‹ Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, avec les renseignements bibliographiques et l'indication des sources à consulter;Chapitre 35 sur 133 · COLLINS · texte numérisé non relu

COLLINS

tant la nécessité de l'unité du principe intellectuel, chaque partie distincte de la matière peut aToir conscience de son individualité, c'est-è-dire penser; que plusieurs molécules peuvent être insepaïaMement unies par la puissance divine, au point de constituer on nouvel être un et simple; et enfin, que l'intelligence peut résider dans on sujet composé , par suite de l'organisanon et du jeu des éléments. Aux yeux de Collins, l'immortalité de rame ne découle pas nécessairement, comme le prétend Clarke , de l'immatérialité; d'où la conclusion pour lui que la vie future est une vérité de foi, mais non une vérité que la philosophie puisse démontrer. Clarke répliqua victorieusement, en se retranchant derrière l'unité substantielle du moi.

Le but des Recherches sur la liberté, ourrage où Collîns s'écarte quelque peu des doctrines de Locke, est d'établir que l'homme est nn agent nécessaire. Il base sa thèse sur la nature des éléments constitutifs de toute détermination, savoir : la perception, le jugement, la volonté, l'exécution. Selon lui, la perception et le jugement ne dépendent pas de nous ; il n'est pas es notre pouvoir de former telle ou telle idée, ni de juger de la vérité ou de la fausseté, de l'évidence ou de r obscurité de telle ou telle proposition. Quant à la volonté, comme elle entraîne toujours l'exécution , à moins d'un obstacle extérieur, fl en résulte, qu'elle est le siège de la liberté humaine; sinon, l'homme n'est pas libre. En même temps, Collinsnie que la volonté soit une acuité indépendante et maîtresse d'ellemême, et 0 mot avouer que les raisons sur lesquelles il s'appuie sont loin d'être concluantes. La réponse même de Clarke fait connaître ce que la principale de ces raisons avait de spécieux : il rétablit la distinction du jugement par lequel nous affirmons qu'une chose doit être faite, et de la résolution qui consiste à la vouloir. Clarke borne judicieusement l'influence des perceptions de l'intelligence et des motifs à la sollicitation, et non à l'entraînement irrésistible du pouvoir volontaire.

Outre les ouvrages cités, on en a de Collins quelques autres, moins importants, parmi lesquels : Priestcraft in perfection, etc.; Londres, 1709, in-8°; — Historical and critical essay on the Ihirty nine articles; 1724 : enréponse aux attaques dont l'ouvrage précédent avait été l'objet. On a inséré à l'article Collins de V Encyclopédie méthodique ses écrits sur l'immortalité de l'ime et son traité intitulé : Philosophical Inquiry conceming lïberty and necessity. Ce dernier ouvrage a encore été traduit dans les Recueil* de diverses pièces sur la philosophie publiés par Des Maizeaux ; 1720, 2 vol. m- 12. Le Discours» on freethinking (Discours sur la liberté de penser) a été également traduit en français; Londres, 1714 et 1766, avec une réfutation par Croulas. Une liste complète des outrages de Collins a été publiée par le docteur Sykes, en 1730. V. Rosbiiwalo.

BlOCft. CBUÉR. — T. XI.

Moç. briU - HotUX M émoirs. — Tabanmd, Uistoirê critiqué du phitotophitmo anglais. — Dkrt. des sciences philos.- Bnc.méthod.

collins (Arthur), antiquaire anglais, né en 1682, mort à Battersea, le 1G mars 1760. On a de lui : the Peerage. Cet ouvrage, qui parut en 1708,3 vol. in-8*, a été successivement porté à 4, 7 et 9 vol. in-8°. La meilleure édition a été pubUéepar8irEgertonBridges,enl8l2,9vol.in-8#;

— the Baronet âge; 1720, 2 vol.; 1741, 5 vol.;

— the Hfe of Cecil lord Burleigh; 1732, in-8°; — Ufe of Edward the Black Prince; 1740, in-8»; — Letters and memorials of State, collected by sir Henry Sidney and others; 1746, 2 vol. in-fol.; — Historical collections of the noble families ofCavendish, Holles, Vere, Harley , and Ogle; 1752, in-fol.

