vers la Suisse poir prêter la main à Suwarow contre Massena ;e( tandis que ce dernier triomphait à Znrich, 5«t attaquait toute la ligne du Rhin. A la tête de nesf mille hommes, il battît vingt mille paysans iasurgés sous les murs de Francfort, revint sar te Necker, et après avoir remis le commaDdemeat au général Lecourbe, il se multiplia, en qadqœ sorte, faisant, avec une activité sans exemple. une guerre d'avant-postes que Pennemi appê^ désespérante. Lorsque dans la journée k 18 bmroaire ( 9 novembre 1799 ) Bonaparte reversa le Directoire, Ney, tout pénétré de Fcsprô républicain, ne vit pas sans quelques sentiroenls de défiance et de mécontentement la révoiutioe qui venait de s^aocomplir, Les première ade du nouveau gouvernement blesserait ses pricipes, et, l'àme ulcérée, il confia ses ÎDqviéio^ au général Lefebvre et à Bemadotte,qiû parriDrent toutefois à le calmer. Du reste, le vainqueur de l'Italie et des Pyramides ne lai élxt connu que par le bruit de ses exploits, et la politique ne l'avait que rarement détourné des6 occupations militaires.
Le 24 novembre 1799, Moreau avait ëf nommé commandant en chef des arroéesAr Rhin et du Danube, réunies sous le nom «far* mée du Rhin ; Ney marcha avec gloire sur le traces d'un tel chef, à Bnrkheim, à Engeo (3itii 1800), à Moskirch (.5 mai), à Hochstedt ( 18 juin) , à IngolsUdt (15 juillet), à Wasserburg ( 29 novembre ), et enfin à la célèbre tetaillc de Hohenlinden (3 décembre), par laquelle Moreau termina cette campagne d'one année, dont les hostilités n'avaient été suspeadaes (f par une courte trêve. La paix de Laoévilk (9 février 1801) fut la conséquence de cette «J*'nière victoire et du succès de nos armes en Italie, où Bonaparte avait écrasé les Aotrichîas dans les plaines de Marengo. Ney vint ilon i Paris, où le premier consul l'accueillit avec onc distinclion toute particulière, et songea bientW a le rattacher à sa fortune par des liens pins»times en lui facilitant son mariage avec ro^Jmoiselle Agîaé-Louise Auguié de Lasctts . »w d'un ancien receveur général et amie mfo^ d'Hortense de Beauhamais. Ce mariage fol c^ , lébré en juillet 1802, au château de ^'^^'V les journaux du temps rapportent qoe Booapan fit alors présent au général d'un sabre soperw qui avait appartenu à un pacha , mort sar champ de bataille d'Aboukir. Cette «rii^r^ Ney jura de ne se séparer qu'avec la ^'^*rV treize ans plus tard être Tindicc fatal qui le J vrerait à ses ennemis. Le 17 octobre «f»^ Ney fut nommé ministre plénipo!enfi«"« "^
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i'rance auprès des cantons hdTétiqoes. Après ivoir fait occuper la forteresse d'Aartioarg et Zuicb, il se présenta au sénat de Berne, lui prolosa la protection de la France et donna en Dême temps an général Brackman Tordre de icencier ses tronpes. C'était la première fois ]u'une mission diplomatique lui était confiée : :elle-ci était de nature à loi convenir, puisqu'elle i?ait encore un caractère militaire. Il s'en act]uitta de manière à mériter les éloges du gouirernement. La Suisse, grftce à sa fermeté et à » modération, devint tranquille, et le 19 février 1803 des députés de tous les cantons signèrent à Paris un acte de médiation. En reconnaissance de la paix que Ney leur avait rendue, les Suisses firent frapper une médaille en son lionneur.
