COLLIN — COLLINGWOOD
thume eu trois actes et en vers, précédée d'an prologue d'Andrieux; Paris, 1808, m-8°; — Notice historique sur la vie et les ouvrages d'Antoine Leblanc; 1803, dans les Mémoires de F Institut, t IV; — Notice historique sur la vie et les ouvrages de Demoustier; ibid. ;
— Dialogue sur la comédie; ibid. Les principales éditions de* œuvres sont : Théâtre et poésies fugitives de J.-F. CoUin-HarlevUle; Paris, 1805, 4 Toi. in-8% édition soignée par l'auteur; Paris, 1831, 4 voL in-18, arec nue No* tice par Ourry; Paris, 1822, 4 vol. in-8% avec imeAbtf ce d'Andrieux; Paris, 1828, éd. Delonchamps, srecNotice par Doublet de Boisthibault ;
— Chefs-d'œuvre dramatiques ; Paris, 1822, 2 vol. in-18 } — Œuvres choisies; ibid., 1826, 2 parties, in-18) 1826, 3 vol. in-12.
P. ra R.
Andrteus, Notice sur Coilin oVHmrteviUe. — tara, Éloge de ColUn eVaartoHIle ( Discours de réception à l'Aeadéale française); 180*1819. - Jourdain, Poètes français, II. — Deseiaarts, les Siècles OU. - Qoérartf, M France m. — JoUten, Mis*. de fa poésie franc, sous l'ewxpire.
COLL1H db TEEiioirr (Hyacinthe), peintre français, né à Versailles, en 1693, mort dans la même ville, le 16 février 1761. Il rat élève de Rigaod, et alla compléter ses études en Italie. En 1740 il devint professeur de peinture à l'Académie, dont il avait été reçu membre en 1725. Ses principaux tableaux sont : une Présentation au temple, qu'on voyait autrefois à Versailles; — la Maladie fAntiochus, exposé au concours de 1727.
Pellcr, Biographie universelle, éd. Welss.
coixin a ( Abondio ), savant religieux italien, de Tordre desOamaldules, né à Bologne, en 1691, mort en décembre 1753. Il professa pendant dix ans la géographie et la science nautique à l'Institut des sciences , et la géométrie à l'université de sa ville natale. On a de lui : Antiche relaziani delV Indie e délia China, di due maomettani, etc. ; Bologne, 1749, in-4° : c'est la traduction d'une partie des Voyages de deux Arabes , publiés en français par l'abbé Renandot; — divers morceaux de poésies épars dans les recueils du temps ; — un grand nombre de dissertations lues à l'Académie de Bologne, parmi lesquelles on remarque celle qui a pour titre: DelV invenzione délia bussola nautica; publiée à Faenza, en 1 748, et sous cet autre titre : de Acus nauticm inventore, dans les Commen tar. Institua Bononix.
Adelung, supplément a JOcher, Àllgemeines Gelehrt.- Lexicon. — Cuaodon et Delandlne, Dictionnaire hist.,
COLL1NA (Boniface), littérateur italien, frère du précédent, de Tordre des Camaldules, né à Bologne, en 1689, mort en 1770. H professa la philosophie à Tunivertrfté de sa ville natale, et publia la plupart de ses ouvrages sous le titre : Opère diverse; Bologne, 1774. On trouve dans ce recueil des mémoires académiques, des tragédies et des morceaux de prose sur des sujets
religieux. Tl a encore laissé plusieurs Vies des saints camaldules.
îlpaldo , Biogr. degli. liai.