Rom, New biographe dictionarf- - Ntekob, Life of

collins [David), historien anglais, né le 3 mars 1756, dans le comté du Roi en Irlande, mort le 24 mars 1810. n servit d'abord dans la marine, devint capitaine, et vécut dans la retraite, à Rochester, depuis la paix de 1783 jusqu'en 1787, époque à laquelle il partit pour Botany Bay, avec le titre de juge-avocat. De retour en Angleterre, en 1797, il travailla à son Histoire de rétablissement de Botany-Bay. Il venait d'en publier le second volume, lorsqu'il rat nommé gouverneur de l'établissement projeté à la Terre de Van-Diemen.

GenUeman's magazine.

collins ( John), niathématicien anglais, né à Wood-Raton, en mars 1624, mort le 10 novembre 1683. Il passa dans sa jeunesse plusieurs années sur mer, au service d'un capitaine marchand. De retour en Angleterre, il y donna des leçons de calcul et d'écriture ; mais s'étant fait connaître par ses talents, il obtint une place de premier commis dans les bureaux des contributions, et fut admis , en 1667, à la Société royale de Londres. Collins a été surnommé le Mersenne anglais. Outre plusieurs mémoires très-importants, insérés dans les Philosophical Transactions, ses principaux ouvrages sont : Introduction to merchanfs accompts; 1652 , in-fol. ; avec un supplément, 1665; — the Lector on a quadrant; 1658, in-4°; — the Geometrical diallïng; 1659, in-4#; — Mariners plain scale new plained; 1659; — Commercium epistoUcum D. Jo. Collins et aliorum de analysi promota; Londres, 1712, m-4-; ibid., 1725, in-8». Cet ouvrage, formé de pièces recueillies parmi les papiers de l'auteur, est très-important pour l'histoire des mathématiques.

Bajle, Dictionnaire historique. - Wood, jéthenm Oxonieruet.

collins (John ), acteur et littérateur anglais, né vers 1738, mort en 1808, à Birmingham. Il se fit remarquer au théâtre dans presque tous -les genres. H chantait avec une rare perfection des Romances et d'autres poésies de sa composition. I On a de lui : the Morning brush , ouvrage lacé-

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tieux. Ses cours publics lui procurèrent une assez grande fortune. H était aussi un des propriétaire» du Birmingham' s Chronicle.

Cbaudon et DeUndioe, Dict. hisL

collins (Samuel), médecin anglais, vivait dans la seconde moitié du dix-septième siècle* U résida neuf ans à la cour de Russie. De retour en Angleterre, il devint médecin de la reine. On a de lui : the Prêtent state qfRussia; Londres, 1671, in-8°; — Systema anatomicon qf the body ofman, birds, beasts$fishes, with his diseases, cases and cures; ibid., 1685, 2 vol. in-fol.; ouvrage très-important, surtout pour ranatomie comparée.

Bloy, Dictionnaire de ta médecin». — Biographie médicale. - Wood, Mhenm Osonienm.

collins (William), poète anglais, né à Cliichester, le 25 décembre 1710, mort en 1756. Il se fit connaître de bonne heure par des poésies qui ne recurent pas d'abord l'accueil qu'elles méritaient. Il vivait depuis quelques années dans un état voisin de la misère, lorsque la succession d'un oncle vint tout à coup changer son existence; mais ce passage rapide du besoin à l'aisance contribua beaucoup à altérer ses facultés intellectuelles: il mourut dans une maison d'aliénés. Les Œuvres poétiques de Collins, 1 vol. in-12,ont été réimprimées plusieurs fois; les plus belles éditions sont celles de Londres, 1800, in-8°; 1804, in-4°; 1827, in-8*.