Jalouse de reconquérir la prépondérance du commerce, que la concurrence du continent lui avait fait perdre, l'Angleterre souleva beaucoup de difficulté à propos de l'exécution du traité d'Amiens, et proposa à la France un ultimatum que celle-ci ne pouvait accepter. Le 22 mai 1803, elle reprit les armes, et force fut au gouvernement français de se mettre sur la défensive. Le 28 décembre Ney fut nommé commandant en chef d'nn camp qui venait d'être formé à Montreuil-sur-Mer. Il y employa son temps à de gran<1s travaux militaires et à des études de stratégie, que sa famille a publiées à la suite de ses Mémoires. L'intention du général n'était point d'écrire un traité sur ces matières : il se croyait modestement au-dessous d'une telle en* treprise et ne voulait que s'éclairer lui-même. liC 19 mai 1804, Ney reçut lebAton de maréchal de l'empire, le grand cordon de la Légion d'Honneur (2 février 1805). Il avait déjà le titre de chef de la 7* cohorte. Lorsque l'Angleterre eut entraîné la Russie et l'Autriche dans une coalition contre la France, il fut nommé ( 28 août 1805) commandant en chef dn 6* corps de la grande armée, avec lequel il quitta le camp de Montreuil pour franchir le Rhin et occuper tous les débouchés sur le Danube. Le 9 octobre, à Guntzbourg, il culbiital'archiduc Ferdinand, et le 13 au soir le maréchal se trouvait avec l'ar* mée à une petite distance d'Ulm. Là, un dissentiment s'éleva entre lui et le prince Murât au sujet du passage du Danube; mais Napoléon, consulté, donna raison aux manonivres combinées par Ney, qu'il chargea d'enlever les redoutables positions d'Ëlchingen. Quinze mille hommes et quarante pièces de canon défendaient cette clef du plateau de Michaelsberg, d'où dépendait le sort d'Ulm, que Tennemi avait pris pour base de ses opérations.' Ney se montra à la hauteur de sa situation. Le lendemain il commence une lutte terrible, fait éprouver à l'ennemi des pertes immenses, et donne la victoire à Tarmée fVançaise. Pour récompenser tant de bravoure, l'empereur le charge de prendre possession d'Ulm, qu'abandonnaient les vaincus, et lui décerne plus
tard le titre mérité de àucâ^SlcMngenf dont les lettres-patentes lui furent expédiées le 19 mars 1808, lors de l'organisation de la nouvelle noblesse.
Après la capitulation d'Ulm (20 octobre 1805), le maréchal Ney se dirigea vers le Tyrol, dont il chassa l'archidoc Jean, et s'empara de Charttitz etd'fnspmck (3 et 7 novembre). Il entra ensuite dans la Carinthie, où le trouva la paix de Presbourg (26 décembre), conséquence de la victoire d'Austertitz. L'atanée suivante, il contribua à abattre la puissance de la Prusse sur le champ de bataille d'Iéna ( 14 octobre 18M), et fut chargé de faire le siège de Magdebourg. Il en commença le bombardement, et par un prodige encore inexplicable il reçut en moins de vingtquatre henres la capitulation de cette redoutable forteresse, que défendaient une garnison de seize mille hommes et huit cents pièces d'artillerie (8 novembre). Le 16 du même mois ta victoire le conduisait à Berlin. Continuant à poursuivre les Prussiens, en pleine déroute, il les chasse de Thom (6 décembre), passe la Vistuie, occupe Ryppin, et malgré un échec subi à Soldau prend sa revanche à Mlawa. Après avoir détaché de rwkra le général prussien Lestocq , il l»at l'ennemi près de Laoterhach ( 26 décembre ), coupe la retraite au général Benningsen, qu'il rejette derrière la Pregel, et parvient à dégager, pràsdeMorhungen, Bemadotte, attaqué par toutes les forces russes. MancRuvrier habile, le maréchal, quoiqu'en butte à toutes les souffrances de la disette et du froid le plus rigoureux, maintient ses positions, et en présence de forces cinq fois supérieures aux siennes, son audace et sa fermeté savent briser tous les ot>stacles. Vainqueur à Deppen ( 4 et 5 février 1807 ), il est à Eylau (8 février) l'un des maréchaux qui soutiennent le mieux les efforts des Russes, qu'il empêche de gagner la route de Kœnigsberg, et à l'aspect de l'effroyable tuerie de cette journée il prédit à Napoléon que désormais ses succès lui seront vivement disputés. Haroelé sans cesse, Ney semble semultiplier; il batrennemi à Guttstadt ( ter mars), puis à Spanden ( 5 et 6 juin), se replie sur Allenburg en bon ordre, et, le 14 de ce mois, décide la victoire de Friedland en enlevant cette ville à la garde impériale russe, mais non sans éprouver des pertes considérables. Le 17 fl arrive à Intersboorg, s'empare de magasins immenses et fait plus de mille prisonniers. Quelques jours après. Napoléon et l'empereur Alexandre signaient la paix à Tilsitt et mettaient fin à une campagne où l'armée entière, témoin de l'impétuosité de Ney, lui avait, d'une voix unanime, décerné le surnom glorieux de Brave des braves. Les soldats , dans leur langage pittoresque, lui avaient aussi donné un nom de guerre; ils l'appelaient Pierre le Bouge ou le Uon rouge, à cause de la oonleilr blond vif de ses cheveux. Et quand, dans un moment décisif, on entendait le canon gronder au loin :