;oollirbau (Jean- Charles ), médecin français, né en 1781 , à Cninault, dans le département de llndre. D'abord destiné au commerce, ses parents l'envoyèrent à Angers, pour y faire quelques études : c'était vers tes commence» ments de la révolution, peu de temps avant la création des écoles oentralee. A l'école d'Angers, il eut pour condisciple*, pins jeunes que lui, MM. Béolard et Cbevrenl. On l'y remarqua pour ses progrès et la justesse de son esprit. 11 vint à Paris en 1804, et rot reçu docteur en médecine en 1808. Nommé médecin de la prison de Saint-Laxare, il hérite pitotipaleraent, en 1816, de la vaste clientèle du grand praticien Jean Roy* L'Académie de médecine, fondée par Louis XVIII, en 1820, se l'associa par élection en 1623. Parmi ses travaux on rcmaïque un mémoire Sur Vesistenoe des fièvres essentielles; Paris, 1823; — mémoire Sut V absorption par les vaisséaua sanguins et symphatiques ; 1833; — Analyse de f entendement humain; 1843. En 1853 11 publia un rapport important Sur VédueatUm des idiots en général, et en particulier sur les idiots de Bicétre. Nous devons faire savoir toutefois une eette métiiode d'éducationapcurauteurM.Édoiiard Séguin, dont le nom n'est pas même cité dans le texte du rapport. C'est une omission d'autant plus regrettable, qu'elle se fonde sur des préjugés et semble frustrer l'Inventeur d'une partie de son heureuse découverte. On trouve dans l'Analyse de l'entendement humain destableaux synoptiques où les facultés intellectuelles et les instincts sont heureusement classés et subordonnés. On y remarque enfin, principalement sur les instincts, des propositions qui font réfléchir; celle-ci, par exemple : « L'amour de la patrie, le sentiment « de la justice et de l'ordre, ne sont d'abord « que des instincts. Le bon sens et la raison « même ont quelque chose d'instinctif ; ce sont « moins les produits de la réflexion ou de la « culture de l'esprit, que des résultats de dis- « positions natives. » J. B.
Les médecins de Paris jugés par leurs entres. — Calllaen, Medicinischss Schriftsteller-Uxicon.
collings (Jean), théologien anglican, né en 1623, à Boxstead, dans le comté d*Essex, mort à Norwich, le 17 janvier 1690. U fut pendant quarante-quatre ans ministre de Saint- Ëtienne à Norwich , et se fit connaître par un grand nombre d'écrits de controverse et de théologie pratique. Parmi ces derniers, on remarque : Weaver's pocket- book; 1 vol., in-8°.
Gnnger,B{ôçr.MsL, part in, p. S**.- Rose, Jfeto Wographical dUtUmarg.
GOLLiNGWOon (Lord Cothbbrt), amiral anglais, né à Newcastle-sur-Tyne, le 26 septembre 1748, mort devant Mlnorque, le 7 mars 1810. 11 entra fort jeune dans la marine mili-
COLLINGWOOD — GOLLINS
taire anglaise, et parvint de grade en grade jusqu'à celui d'amiral. Il 8e distingua d'abord dans la guerre «être les Étala-Unis. A l'époque de la rupture arec la France en 1793, CMlfogwood fut employé dans diverses stations , notamment an blocus de Toulon : il prit part en 1797 an coin* bat du Cap Saint- Vincent, obtint en 1799 le grade de contre-amiral, et prit part, sur le Trntmph, an blocus de Brest et à la croisière dans la Hanche. Homme vice-amiral en 1804, il bloqua l'année entrante le port du Ferrol , pois, réumanxescaoYesdesamfrainCaite il enferma dans le port de Cadix l'amiral Vllleneore, commandant le» nattes française et espagnole. Le 19 octobre 1805, Il contribua par Manies manœuvres an gain de la bataille de Tnndgar, et prit le commandement en chef de h flotte anglaise aussitôt que Nelson eut été frappé mortellement En récompense de sa conduite , Coffiugwood lot élevé à la dignité de pair (fÂBcleterre. Le parlement loi vota, en janvier 1806, une annuité de 2,000 livres sterling, et fl fat toaûrteno dans le commandement des années navales de la Méditerranée. Un lait assat curieux et peu connu, c'est qu'en 1808, à l'époque uo l'Autriche faisait des préparatifs de guerre contre Napoléon, Coffingwood dépêcha un envoyé àTncst^àrarcbidocpdrjceChaiies. U offrait à ce prince de le conduire en tispagne et d'appuyer le projet d'un certain nombre d'Espagnols de l'âerer an trône. Ces pourparlers n'eurent pas de suite, le gouvernement ayant fbtineilement reeoan Ferdinand YH. LemanvaisétBtdesasairté ramena CoDhigwood en Angleterre en 1809 : 0 avait été cinq ans sans mettre pied à terre. Il reprit peu après son cananuidement, et proposa m général Stnart une expédition contre les Iles lomeunes. Une escadre, portant des troupes, monnaie 1" octobre dans la baie de Zante. Le lendemain la plm capitula. Plus tard les autres H* se rendirent aux armes anglaises, à l'exception de Corfon. La santé de Celingvtood était alors tellement affaiblie, que, se sentant mourir, il fit préparer on cercueil de plomb pour rapporter son corps en Angleterre ; il expira en effet devant Mmorque, à bord du vaisseau la Ville de Paris. A. osLacâsb.