Johnsoo, Lifo qf W. Collins. — Suard, Anecdotes. — .Mémoires de la Société royale <F Edimbourg. — Ersch et Qruber. Mlgem. Enc. — Barbaald, Essai on Collins.

'collins (William), peintre anglais, né en 1788, mort à Londres, le 17 février 1848. Peintre de genre et paysagiste remarquable, il réussissait surtout à représenter des* scènes champêtres et des vues de eûtes. Ses scènes de forêts, exécutées avec vigueur et vérité, ont le charme d'une mélancolie toute particulière. Les études qu'il rapporta d'un voyage en Italie représentent les principaux sites de Naples et de la Calahre, et sont animées par des groupes qui reproduisent les occupations champêtres du Midi. Collins était membre de l'Académie royale.

Conversations- Uric on.

collinson (Jean ) , historien anglais, mort aux bains de Hothvt ells , le 27 août 1793. 11 fut membre de la Société des arts de Londres. On a de lui : History and antiquities o/the county of Somerset ( Histoire et antiquités du comté de Somerset), d'après les mémoires d'Edmond Back; Bath, 1791, 3 vol. in-4°.

Chaudon et Delaudine, Dlctlonn. hittor. (1810). — Ersch ft Gruber, Mlgem. Enc»

collinson ( Pierre ) , botaniste et physicien anglais, né à Hugal-Hall, dans le Westmoreland, le 14 janvier 1G93, mort le il août 1768. Il s'adonna de bonne heure à l'étude de la botanique, forma de riches collections dans les jardins qu'il cultivait aux environs de Londres, fut en correspondance avec les plus savants naturalistes de tous les pays, et s'occupa de naturaliser

les plantes utiles d'Europe en Amérique, et d'Amérique en Europe. C'est par ses conseils que l'on introduisit la culture de la vigne dans l'État de Virginie. Ami de Franklin, U l'instruisit, en 1745 , des premières expériences sur l'électricité, et lui donna la première machine électrique qu'on eût vue en Amérique. On a imprimé leur correspondance à ce sujet. Collinson fut aussi versé dans la connaissance des antiquités, surtout des antiquités de l'Angleterre. Il a donné au Gentleman** magatine et à la Société royale de Londres, dont il était membre, plusieurs mémoires, parmi lesquels on en distingue on Sur les émigrations des troupeaum de la plaine vers les montagnes, et des montagnes dans la plaine. Linné a dédié à son ami Collinson le genre collinsonia, de la famille des labiées.'

Bioçraphia britanniea. - FothargUl et Michel ColllMon, Some acoomnt o/ ths lot* Peter Collinson. - Gentleman s magazine, vol. St.

*collinus (Matthieu), savant bohème, mort en 1566. Il professa la langue grecque à Prague. On voit encore dans la cour de l'Université le monument qu'un Grec, Jacques Chio, de la famille des Paléologues, fit ériger à ce savant. On a de Collinus : Descriptio calamitatum sub incendium arcis Pragensis; Prague, 1541 ; — Farrago poetarum Bohemorum.

Balbinl, Bohemia docta. — Adeltmg, anppl. a JScher, AUgem. Gel.-Itxicon.