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« Courage, disaient-ils eotre eox, ht IMm. rouge grogne, tout va se débrouiller, Pierre le Roux arrive. »
Des bords du Niémen, Napoléon trans|KMrla ses aigles sur les rives de TÈlire et du Tage, et Ney fut désigné pour prendre part à cette nou- Telle guerre, qu'il n'approuTait pas cependant. Entré en Espagne à la tète du sixième corps, il s'empara de Logrono ( 26 octobre 1S08), et établit son quartier général à Guardia, à peo de distance des généraux Palafox et Castanos, qui occttpaîeut les positions de l*Èbre an& envirass de Tudela. Le 32 novembre il se porta sur Soria, désarma cette ville, où il constitua une junte provinciale, et fit marcher son avant-garde sur Agreda, peiidant que sa caTalerie légère, stationnée à Medina-Coeli, battait la roule de Saragosse à Madrid. Le 26 Borja et ses approyiiionnements considérables tomiNint en son pouvoir, et après quelques succès remportés sur l'armée Oipagnole, Il fait par d'Iiabiles manoeuvres avorter toutes les tentatîTes do général anglais Wellington, pour opérer sa jonction avec le marquis de la Roroana et attaquer simultanément l'année du maréchal SouU. Le 6 janvier 1809, il reçut l'ordre d'organiser la Galiee; mais des difficuités d'une nature nouTelle, et qui ne resseroirfaient en rien à celles que sa brayoure et ses talents lui avaient fait surmonter dans les campagnes du Nord, ne lui permirent pas de s'établir dans cette province. Harcelé par les guérillas, qui massacraient ses soldats en grand nombre, H eut recours à des mesures violentes. Elles accrurent Texaspération des halntants, et la Romana fut bientôt assez fort pour le contraindre d'abandonner le Bierzo, et pour couper toute communication entre loi et le maréchal Soult. Ce dernier, chassé du Portugal par Wellhigtoo, rentra dans la Galice et fut assez heureux pour secourir la garnison de Logo, où Ney avait concentré tontes ses forces, et pour faire sa jonction avec le maréchal. Obligé cependant d'opérer sa retraite sur la province de Léon, Ney concerta avec le général Kellermann l'invasion des Âsturies. Il partit à cet effet de Logo le 13 mai 1809, passa la Navia, culbuta cinq jours après les troupes de la Romana jointes à de nombreux paysans pour défendre le pont et les hauteurs de Pennaflor, le 19 entra à Oviedo, et poursuivit l'ennemi Jusqu'à Gijon , après avoir jonché la route de cadavres. Kellermann était arrivé également à Oviedo. Ney arrêta avec loi les dispositions nécessaires pour le maintien de la tranquillité, et se remit en marche contre la Galice (2i juin). Des obstacles sans nombre entravèrent ses opérations ; mats le général Wilson éprouva à Banos ( 12 août) tout ce que pouvait l'audace de Ney contre la mauvaise fortune.
Dans l'expédition de Portugal , Ney ne cessa pas de montrer les qualités héroïques qui le distinguaient à un si haut degré. Ses premiers pns dans ce paysr, après qu*il eut reformé le sixième
corps à SaJamaniBe, forent signalés par le tié^ et la prise de Ciudad-Aodngo ( lO juillet iSio;. II livra ensuite un combat à Guarda ( 24 jidid i ; mais après une occupation mutile de plus de «à mois, la disette força l'année française à hUst en retraite. Ce tut alors qu'avec si\ mille kmmes, débris du sixième corps, il prooTaqo) joi^it à ses autres qualités nûiltairas iineooinaissance profonde de l'art des retraites, aiN^ il s'était formé sous Jounian et sous MonuB. L'armée anglaise, forte de quarante mille bomoMY et appuyée par d'innombrables bandes de pifrillas, ne put jamais entamer l'arrière-giri^ que Ney commandait, et qui à Ponibal et à P.e dinha ( il et 12 mars 1811 ) l'obligea nèw deux fois de s'arrêter. C'est là, an dire de& Anglais eux-mêmes, l'un des plus célèbre» fat» d'armes de la vie militaire de Ney. D^B! de$ opérations corotMoées les jours suivants, il ed le tort impardonnable de méconnaître la » périoritë de Massena, à qui avait été ooalie k commandement en chef. Ce dernier voulait » retirer sur Placencia, et Ney, au contraire, cv Rodrigo. Il refusa formeUement, dans ànx lettres, d'obéir aux ordres qui lui furent dooa^, et cet esprit de rivalité qui l'animait, et dans i^ quel il était sontenâ par les dispositHNK du sixième corps, devint funeste à nos troupes das plus d'une droonstance. Le duc d'FJehiogea ^ poussa si loin que Massena ne put s'eaip^dw de lui êter son commandement et de hii ajoindre de quitter l'armée. Il avait d'abord liatention de résister; mais son audaeieu«e §(dt dut enfin céder à rinOexibilité de Massena. H l^ vint à Paris, et Napoléon, sans se proooatff réprimanda vivement les deux marédianx.