**, New btoerëpkieat HeHônâtv. - BioçrapkU «tanjAr*. — Mtogrwpkiê nouvelle ées soKâsmsmmtm,
coLLiMWeo» (Thomas), porygraphe an- *h, né à Staer-Crook, la 7 juillet 1741, mort à Londres, le 28 octobre 1831. H s'adonna aux. mathématiques, a la médecine, aux sciences fbrsques et naturelles, à la philosophie et à la pcèae; fl n'a publié qne quelques grands ouvrages et beaucoup de morceaux dans diverses Sections périodiques.
coluhi (Com+Aléamdre), savant italien, <* a Florence, le 14 octobre 1727, mort à Main •«m> le 14 octobre 1800. Étant venu à Berlin, il mérita l'attention et gagna l'amitié de Voltaire,
qui le prit pour sou secrétaire su 17s*. Vers 1756 fl se rendit à Strasbourg, et devint le précepteur du fils du comte du £eoer. En 17*9 U passa au servies de l'éluotsnr bevaro-rjalatJn, qui le nomma son historiographe, et directeur du cabinet d'histoire natoreUe de Isaiiheini. Outre un grand nombre de mémoires insérés dans les Acta Academim Theodoro-Palatlnm de Maa> hctni, on a ds lui : Discours sur V histoire e? Allemagne; Maoheim, 1761, in-s° ; — Éloge de Charles-Théodore, électeur palatin; Wd., 1760, in-4*; — Dissertation historique et cri* tique sur le prétendu cartel envoyé par Char* les-Louis, électeur palatin, au vicomte de Turenne; ibid., 1767, in-i»; — Solution dm problème du cavalier au feu dee échecs; ibid., 1773, tn-e*; — Observations minéralogiques sur les agates et le basalte ;iMd.f 177S, in-12; — Journal sTun voyage qui contient quelques observations miner alogiques, particulièrement sur les agates et U basalte, avec la manière de travailler les agates; ibid., 1776, 1777, in»60; — Considérations sur les monta* gnes volcaniques / Ibid.! 1781, tn-a*;— Lettres sur r Allemagne; ibid., 1784, ta>l2 ; — Exposé de la capitulation de Manhetm; ibid., 1794, in-è>; — les Vicissitudes de ? Académie dès sciences de Mtdnhetm; ibid., 1799, ta-4»; - Rémarques sur une pierre élastique du Brésil, et notice sur les marbres flexibles de S. A. S. le prince de Borghèse;ftlA., 1806, in-6°; — Mon séjour auprès de Voltaire, et lettres inédites que m'écrivit cet homme célèbre, jusqu'à la dernière année de sa vie; ouvrage posthume ; Paris, 1807, in-6*.
▼•Rata*, C*rr*p.t SUeh de Louis XI r* -Qoénrd, la Frrnnce Utt. - TlpaM», Biogr. dsali. /lai.
colliho ilgnatyio-Secondo-Maria), sculpteur italien, né à Turin, en 1724, mort eu 1793. n fut élève do sculpteur Damé, son oncle, du peintre Reaasnont, et de l'habile fondeur Ladatte. Charles-Epinianud III, ayant vu un Saint Sébastien m bronze modelé et fondu pat Colhno,ltti accorda une pension pour aller étudier à Rome. Collinone trompa pas ses espérances , et chacun de ses ouvrages attesta un nouveau progrès, tes principaux sent Papirius et sa mère, mobé, la Justice, la Force, la Bienfaisance, V Amabilité, etc. En 1760 il fut admis à l'Académie de Saint-Luc, et eu 1763 nommé sculpteur du roi; won, en 1767 U ouvrit à Turin une école de sculpture, où il professa jusqu'à sa mort. U eut un frèje, également sculpteur, nommé Filippo ; ils exécutèrent ensemble des travaux importants, tels que les tombeaux des rois, h l'église de la Soperga; et la statue colossale de Santo Agabio, à Itovare.
Ragter, Nsms JUgmnstnes KQnsUer-Usricon.
COLL1HS {Antoine), philosophe anglais, né àHeston, dans le Middlesex, le 21 juin 1676, mort le 13 décembre 1729. Fils d'un gentilbomme qui avait quelque fortune, il étudia à fiton, pois au