collius (François), théologien italien, né près de Milan, vers la fin do. seiiième siècle, mort dans cette ville, en 1640. Il était grand-pénitencier du diocèse. Il est du nombre de ces auteurs qui se sont attachés à discuter des questions scabreuses et délicates, et qui ont produit de gros volumes à la fois érudits et singuliers. Le premier ouvrage de Collius , de Sanguine Christi libri quinque; Milan, 1617, in-4% réunit tout ce qui a été dit et écrit sur le sang de Jésus-Christ. Parmi les discussions bizarres et inconvenantes auxquelles il se livre, on trouve celle-ci : an Chris tus ablatum siài in circumcisione prœputium rursus in resurrectionem acceperit? Dans le second ouvrage : de Animabus paganorum libri octo; Milan, 1622 et 1623, 2 vol. in-4% l'auteur traite du salut d'une foule de personnages de la Bible ou de l'antiquité; Adam, Samson, Job, Salomon, la reine de Saba, Nabuchodonosor, Homère, Diogène, Senèque, etc., sont successivement passés en revue. Assez favorable aux individus mentionnés dans l'Écriture Sainte, Collius repousse la plupart des philosophes du paganisme, tels que Pythagore et Aristote. Une réimpression de cet ouvrage eufelieu en 1738; mais il y eut de telles suppressions, surtout dans le second volume, que les idées primitives de l'auteur sont tout à fait changées. Devenus rares, les livres de Collius étaient jadis fort recherchés et fort chers; aujourd'hui le goût des bibliophiles pour les ouvrages singuliers en théologie et pour les auteurs hétérodoxes est beaucoup moindre.

COLLIUS — COLLOREDO

Debwe, ëtbUoçeéfMê HutmciiM. - ArgeUtt, MkHo-

Vieea scHptorum wudiolanensiuw*. — David CfcOKDt, BMiothiqm curieuse, t Vil.

collomb (Barthélémy) , chirurgien français, né à Lyon, le 4 juin 1718, mort le 25 avril 1798. H professa au collège de chirurgie de sa dite natale. On a de lui : Instruction pour les mères nourrices, en société avec le docteur Rast; Lyon, 1785, m-12; — Œuvres médico-, chirurgicales, contenant des observations et dissertations sur diverses parties de la médecine et de la chirurgie; ibid., 1798, ln-8°.

Damai. Histoire dé T Académie royale des sciences, ttUuttttresumrt* 4m Lyon, 1 I*, p. ira.

•collombt (Francois-Zénon), écrivain aAhotiqo^néà Sièges (Jim), le M mars 1808, nort à Lyon, le 16 octobre 1 853. Ayant témoigné eo 1817 te désir d'embrasser l'état ecclésiastique, on le plaça an séminaire de Saint-Irénée de Lyon ; mais ses progrès en théologie ne répondant pas à ceux qu'il avait laits dans l'étafe des belles-lettres, et sa vocation pour le saeeidoce ne paraissant pas suffisamment décidée, CoUorobet renonça au projet qu'il avait en d'entrer dans les ordres. Lié d'intime amitié avec l'on de ses comttfteiple*, M. Grégoire, il fit, en collaboration de ce dernier, divers ouvrages,' qui seront indiqués an bas de cette notice. Collombet, privé plus tard do secourt de cet ami, n'en continua pas moins l'œuvre commencée. Au nombre des livres qu'A publia seul, fil tant citer son Histoire de saint Jérôme en 2 vol., in-8° (1844). De nombreuses félicitations loi forent adressées. César Cantn, entre antres, fit parvenir à l'auteur quelques lignes d'éloges. La presse s'en occupa, et le Journal des Débats Ht de cette œuvre un compte-rendu très-satisfaisant pour M. Conombet Tous ces travaux n'empêchèrent point l'écntam lyonnais de collaborer au Courrier de Lyon, an Réparateur, à \* Revue du Lyonnais, et d'envoyer des articles de critique littéraire à plusieurs journaux de Paris. Le Dictionnaire historique de Feller et la Biographie universelle renferment des notices de ce fécond écrivain. En 1848, l'Académie de Lyon ayant mis au concours l'éloge de Chateaubriand, M. Collombet se présenta ; mais il ne sortit pas vainqueur de ce tournoi littéraire. Son caractère était des plos honorables, et tons ceux qui l'ont connu avaient pour lui une très-grande estime. Quelques-uns de ses livres ont été faits hâtivement; mais en somme M. Collombet, doué d'une activité d'esprit infatigable, rot un écrivain instruit et un constant défenseur de la religion catholiqne. Voici la liste de ses ouvrages, divisée en deux séries, la première comprenant ceux quTl a faits en collaboration avec M. Grégoire, la seconde se composant de ceux qui lui appartiennent privatîvement : I., Mélodies poétiques de la jeunesse; 4 vol., m-8° ; —Cours de littérature profane et sacrée; Œuvres de Salvien, traduites en français; 2 vol., in-8°, 1833; — Œuvres de saint Vincent de Lérins et de