Le 22 juin 1812, Napoléon, du quartier ^ rai de Wilkowiski, déclare la gnerreà laRsn«: l'armée impériale, la plus formidable qo'tl «* encore mise sur pied , comptait cinq coït n>l^ combattants et deux mille deux cents boa*» à feu. Ney reçut le commandement dn troisiènf corps, et le premier combat qu'il livra fet«*i de Lyadi , où il battit la 25* dirision ruut (13 août 1812). L'armée, trois jours après, «"• vait sous les murs de Smotensk ; Barclay « Tolly y avait jeté trente mille liommes, etH « tenait en bataille sur les deux rives do Daiépff» communiquant avec la vWe par des pont», l^ !/• après des efTorts désespérés de résistance, J» Russes abandonnent et incendient la Taie,lai«s* aux mains du vainqueur douze mille hoeHS^» en tués, blessés ou prisonniers, ^^ pièces de canon et d'immenses magasins. W* quoique atteint d'une balle au cou, fot (^ avec Murât de poursuivre l'ennemi , et wotma, où il fit des prodiges de valenr, àom son nom à une nouvelle vidoh*. Ce «« «» que Napoléon réunit un conseil de g««"* •" fut agitée la question de savon* ^"^ ^ ^ viendrait pas d'établir ses quartier» ^7^ la Duna et sur le Dnieper. Le duc dTacW"?""
NEY
it de cet avis, et le mofr? a afec «m sagacité et ne rectitude de Tuea qoe l'étréMment jottifia epiiis, et dont il iiut foire hooneur à sa mémoire. Malbeareuaement Napoléon, d*uo«ir mé* onlent, repoussa l'avis de Ney perdes considéraions tirées des intérêts de la gloire française t du caractère bouillant de Tarmée, et se rangea e celui de Caulaincoort, qui denwadait qu'on narchât sur Moscou. On raconte à ce sujet que Tey ne pot alors s'empêcher de s'écrier : « Fasse e ciel qne la flagonierie de ce général d'am* lassade ne soit pas pins nuisible à l'année pie la pins sanglante bataille ! » Ce fut le f s<>ptembre que fut livrée celle faoneise baaille, en face de Moscou , appelée par les Fraa • ais, de la Moskowa, et par les Rosses de BorodinOf parce qoe Taction eut lieu sur le >laipau qui domine ce village. Dans cette baaille , la plus terrible des temps modernes , e duc d'Ëlcbingen commandait le centre de 'armée; il s'y surpassa, et ne fut jamais plus ;rand que dans cette journée. Aussi Napoléon ui décerna le soir même le titre de piinee de !<i Moskowa , dont les lettres patentes, expéliées le 8 février 1813, enregistrées le 25 mars mivaiit, portent que la princii«aaté de ce nom et e duché d'Ëlcbingen ne pourraient après sa mort ^tre réunis sur la même tête. Jaloux de justifier ;ette nouvelle récompen;^, le maréchal poursuivit es Russes le lendemain, et contribua à leur défaite k Mojaïsk. Après l'incendie de Moscou, il insiàta opiniâtrement pour une prompte retraite, pt cette fois, mais trop tard encore, son avis prévalut.