saint Bûcher de Lyon; 1 vol. ln-8°; — 51donius Apollinarisi avec traduction; 3 vol. in-8°; — Hymnes de Synesius, avec les odes de Mantoni; 1 vol. in-8° ; — Jésus parlant au cœur du jeune homme ; 1 vol.; — ■ Jésus parlant au cœur du prêtre; 1 vol.; — Devoirs des hommes , traduit de Silvio Pellico ; — Hymnes pour renfonce, traduites de l'anglais de miss BarbauM ; — Vie de sainte Thérèse; quelques volumes de sainte Thérèse ; — Livre de Marie, mère de Dieu; 2 vol. in-18; — Histoire des saintes du diocèse de Lyon; 2 vol. in-8" ; — Lettres de saint Jér&me, texte et traduction ; 5 vol. In -8°; — Commonitoire de saint Orientius;— histoire civile et religieuse des lettres latines au quatrième et au cinquième siècle; in-8°. — IL, Histoire de saint Jérôme; 2vol. in-8°, déjà citée;— Itinéraire de Butilius Numanthu, in-8°; —Oraison dominicale de saint Cyprien; ln-8°; — Notice critique sur une édition des discours et des poésies de Fontanes; in-8° ; — Étude biographique et littéraire sur Reboul de Nimes, une autre sur Joseph Berchoux; — Poèmes de Florus, diacre de V Église de Lyon, suivis de ceux (FÂgobard,pour la première fois traduits en français, avec une histoire de la poésie latine au neuvième siècle; in-8* ; — Recherches historiques sur V église et le couvent des dominicains de Lyon de 1218 à 1789; in-80; — Études sur les historiens lyonnais; 2 vol. in-8"; — M. Villemain : de ses opinions religieuses et de ses nombreuses variations politiques ; — Histoire critique de la suppression des Jésuites ; 2 vol. in- 8° ; — Histoire de la sainte Église de Vienne ; 3 vol. in-8°; — le Livre des jeunes personnes; — Jésus parlant au cœur des religieuses, sous le pseudonyme de l'abbé Palomica ; — Mois de Marie; — Prescriptions de Tertullien ; — Études sur Chateaubriand. A sa mort, on a trouvé dans ses papiers un grand nombre de travaux déjà achevés, tels que : Histoire de la vie et des écrits du père Jacques Sirmond; — traduction nouvelle de l'Imitation de Jésus-Christ, avec notes, etc., etc. Peut-être les publiera-t-on un jour. A. R.

Notice biographique et littéraire 4e Colhmbet, par 1 abbé Christophe. - Notice sur Collombet, par Uon Bottel.

colloredo, famille princière autrichienne, qui tire son nom du château de Colloredo, dans le Frioul. Une de ses branches, troisième ligne, obtint en Bohême l'office de sénéchal ou grandmaréchal (truchsess) héréditaire, et fut élevée en 1783 au rang de prince de l'Empire. Cette branche porte à présent le titre de prince de Collodero-Mansfeld, comte de Waldsee, vicomte de Mels, margrave de Sainte-Sophie, seigneur de Limbourg-Sontheîm-Grœningeny et grand-maréchal héréditaire de Bohême. Les possessions de cette maison forment un majorât d'un rapport annuel d'environ 200,000 florins. Les membres

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