Pendant cette retraite fatale, dont le seul souvenir afflige encore la France, et qui pour tant de guerriers fit un tombeau de leur conquête, Ney, chargé, le 2 novembre, du commandement de i'arrière-garde , soutint jusqu*à la fin l'honneur de nos armes, avec un courage pour ainsi dire surhumain. Sans' cesse les cosaques le harcellent, et sans cesse il les disperse et les épouvante. Le 7 novembre, commencent à Smolensk ces froids excessifs cent fois plus redoutables que les armes russes; le thermomètre centigrade descend jusqu'au 22* degré ; les routes disparaissent sous on ImcenI de neige, et le froid frappe de mort des milliers d'hommes et de chevaux. Séparé du gros de l'armée, Ney se voit dans les plaines de Krasnde (18 novembre) attaqué par des masses énormes, auxquelles il n'a à opposer que sept mille combattants. Ne pouvant les renverser, il se retire devant elles , et donne l*ordra de rétrograder, c*est-à-dire de retourner sur cette ligne déserte et glacée, que le froid et le fer ont jonchée déjà de tant de cadavres. Ce commandement parait aux soldats un arrêt de mort ; ils s'insurgent et murmurent : « Eh quoi , s'écrie Ney, en se jetant an milieu d'eux, ne vous ai-jepas toujours conduits à la victoire?.... Abandonnerez- vous votre général! Il va mourir libre et Français; vous allez
monrir esclaves! « Ce peu de mots rédoit les soldats au 8ilence,et ils retournent vers Smolensk, suivant le roaiécliai , qui cherchait à gagner le pont de Doubroirna, par la rive droite du Dnieper. Arrivé là, Ney trouva le pont détruit, et fut contraint de chercher un autre passage, au milien de la nuit, entre Sirokrodaia et Gusinoîé. Mais le fleuve n'était pas entièrement gelé, et avant d'arriver an milieu, il fallut abandonner l'artiHerie et les bagages. Réduit à trois mille combattants, il rejoignit enfin à Orcha l'armée française, qol depois plusieon joun le croyait» STCC ses bnvet, captif ou enseveli sons la neige. Leurs compagnons les accueillirent avec des transports de joie, et Napoléon pressa le maréchal dans ses bras. On raconte que quelques heures auparavant on avait entendu l'empereur s'écrier en pariant de Ney : « Je donnerais dix raillioiis'pour le racheter. • Et l'on ajoute qu'en le revoyant il dit qu'il ne regrettait luillement ses troupes, puisqu'il revoyait le duc d'Elchingffi» Au passage de la Bérésina, sa fermeté énergique devint encore la sauvegarde de l'armée. Au milieu des soènes de douleur, d^anéantiasement et de mort qni se renouvelaient à chaque pas, Ney trouva des forces pour les opposer à tant d'infortooes : six mois auparavant, il s'était avancé à la tête de cent mille hommes, et maintenant il était redevenu soMat « Il traverse, dit ie comte de Ségur, Kowno et le Niémen, toujours combattant, reculant et ne fuyant pas, marchant toujours après les autres» et pour la centième fois, depuis quarante joura et quarante nuits, sacrifiant sa vie et sa liberté pour ramener quekinea Français de plus; il sort enfin le dernier de cette fatale Russie, montrant au monde l'impuissance de la fortune contre les grands courages, et qne pour les héros tout tourne en gloire, même les plus grands désastres. »
Lorsque Napoléon eut réorganisé l'armée»
Ney, tonjooreà la tête du troisième oorps, passa la Saaie (avril 18 la), et se mit en bataille au delà de NaomlMurg. Il se porta ensuite sur Wetssenfels, et après s'être frayé un passage à travers les défilés de Poserna ( 1*' mai), arriva le lendemain devant Lutzen, où son corps soutint le choc de cent Tîngt mille hoonmes et décida la victoire. La bataille de Rautaen (20 et 21 mai) suit de pirèa cette jouraée; mais là , si par malheur, au lieu d'avancer sot la gauche, dans la direction d'Hochkirch , Ney n'avait gravi sur la droite des hautenra qui dominent Klein-Bautzen , la retraite de l'armée coalisée serait devenue une pleine déroute. «Sans cette fôche«ise erreur, dit de Norvins, toute l'armée prussienne et une partie de l'armée russe, celle de Barclay, tombaient an pouvoir d« vainqueur. « Le 3 juin, le maréchal entrait à Breslavr, où un armistice, conclu le 29 mai à Plesiritr» lui permit de soigner une blessure qo'il avait reçue à Lutzen. A peine Tannistice fnt>U expiré